La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...

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Pearl
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MessageSujet: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 17 Avr - 0:48



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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 17 Avr - 5:40


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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 17 Avr - 5:49

Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis :

Et alors que je descendais pour quitter le Pentagone, un officier de l’État-major m’appelle dans son bureau et me dit : « Je veux que vous sachiez que nous allons attaquer l’Irak. » J’ai demandé « Pourquoi ? » Il a répondu « Nous ne savons pas. » J’ai dit : « Avons-nous établi un lien entre Saddam Hussein et le 11/9 ? » Et il m’a répondu que non.

De retour au Pentagone, six semaines plus tard, j’ai revu le même officier et lui ai demandé « Est-il toujours prévu que nous attaquions l’Irak ? » Il a répondu « Monsieur, vous savez, c’est bien pire que ça. » Il a pris un document sur son bureau et me dit : « J’ai reçu ce mémo du Secrétaire à la Défense … qui dit que nous allons attaquer et détruire les gouvernements dans 7 pays en 5 ans. Nous allons commencer par l’Irak, et puis nous irons en Syrie, au Liban, en Libye, Somalie, au Soudan et en Iran. » J’ai dit « 7 pays en 5 ans ! » Je lui ai demandé « est-ce un mémo top secret ? » Il me répondit « Oui, Monsieur ! » Je lui ai dit : « Alors, ne me le montrez pas. » Il allait le faire. « Sinon je vais en parler. »
Ces gens ont pris le contrôle de la politique des États-Unis, et j’ai compris alors, je me suis souvenu d’une réunion que j’avais eue avec Paul Wolfowitz en 1991. En 2001, il était vice-Secrétaire à la Défense, mais en 1991, c’était le sous-secrétaire, soit le numéro 3 au Pentagone. Il m’avait dit alors : « nous avons 5 ou 10 ans pour nettoyer tous ces régimes favorables à l’ex-Union soviétique, la Syrie, l’Iran, l’Irak, avant que la prochaine superpuissance n’émerge pour nous défier. » C’était une déclaration stupéfiante : l’armée servirait à déclencher des guerres et à faire tomber des gouvernements et non pas à empêcher les conflits. Nous allons envahir des pays. Mes pensées se bousculaient. J’ai mis ça de côté, c’était comme une pépite que vous conservez. Un groupe de gens a pris le contrôle du pays avec un coup d’État politique, Wolfowitz, Cheney, Rumsfeld… je pourrais nommer une demi-douzaine d’autres collaborateurs du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC). Ils voulaient que le Moyen-Orient soit déstabilisé, qu’il soit chamboulé et placé sous notre contrôle. Tout cela nous ramène aux commentaires de 1991.

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Mar 29 Avr - 1:53


L’OTAN agresse la Russie. Un général français témoigne


27 avril 2014 | Polémia

« La France agresse joyeusement la Russie de concert avec l’OTAN. »


♦ La mission de cette structure militaire a connu une évolution depuis l’époque soviétique. La Voix de la Russie a demandé au général de l’armée de l’air Jean du Verdier de donner son analyse de l’histoire de l’OTAN qui vient de fêter son 65ème anniversaire.

Général Jean du Verdier. « A l’origine l’OTAN a été créée comme un organisme militaire pour faire face à la menace soviétique. Nous avions très peur à l’époque d’une attaque de l’armée soviétique. Il y avait une phrase qui courait à l’époque un peu partout : « Les chars soviétiques sont à une étape de Tour de France de Strasbourg ! » A cette époque-là on a accepté l’aide des Américains et il y a eu un accord passé à Lisbonne : les Américains ont donné à l’époque 600 millions de dollars pour équiper l’armée française… Et en échange, ils recevaient des bases en France et un axe de liaison entre l’Atlantique et l’Allemagne. Voilà où on en était à la fin des années 50 ! A ce moment-là arrivait le général de Gaulle qui va vouloir se dégager de l’emprise américaine. Parce qu’il n’acceptait pas que les mécanismes de l’OTAN qui étaient des mécanismes automatiques, puissent engager la France dans une guerre qu’elle ne souhaitait pas. Donc, à partir de 58, la France est complètement dégagée de l’OTAN. Il y avait deux attitudes à ce moment-là : c’est dommage de se séparer des Américains qui sont à la pointe du progrès ; et les autres croyaient que de Gaulle avait raison. Pour moi, personnellement, ce désengagement de Gaulle vis-à-vis des Etats-Unis a eu des conséquences désagréables parce que j’ai été prévu dans le cadre de ces accords pour aller en séjour pour un stage de formation aux Etats-Unis. Mais cela n’a pas marché, je le regrette !

A ce moment-là tous les Américains étaient partis de France. On a commencé par enlever à l’OTAN des unités françaises, en particulier, navales et petit à petit on a tout retiré… Et on n’a jamais accepté non plus l’arme nucléaire sur le sol français ! Dans les années 60 le retrait à a été terminé. Ainsi les Français étaient dans l’Alliance mais n’étaient plus dans le système militaire. »

La Voix de la Russie. La France a-t-elle pleinement accepté ce retour dans le dispositif militaire de l’OTAN ?

Général Jean du Verdier. « Moi, personnellement j’ai été tout à fait contre ce retour au sein de l’OTAN ! A partir du moment de la chute du mur de Berlin, on n’avait plus aucun besoin de l’OTAN. Elle avait perdu sa raison d’être. Cela a été une organisation défensive pour les pays de l’Europe de l’Ouest et à partir du moment où les Soviétiques avaient dissous le pacte de Varsovie, la Russie a cessé de constituer une menace pour les peuples occidentaux. Moi et mes camarades, nous sommes devenus complètement anti-OTAN. Parce que cette organisation était devenue offensive dirigée contre la Russie! »

LVdlR. Quelle est votre appréciation de l’étape actuelle avec l’envoi de bâtiments de guerre, y compris français, dans la mer Noire ?

Général Jean du Verdier. « Cette étape est très agressive vis-à-vis de la Russie sans qu’on puisse comprendre d’où est-ce que ça vient. Les Français sont russophiles, mais je pense qu’ils sont intoxiqués par les médias et ils sont méfiants vis-à-vis de Vladimir Poutine. Je pense que telle est la tendance générale.

Je pense que l’agressivité de l’OTAN s’est révélée au moment de la Guerre du Golfe à laquelle la France a encore participé. C’était la première guerre contre l’Irak. Mais ensuite, en 1995, au moment de la deuxième guerre du Golfe, Chirac a eu une réaction un peu gaullienne et il n’a pas suivi.

Et après il y a eu une intervention absolument inadmissible au Kosovo. L’OTAN était peut-être investie d’une mission de l’ONU, mais l’OTAN n’a pas été créée pour servir de gendarme au profit de l’ONU. Cette opération du Kosovo était prévue pour casser la Serbie, alliée des Russes aussi ! Historiquement ce pays a toujours été dans l’orbite russe. Alors cela a été peut-être fait pour rétablir l’ordre au Kosovo, mais évidemment il n’était même pas sûr qu’il y avait du désordre au Kosovo ! Mais cela a été aussi fait pour affaiblie les positions de la Russie dans les Balkans. »

LVdlR. Comment voyez-vous la politique de Sarkozy qui faisait d’une main ce qu’il défaisait de l’autre avec cette intégration dans le dispositif militaire de l’OTAN et en même temps vente des Mistral aux Russes ? Que ferait-il s’il revenait au pouvoir ?

Général Jean du Verdier. « Je pense que le retour à l’OTAN a été presqu’imposé pour la participation aux opérations comme celle du Kosovo. A partir du moment où l’on participait à des opérations de l’OTAN, on était déjà obligés de se soumettre aux procédures américaines et on n’en pouvait plus se dégager. Sarkozy a accepté le Kosovo et par ce fait même il a accepté de réintégrer l’OTAN ! Alors pourquoi l’OTAN se montre-t-elle tellement hostile à la Russie ? Cette question, je ne l’ai pas résolue. L’OTAN veut-elle encore affaiblir la Russie… Mais pourquoi ? C’est un élément d’équilibre dans le monde actuel et on n’a aucun intérêt à affaiblir la Russie ! La Russie nous protège sur le plan du Sud-Est contre l’immigration et toutes les menaces islamiques qui peuvent venir de ce côté-là ! La Russie est notre alliée naturelle ! Pourquoi être anti-russe ?

Je crois qu’il y a une espèce de souvenir de la Guerre Froide qui n’a plus sa raison d’être aujourd’hui. C’est des raisons idéologiques. La Russie est très rattachée à ses traditions et très attachée à sa religion depuis qu’elle est redevenue « Russie ». Et cela ne plaît pas aux idéologues actuels occidentaux. On sent un acharnement contre la Russie que l’on note dans les médias. C’est à l’origine de l’affaire de la Crimée, en particulier. On a interviewé des gens dans la rue qui croyaient que les Russes en Crimée avaient parfaitement raison. Il n’y a que des intellectuels comme BHL qui pensent autrement. Tous les gens que je rencontre autour de moi donnent raison aux Russes. Qu’avons-nous à faire en Crimée, en Ukraine et en Géorgie ? C’est que l’OTAN voulait s’installer en Géorgie, sur le plan Sud-Est de la Russie. »

LVDLR. Quel est l’avenir de l’OTAN ?

Général Jean du Verdier. « Les liens économiques de la France et de la Russie se développent. La France qui a été le 20ème exportateur en direction de la Russie, est devenue le troisième ! Il y a eu aussi la commande par les Russes des deux bâtiments « Mistral ». On avait l’impression d’aller dans le sens du rapprochement avec la Russie.

Et maintenant à cause de cette affaire de la Crimée les anti-russes sont en train de nuire aux relations. Mais on constate quand même que l’Europe au fond n’a pas suivi les Américains. Quand Obama est passé, on lui a fait beaucoup de courbettes, mais on n’a pas suivi. Les Anglais et les Français ont dit oui du bout des lèvres, mais ils n’ont pas suivi ! Et cela fait une faiblesse de l’OTAN. »

LVdlR. Que pensez-vous de la possibilité de la création de forces armées européennes sans implication américaine, sur la base de la brigade franco-allemande ?

Général Jean du Verdier. « Je pense que cela serait tout à fait souhaitable ! Mais en revanche, il y a une dizaine d’années l’OTAN a créé une force d’intervention pour intervenir rapidement sur les théâtres où les Américains voulaient faire quelque chose… Alors voilà ce que je vous dis : je serai tout à fait favorable au développement d’une force européenne mais elle sera encore équipée avec du matériel américain. Les Allemands ont des avions américains. Il n’y a que les Français qui ont des avions français ! Il y aura toujours une dépendance parce que l’on n’a jamais réussi à se dégager de l’emprise de l’industrie américaine. Ils ont tout fait pour bloquer le développement des Rafales et pour nous empêcher de devenir indépendants. L’avion de transport militaire est une réussite européenne mais pour les avions de combat c’est du matériel américain !

En Ukraine on a essayé de dresser les Ukrainiens contre la Russie. On leur a fait miroiter l’adhésion à l’Europe ; mais on n’a aucun intérêt. Leur économie est dans une telle situation qu’ils ne peuvent rien attendre de l’Europe ! Mais on essaie de les détacher de la Russie. L’Ukraine, elle, faisait partie de l’ensemble russe ! Pourquoi l’Ukraine est-elle devenue un Etat indépendant ? Parce qu’au moment de la Conférence de Yalta, Roosevelt était arrivé avec son projet de création de l’ONU… Staline, à l’époque, a dit oui mais à condition que l’Ukraine et la Biélorussie soient considérés comme des Etats à part entière parce que cela lui donnait deux voix de plus à l’ONU ! Et c’est pour ça qu’à l’époque on a créé la fiction d’une Ukraine- Etat indépendant. Au moment de la dislocation de l’URSS on a dit que l’Ukraine était vraiment indépendante. Et c’est pour cela que l’Ukraine fut séparée de la Russie, à la suite de la Conférence de Yalta. »

LVdlR. Est-ce qu’il y a une chance que la France quitte l’OTAN ?

Général Jean du Verdier. « Les rapports avec l’OTAN n’étaient jamais stables. Pour le moment ce détachement de l’OTAN, je ne le vois même pas pointer. Je crois que c’est plutôt le contraire qui est en train de se passer.

Maintenant sur le plan de la politique internationale, je voudrais aussi noter qu’il y a l’analogie entre la politique de Vladimir Poutine et Karl Schmidt qui a développé l’idée des grands ensembles indépendants les uns des autres et n’intervenant pas les uns par rapport aux autres. Selon cette théorie, la Russie a le contrôle de tous les pays qui l’entourent. Je pense que c’est un point de vue qui est pacifique.

Il existe quelques grands ensembles qui sont chacun indépendants les uns des autres, mais à l’heure actuelle on est en train d’intervenir dans l’espace russe. Quand on se mêle des affaires en Géorgie, on entre dans l’espace naturellement contrôlé par la Russie ! Donc c’est agressif. Poutine, lui, n’a jamais manifesté d’intention vis-à-vis de l’espace européen ou américain ! Il ne réclame que de contrôler l’espace autour de lui. Ce n’est pas agressif ! Il est normal que la Russie veuille se défendre. La Russie est un pays-martyr depuis les Mongols et les invasions des Polonais, Napoléon et les Allemands ! Elle n’a jamais agressé personne ! Mais elle a toujours été agressée ! Il est normal qu’il se développe au sein de la société russe une volonté de garantir sa sécurité et créer ce glacis autour de son territoire ! Je maintiens que la Russie est un pays-victime! »

Alexandre Artamonov
Journaliste radio « La Voix de la Russie »
14/04/2014

Source : French.ruvr.ru

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Mer 30 Avr - 4:45

Nous sommes de tout coeur et en Union de Prieres avec nos Amis inconnus en Ukraine,

qui souffrent des injustices humaines

nous ne savons pas grand chose de ce qu'ils y vivent, tant les medias mentent et tentent de manupuler d'un cote et de l'autre

mais nous Prions pour eux,

nous ne regardons pas leur idees politiques, leurs religions, leurs origines

nous les remettons entre les MAINS de la Divine Misericorde.

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Ven 2 Mai - 4:44




Tout le monde se prépare… en faisant des manœuvres



40 vues 19 juillet 2013 Pas de commentaires


Y a-t-il déjà eu dans l’Histoire de l’Humanité une période où tant de grandes manœuvres se déroulent en même temps, de manière répétitive et à si grande échelle ?


Sans risque de se tromper, on peut dire que non. Tous les pays du monde sont pris d’une frénésie d’exercices, conjoints ou non. Il suffit de disposer de 3 kalachnikovs dans son râtelier ou d’un vieux tank dans un hangar délabré pour avoir envie de le tester dans ces vastes rassemblements auxquels les amis se convient de plus en plus régulièrement.

La Mer de Chine, le Pacifique, du nord au sud, l’Océan Indien, ne sont plus, depuis quelques temps, qu’un vaste champ de bataille ‘’pour de faux’’. La Méditerranée, n’en parlons même pas. Mais là, dans sa partie orientale, plus on se rapproche des côtes syriennes, plus les opérations ‘’pour de faux’’ sont teintées de vrai, et même plus.

Les manœuvres les plus récentes et encore en cours se déroulent en Extrême-Orient, en Russie. Les plus grandes manœuvres stratégiques depuis l’époque soviétique. Environ 100 000 militaires, plus de 1 500 blindés, plus de 130 avions et hélicoptères, ainsi que 70 navires de guerre et sous-marins de la Flotte du Pacifique ont été mobilisés. Un peu avant, il y avait eu des exercices d’une grande ampleur organisés conjointement entre l’armée chinoise et l’armée russe.

Pendant ce temps, Israël aussi fait des exercices.


Les Etats-Unis n’arrêtent pas de s’exercer à travers le monde avec tel ou tel allié.

Tout le monde manœuvre.


Comme si chacun cherchait ses marques. On aurait bien aimé que toutes ces opérations ne soit qu’un jeu pour s’impressionner les uns les autres. Mais, malheureusement on n’en est plus là. Ces manœuvres remplacent maintenant le langage diplomatique.


On est dans un climat de pré-guerre ou, plus exactement un climat de pré-conflagration, car nous ne sommes jamais sortis de la guerre depuis 1939. Chacun fourbit ses armes et fait le compte de ses amis. A la place des mobilisations générales d’antan, on mobilise ses copains et alliés.

Quand la conflagration éclatera, nous ne le saurons même pas, car nous attendrons, en vain, une mobilisation générale pour nous sentir concernés, mobilisation qui ne viendra jamais.

Le monde est toujours en retard d’une guerre.

Et pour cause ; le futur n’est jamais écrit, ou en tout cas lisible. Si on pouvait savoir ce que sera la future guerre (toute future guerre), tout le monde éviterait de s’y engager, à commencer par celui qui la perdra. Pourtant le passé est éclairant.

Toutes les guerres sont identiques et se développent selon le même scénario.

D’abord elles sont vues comme impossibles, voire inimaginables au nom du ‘’plus jamais ça’’ qui suit tous les traités de paix. Ensuite, sans s’en rendre compte, on s’y prépare. Puis, brusquement, elles deviennent inéluctables et, aujourd’hui, il semble bien que nous soyons à cette phase.


Une fois qu’elles ont éclaté, que chaque camp a commis le maximum de dégâts humains que sa préparation pouvait lui permettre de réaliser, on se rend compte que les peuples engagés dans le conflit sont tous perdants de part et d’autre. Seuls quelques groupes de personnes, de part et d’autre également, auront gagné. Ce sont ces groupes de gagnants qui se réuniront pour signer les traités et décideront d’un commun accord qui a gagné et qui a perdu, déplaçant les réalités sur un autre terrain.


Qu’y pouvons-nous ? Personne ne veut la guerre, mais elle est toujours là, omniprésente, comme une excroissance de la nature humaine. Nous n’y pouvons donc rien. Nous pouvons juste constater que nous y allons tout droit. Il est presque certain qu’aucun dirigeant de ce monde ne la souhaite vraiment. Ils ont, comme tout le monde, peut-être même plus que tout le monde, conscience de ce que cela représente. On peut même croire fortement qu’ils feront tout pour l’éviter. Mais arriveront-ils à enrayer la machine ? Cela reste à voir.

Avic

http://reseauinternational.net/tout-le-monde-se-prepare-en-faisant-des-manoeuvres/

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Ven 2 Mai - 4:46

Pape Francois ne cesse de nous appeler a la Paix, de Prier pour la Paix...

ce n'est pas sans raison !!!

Prions-nous assez ???

Sommes-nous assez nombreux a Prier ???

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Ven 2 Mai - 4:50

ce soir, mon gentil Texan de mari, s'abrutissait a la tele devant 'American Idol', une competition entre jeunes espoirs de la chanson...

et je me disais... 'pauvre monde... ils sont tous completements anesthesies.... ils gigotent sur de la musique, alors que nous sommes sur le point de sauter sur (ou sous) des bombes....'




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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Ven 2 Mai - 11:54

La population est addicte à la bêtise. Dommage que cela ne soit pas celle de Cambrai, elle aurait été excusée....

Nous l'avions déjà traité dans un autre temps, un autre lieu....  

Des adultes ont décidé de formater l'esprit de nos jeunes.

La télévision est devenu un système parental de substitution et pour mieux dorloter ces nouvelles générations ont leur a créer aussi le web. L'ennui c'est qu'une unité web pour toute une famille, ce n'était pas cool car les parents restaient prioritaires, avec un droit de regard.

Alors, ils ont donné accès à des interfaces multimédias [box] pouvant gérer 3 ou 4 utilisateurs. Chacun est relégué dans sa chambre (d'isolement) pour mieux être vampirisé par le système.......  

Ils ont recrée les jeux du cirque à la sauce du 21° siècle, à savoir ces concours télévisés lors desquels ont vote non pas avec le pouce levé ou baissé, çà c'est réservé au Web pour juger un site, un film etc.... Mais plutôt, à coup de € .....

Ils diffusent aussi des réalités scénarisées, où des jeunes s'affrontent uniquement avec leurs langues, leurs styles, leurs genres. Des séquences d’anthologie de la bêtise et pour le coup le mot cirque dans ce cas prend deux sens.......

le sport, L'argent, le sexe, la notoriété, voici l'intérêt de nos jeunes pour sortir du marasme dans lequel certains ont plongé notre société. Le même schéma que nos anciens gladiateurs (devenus professionnels au fil du temps)

Pendant ce temps les adultes jouent à se faire peur..... Ils n'ont rien d'autre à faire.....
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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Dim 11 Mai - 1:03

voila ce que ce traitre de BHL entre autres est alle porter en Ukraine.. pas des paroles de PAIX et de LIBERTE

des paroles qui sentent la MORT et le MALHEUR !!!




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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Dim 11 Mai - 2:58

GB: Nigel Farage accuse l’Europe d’avoir du sang sur les mains en Ukraine

Nigel Farage, le leader du parti UKIP, a accusé l’Union européenne d’avoir du « sang sur les mains » en Ukraine lors d’un débat avec le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg, qui s’est déclaré « choqué » jeudi par cette sortie.


« On devrait baisser nos têtes de honte, on a donné de faux espoirs, l’UE a du sang sur les mains en Ukraine », a fustigé le chef du parti populaire et europhobe mercredi soir lors de ce débat sur l’Europe à l’approche des élections européennes de mai.

Il a estimé que l’Europe avait fait un mauvais choix en supportant, à des fins « impérialistes et expansionnistes », la révolution ukrainienne,
une politique qui a in fine abouti au rattachement de la Crimée à la Russie.
Une sortie qualifiée de « perverse, insultante et choquante » jeudi par le leader des libéraux démocrates Nick Clegg, qui a accusé jeudi son contradicteur de la veille de faire le jeu du président russe Vladimir Poutine.


« Nigel Farage devra s’expliquer sur le fait qu’il s’aligne sur Vladimir Poutine », a ajouté Nick Clegg. « J’étais étonné. C’était à beaucoup d’égards la révélation la plus frappante, sinon la plus choquante » du débat.

Les deux hommes se sont affrontés pendant plus d’une heure mercredi soir et se retrouveront le 2 avril pour un deuxième débat.

Nigel Farage, qui milite pour une sortie du Royaume-Uni de l’UE, et l’europhile Nick Clegg ont déroulé leurs arguments, avec davantage de conviction pour le premier, selon un sondage YouGov qui conclut à une victoire de Farage par 57% à 36%.

Le chef du parti populaire et europhobe, qui prend une place grandissante dans le paysage politique britannique, a martelé que Londres devait reprendre le contrôle de ses législations et de ses frontières. « Le projet européen a échoué », a-t-il répété.

http://fr.metrotime.be/2014/03/27/news/gb-nigel-farage-accuse-leurope-davoir-du-sang-sur-les-mains-en-ukraine/


BHL et Fabius (lu sur ChristRoi overblog)... tiens, a propos de sang sur les mains... c'est bien fabius et le sang contamine... ce n'est pas si loin..... et pourtant il est la... a continuer son oeuvre satanique...

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Dim 11 Mai - 13:07

Et ils sont combien à avoir du sang sur les mains ????????

Nombreux, certainement.

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"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau, léger.» (Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30)

"Pater dimitte illis non enim sciunt quid faciunt"
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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Lun 12 Mai - 5:23


Dimanche 11 mai 2014 14:34
Ukraine : Le référendum s'ouvre dans un climat d'intoxication médiatique, de génocide et de guerre civile (actualisé)

Ukraine---Slaviansk--le-referendum-du-11-mai-2014-a-debu.jpg

À Slaviansk, le référendum de séparation du 11 mai 2014 a débuté malgré les tirs d'artillerie



Le référendum sur l'indépendance du sud-est de l'Ukraine des deux régions de Donetsk-Slaviansk-Marioupol, et Lougansk s'ouvre dans un climat de génocide et de guerre civile.



À Slaviansk, le référendum a débuté ce matin malgré les tirs d'artillerie et une opération militaire d'envergure lancée par les autorités de Kiev contre les partisans de la fédéralisation. L'armée ukrainienne utilise des blindés, l'artillerie et l'aviation.



Le journal allemand Bild am Sonntag a établi que 400 soldats d'élite de la société militaire américaine Academi (connue précedemment sous le nom de Blackwater Worldwide) combattaient les partisans du fédéralisme à Slaviansk. Le renseignement allemand en a informé le gouvernement fédéral le 29 avril, cependant le 8 mai le Service de sécurité d'Ukraine a déclaré que les étrangers n'étaient pas impliqués dans l'opération punitive. Précédemment le journaliste et analyste politique américain connu Robert Perry a déclaré qu'en Ukraine, Washington utilisait la même tactique qu'en Amérique centrale, en Afghanistan et en Syrie.



Ukraine/référendum: une nouvelle entité administrative sera créée (élu local)Les électeurs sont invités à répondre par oui ou par non à la question: "Soutenez-vous la déclaration d'indépendance de la République populaire de Donetsk", à laquelle ils sera possible de répondre par oui ou par non. Le scrutin doit se dérouler jusqu'à 22 heures. Le vote a lieu dans les écoles et les édifices publics dans les villes passées sous le contrôle des séparatistes (région de Donetsk et de Lougansk).



Les autorités de Kiev ont dépêché à Lougansk des unités de la garde nationale pour torpiller le référendum, rapporte la commission électorale du district de Krasny Loutch. Sa vice-présidente Elena Khriapina relève la présence de 2 hélicoptères, de 10 véhicules de transport de troupes et de plus de 100 membres de la garde nationale d'Ukraine. Selon elle, « le taux de participation ne diminue pas, pour arriver aux bureaux de vote les gens empruntent des terrains vagues, obligés parfois de ramper à plat ventre. D'aucuns arrivent à vélo ». Entre-temps, une quinzaine de véhicules blindés a été déployée près du village de Novoaïdar. Les forces d'auto-défense tentent de leur barrer la route de Lougansk.



Ukraine---La-foule-se-bouscule-au-bureau-de-vote-de-lougans.jpg

La foule se bouscule au bureau de vote de Lougansk pour le référendum de séparation du 11 mai 2014



Plus de cinquante pour cent des électeurs de la région de Donetsk ont déjà voté à la mi journée, selon Roman Lyagin, porte-parole de la Commission électorale centrale de la "République populaire de Donetsk" auto-proclamée. Le taux de participation du référendum dans la région de Lugansk atteignait déjà à la mi-journée 65%, selon Aleksandr Malykhin, président du comité local du référendum.

Le gouvernement vénézuélien cité par la chaîne de télévision Telesur ne reconnait pas les autorités de Kiev "issu d'un coup d'Etat". "Vu l'évolution tragique des événements en Ukraine, le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela condamne les actes de violence qui ont abouti - grâce au concours des Etats-Unis et de l'Otan - au renversement du gouvernement légitime de ce pays et qui ont mis en danger la paix et l'unité du peuple ukrainien, de même que la stabilité de toute la région eurasiatique", a déclaré samedi (10 mai Ndlr.) le gouvernement vénézuélien. "Le Venezuela ne reconnaît pas et ne reconnaîtra pas la légitimité d'un gouvernement issu d'un coup d'Etat", souligne le document. Tant que des élections libres et démocratiques n'auront pas lieu en Ukraine, le Venezuela "continuera de sensibiliser les peuples du monde au danger de cette ingérence et de toute autre ingérence étrangère", et il fera tout pour "consolider le monde multipolaire" afin de garantir la paix et la souveraineté des nations, affirme le gouvernement vénézuélien.

L'hypocrite Figaro, repris par les médias officiels, explique que "les participants au référendum seront vraisemblablement les sympathisants du mouvement séparatiste. Leurs adversaires ne reconnaissent pas la légalité de ce scrutin. Le résultat ne fait donc pas beaucoup de doute, et le oui devrait l'emporter massivement." Question, Le Figaro dira-t-il la même chose dimanche 25 mai lorsque les pro-Maidan, dont le gouvernement est jugé illégal par une grande partie des ukrainiens, organiseront les élections présidentielles ? Cela importera-t-il à l'Occident et à la junte de Kiev ? Non. Alors pourquoi nous bassinent-ils avec le référendum d'aujourd'hui que les pro-Maidan juge "illégal" ?

À son arrivée à Bakou pour une tournée dans le Caucase, François Hollande a bien entendu dénoncé devant la presse de "vraies-fausses" consultations, "nulles et non avenues" en Ukraine. "La seule élection qui vaudra" sera l'élection présidentielle le 25 mai organisée par ses amis à l'origine du renversement par la force en février du président Ianoukovitch légalement élu qui avait dit non à l'union européenne...

Le président russe Vladimir Poutine a demandé aux est-ukrainiens de reporter le référendum.

Gerhard-Schroder.jpgDans le journal Welt am Sonntag, dimanche, l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder estime que l'Union Européenne est la principale responsable de la crise ukrainienne, en ayant obligé Kiev à choisir entre l'avenir avec l'UE ou avec la Russie. « L'erreur fondamentale vient de la politique de l'UE en faveur du traité d'association » que Bruxelles voulait signer avec l'Ukraine, a jugé M. Schröder, cité par l'AFP. « L'UE a ignoré le fait que l'Ukraine est un pays profondément divisé culturellement. Depuis toujours, les gens du sud et de l'est du pays sont plutôt tournés vers la Russie et ceux de l'ouest plutôt vers l'UE », a-t-il rappelé. « On pouvait parler de traité d'association, mais il aurait fallu le faire avec la Russie dans le même temps. L'erreur de départ a été de dire que ce serait le traité d'association avec l'UE ou l'union douanière avec la Russie », a-t-il poursuivi. Tout en assurant par ailleurs que « des erreurs ont été commises de toutes parts » , M. Schröder ne condamne pas le rattachement de la Crimée à la Russie. « Le rattachement de la Crimée est contesté sur le plan du droit international, mais c'est maintenant une réalité. La Crimée a décidé par référendum qu'elle voulait être une région russe. Et cela a été appliqué », a-t-il relevé. M. Schröder a également relativisé l'influence de Moscou sur les séparatistes pro-russes ukrainiens. « L'idée qu'il suffirait que le président russe ou le chef du gouvernement ou qui que ce soit d'autre dise "basta" pour que tout rentre dans l'ordre n'est certainement pas réaliste », a-t-il commenté.


Le leader britannique du parti UKIP (Parti britannique de l'Indépendance), Nigel Farage, cité par les médias, a imputé hier la responsabilité de l'actuelle crise politique en Ukraine au comportement de Londres et de l'Union européenne, notamment au premier ministre David Cameron et au chef du Foreign Office Wiliam Hague qui en avaient imputé la responsabilité à Moscou.


images et VIDEOS sous le lien

http://christroi.over-blog.com/article-ukraine-le-referendum-s-ouvre-dans-un-climat-d-intoxication-mediatique-de-genocide-et-de-guerre-c-123588175-comments.html#anchorComment
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nous supportons le Peuple UKRAINIEN de nos PRIERES !!!


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MessageSujet: Boko Haram : armé, indirectement, par… l’OTAN !   Mar 13 Mai - 18:02

Boko Haram : armé, indirectement, par… l’OTAN !

Le 13 05 2014 Avec 3 Commentaires

La site Internet du quotidien sénégalais La Dépêche d’Abidjan, signale ce matin une information qui ne manque pas d’intérêt :

« Lors d’une interview menée par Al-Jazira, Abou Mousab Abdel Wadoud, le chef d’AQMI [Al-Qaïda au Maghreb Islamique] a déclaré que les organisations basées en Algérie ont fourni des armes au mouvement Boko Haram au Nigeria, pour défendre les musulmans au Nigeria et arrêter la progression d’une minorité de croisés [= les chrétiens…] ». Les liens entre les membres d’Al-Qaïda (AQMI) et le Groupe islamique combattant libyen (GICL) ont été très documentés […] ces groupes ont combattu avec les rebelles libyens et ont reçu directement des armes et un soutien logistique des pays de l’OTAN pendant le conflit libyen en 2011.

Source : La Dépêche d’Abidjan

http://www.ladepechedabidjan.info/Les-attaques-terroristes-de-Boko-Haram-au-Nigeria-ouvrent-la-voie-a-l-Africom_a17631.html

- See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/boko-haram-arme-indirectement-par-lotan#sthash.A6rhXYk6.dpuf

******************

Malheureusement rien de trop surprenant.

Il arrivera un jour où ceux qui financent tout cela connaîtront le retour de bâton..............

Et si ce n'est pas sur cette terre.............

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"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau, léger.» (Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30)

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Mer 14 Mai - 3:16

Le Nigeria est le 13ème plus grand producteur de pétrole dans le monde. Les autres ressources naturelles de la nation ouest-africaine comprennent le gaz naturel, l’étain, le minerai de fer, le charbon, le calcaire, le niobium, le plomb, le zinc et les terres arables.


comprenez-vous les enjeux....???

et quand je disais ailleurs... l'Afrique, esclave plus que jamais.... entre les mains de ceux qui pretendent l'avoir liberee....

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Mer 14 Mai - 3:24


Les États-Unis recherchent « la paix » aux conditions dictées par Israël
30 avril 2014

Pour comprendre combien le dernier round du « processus de paix » US est irréfléchi, il suffit de se pencher sur l’un des personnages impliqués dans ce théâtre politique. Celui qui se démarque est Martin Indyk.

Indyk, un ancien ambassadeur US en Israël,
a été choisi en juillet dernier par le Secrétaire d’Etat John Kerry comme émissaire spécial aux négociations entre Israël et l’Autorité Palestinienne (AP).

Dans des circonstances normales, cette sélection semble rationnelle.

Les anciens ambassadeurs possèdent souvent l’expertise impartiale nécessaire pour naviguer dans des paysages politiques difficiles, en des pays où ils ont servi auparavant. Mais ici il ne s’agit pas de circonstances normales, et il est difficile de voir en Indyk un personnage neutre.


Martin Indyk, émissaire de John Kerry aux négociations de paix, ex-ambassadeur US en Israël et ancien cadre de l’AIPAC, est un partisan inconditionnel de l’État Juif



Quand le processus de paix parrainé par les États-Unis a commencé de se déployer au début de ce mois, Kerry a envoyé Indyk à Jérusalem. Les 18 avril, Indyk s’est chargé de parler séparément à chacune des deux parties. Les médias internationaux ont décrit l’événement comme un ultime effort pour jeter un pont entre le Président de l’AP Mahmoud Abbas et le Premier Ministre Benjamin Netanyahou.

La visite a eu lieu un jour après des pourparlers intensifs entre négociateurs israéliens et palestiniens. « Aucune avancée ne s’est produite » avait déclaré une source palestinienne à l’AFP le jeudi de la réunion.

Ce n’est pas comme si on attendait le moindre progrès vu que les deux parties ne parlent pas de résoudre le conflit. Ces délibérations portaient surtout sur un report de la date-butoir fixée par Kerry pour un « accord-cadre », prévue le 29 avril.

Les Américains tenaient à maintenir la comédie des pourparlers pour des raisons autres que de parvenir à une paix durable.


Sans un « processus de paix », les USA seraient privés d’une importante plateforme politique au Moyen-Orient

Les administrations étatsuniennes successives se sont présentées comme « l’honnête courtier » du processus. Bien sûr il ne faut pas être un génie pour se rendre compte que les Américains n’ont pas été tout à fait honnêtes dans leurs échanges avec les deux parties. En fait, les USA ne sont du tout pas la troisième partie, ils sont toujours été dans le camp israélien et ils y restent fermement. Ils ont utilisé leur poids politique et financier comme une plate-forme leur permettant de faire avancer les intérêts israéliens avant tout et leurs propres intérêts en second lieu.

Indyk en est un exemple.

Indyk a travaillé pour le lobby pro-israélien AIPAC en 1982. L’AIPAC est un organe de droite qui a investi des fonds et des énergies sans limites pour empêcher une résolution pacifique du conflit. Son emprise sur le Congrès est tellement forte que certains critiques suggèrent que la Colline du Capitole est en fait un territoire occupé d’Israël et de ses alliés.

La principale contribution d’Indyk à Israël a été la fondation du [laboratoire d’idées] Washington Institute for Near East Policy (WINEP) en 1985. C’est encore un organe du lobby israélien qui a nui à la crédibilité de la politique étrangère étatsunienne au Moyen-Orient en instrumentalisant de prétendus intellectuels et experts comme intermédiaires.

Écrivant l’an dernier dans Mondoweiss, Max Blumenthal rappelait certaines déclarations intéressantes prononcées par Indyk à la première convention annuelle à Washington DC en 2009 à [l’organisation] J Street. J Street est un autre groupe de pression israélien qui s’est distingué en étant pro-paix, trompant son monde en faisant croire que l’empire d’AIPAC sur Washington était remis en cause. Toutefois, ses déclarations et le passé coloré de ses honorables orateurs et invités démontrent tout autre chose, à savoir qu’Indyk, en qualité de lobbyiste israélien, était de ses amis.

« Je me souviens d’être tombé dans un immense auditorium pour entendre Indyk décrire comment il a fait son « aliyah » à Washington pendant les années ’80 pour être sûr que la politique des USA continuerait de pencher en faveur d’Israël, et de condamner Yasser Arafat pour l’échec de Camp David », évoquait Blumenthal.

Il cite Indyk disant « Je suis parvenu à cette conclusion il y a 35 ans quand j’étais étudiant à Jérusalem et que la guerre du Kippour a éclaté. J’ai travaillé comme volontaire pendant ces jours terribles, quand la survie d’Israël semblait être en jeu et j’ai été témoin du malheur de la guerre et du rôle critique qu’ont joué les États-Unis sous la forme de Henry Kissinger à travers son activité diplomatique, forgeant une paix à partir de cette guerre terrible ».

Ce n’étaient pas des commentaires en passant que faisait Indyk, mais un reflet de l’engagement impérissable de cet homme en faveur d’une paix comme l’imaginait Israël – et cela en plein milieu de la crise en cours.

Le Premier ministre israélien Netanyahou ne cesse jamais de parler de paix, tout comme son ministre des Affaires Étrangères Avigdor Lieberman. Même le ministre de l’Économie, Naftali Bennett, leader du parti politique [d’extrême-droite] le Foyer Juif et connu pour sa rhétorique belliqueuse, est un ardent défenseur de la paix.

Ce n’est pas une paix fondée sur la justice ni encadrée par le droit international et humanitaire. C’est une paix taillée sur mesure qui permettrait à Israël de maintenir une politique coloniale d’accaparement de terres.

Le nouvel agenda de paix de Kerry n’est pas entièrement la redite d’anciens ordres du jour. C’est cela aussi, bien sûr, mais il intègre quasi complètement les idées naguère saugrenues de Lieberman et des groupes d’extrême droite, annexions (la Vallée du Jourdain) et « échanges de terres » contre blocs de colonies. Quand Lieberman a lancé ces idées il y a quelques années, on croyait entendre un politicien dérangé. Grâce à Kerry, elles font à présent partie de la pensée dominante.

Indyk et son cheval au galop

C’est ainsi qu’Indyk, qui a consacré toute sa vie à assurer un style israélien de paix, passe à présent pour le seul qui tente de ranimer les pourparlers et d’exercer une pression sur les deux parties, comme le ferait tout « honnête conciliateur ».

Indyk n’est pas le seul lobbyiste à avoir viré avocat de « la paix ». Dennis Ross, faucon bien connu pendant de nombreuses années et ardent partisan de la désastreuse guerre d’Irak, a servi de coordinateur spécial au Moyen-Orient sous Bill Clinton avant d’être sélectionné très rapidement par le Président Obama pour continuer à jouer le même rôle dans la nouvelle administration. En plus de ses liens diplomatiques très étroits avec les néoconservateurs, en particulier ceux de l’ancien groupe pro-guerre, le Projet pour un Nouveau Siècle Américain, il a également servi comme conseiller du club de pression fondé par Indyk, le WINEP.

Ce n’est évidemment pas un hasard si le WINEP, comme d’autres groupes pro-israéliens, a servi de plate-forme de défense d’Israël et a aussi fabriqué des « faiseurs de paix » dans le style israélien. Il est intéressant de noter que Ross tout comme Indyk ont blâmé les Palestiniens pour l’échec des précédents pourparlers de paix. Blumenthal a habilement souligné la tirade d’Indyk à J Street condamnant feu Arafat, dirigeant de l’OLP, avec « ce grand sourire faux-cul bien à lui » pour l’échec des paramètres de la prétendue paix de Clinton, en dépit du fait qu’Arafat les avait en fait acceptés.

Indyk se souvient : « Je me rappelle Shimon Peres me disant au moment où Arafat devait décider s’il acceptait les Paramètres Clinton : l’Histoire est un cheval qui passe au galop devant votre fenêtre et la vraie action d’un homme politique est de sauter de la fenêtre sur le cheval au galop . Mais bien sûr Arafat a laissé passer le cheval au galop, laissant Israéliens et Palestiniens embourbés dans le malheur ».

A présent c’est Indyk, le lobbyiste intégriste, qui est envoyé avec un autre cheval au galop devant la fenêtre d’Abbas. Nous savons tous comment cela va se terminer, et nous pouvons imaginer Indyk faire un autre speech à une autre convention AIPAC ou J Street et tourner en dérision un Abbas ratant son saut à cheval.

a0-728-ea80d* Ramzy Baroud (http://www.ramzybaroud.net) est un journaliste international et le directeur du site PalestineChronicle.com. Son dernier livre, Résistant en Palestine – Une histoire vraie de Gaza (version française), peut être commandé à Demi-Lune. Son livre, La deuxième Intifada (version française) est disponible sur Scribest.fr
http://reseauinternational.net/les-etats-unis-recherchent-paix-aux-conditions-dictees-israel/
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la Colline du Capitole est en fait un territoire occupé d’Israël et de ses alliés.

je rectifie....

un terroir occupe du SIONISME... nuance !!!!

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 5 Juin - 5:09

Jorge Fernández : "Fnideq, base arrière de recrutement de djihadistes pour la Syrie"

22 septembre 2013 - 19h21



La ville marocaine de Fnideq serait la base arrière de recrutement de djihadistes, pour les envoyer combattre les forces du régime de Bashar Al Assad, en Syrie, a affirmé Jorge Fernández, ministre espagnol de l’Intérieur.

Les réseaux établis à Fnideq coordonnent leurs actions avec des cellules opérant à Sebta, a révélé Jorge Fernández après l’arrestation lundi d’Ahmed Yassin Laarbi, alias "Pistu", chef présumé d’un réseau terroriste lié à Al Qaïda, suspecté d’avoir recruté plusieurs dizaines de Marocains pour les envoyer combattre en Syrie.

Au moins 40 djihadistes auraient été recrutés à Fnideq et 12 à Sebta, avait indiqué en juin dernier le ministre espagnol de l’Intérieur, suite au démantèlement d’une cellule terroriste, liée à Al Qaïda, qui était dirigé par le dénommé "Pitsu".

Plusieurs de ces recrues auraient commis des attentats suicide en Syrie, dont un a été mené le 1er juin dernier contre le camp de l’armée syrienne Al-Nairab d’Idlib.

Depuis l’accession au pouvoir du gouvernement Rajoy en 2011, "23 djihadistes ont été arrêtés en Espagne". Ces djihadistes seraient presque tous d’origine marocaine.

http://www.bladi.net/fnideq-recrutement-djihadistes-syrie.html

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 5 Juin - 17:23

Le rapport qui foudroie l’opposition syrienne.
editos - Par René Naba - Publié le 02 Juin, 2014

L'arrestation à Marseille de Mehdi Nemmouche, soupçonné d'avoir commis les assassinats du 24 mai au Musée juif de Bruxelles et d'appartenir au groupe jihadiste de l'Etat islamique et du Levant, très actif en Syrie, met en lumière les dérives de l'opposition syrienne. Selon un rapport du Brooking Doha Center, de 100.000 à 120.000 djihadistes se seraient installés en Syrie, répartis en un millier de formations combattantes. Le tri entre ces différents miliciens se ferait en fonction de définitions complexes où se mêlent des nuances religieuses, des spécificités ethniques ou tribales. Ces clivages multiples reflétant les divisions politico sociales du pays, mais aussi celles des parrains de ce Djihad, comme l’Arabie Saoudite, le Qatar ou la Turquie. Théoriquement tous dépendent d’un même centre de commandement, théâtre de violentes rivalités qui reflètent une opposition instable.
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le-rapport-qui-foudroie-lopposition-syrienne
Crédit photo: Tous droits réservés d.r.

Vendredi 30 mai, Mehdi Nemmouche, 29 ans, a été arrêté à Marseille, soupçonné d'avoir assassiné quatre personnes au Musée juif de Bruxelles le 24 mai. Le jeune homme a séjourné plus d'un an en Syrie auprès de l'opposition à Bachar Al-Assad et pourrait être lié au groupe jihadiste de l'Etat islamique et du Levant. Une tragédie qui illustre la radicalisation dangereuse de l'opposition sysrienne décrite dans un rapport du "Brooking Doha Center", intitulé « Syria Military Mai 2014 ». Selon ce document, entre 100.000 et 120.000 djihadistes se seraient installés en Syrie et répartis en un millier de formations combattantes. Cette étude, rédigée sous la houlette d'une fondation au Qatar, un pays qui soutient les anti Assad les plus extrémistes, ne peut pas être suspectée d'à prioiri hostile contre l'opposition syrienne. Et pourtant le bilan de ce rapport, signé par un expert reconnu, Charles Lester, n'est pas tendre.

I - Les États Unis et les Occidentaux.

«La préoccupation majeure des États-Unis est de mettre un terme à l’extension régionale du conflit et de faire face à la menace croissante que représente le djihadisme. L’idée de départ des Occidentaux de mettre sur pied une opposition unifiée et disciplinée a été contrariée par les interférences grandissantes et les intérêts contradictoires des protagonistes. Tout cela a abouti à un accroissement des actes de sauvagerie et à l’avènement d’un djihadisme sans pareil. Les Occidentaux doivent surmonter leurs erreurs antérieures et œuvrer en vue de favoriser l’adoption d’une résolution à l’effet de contribuer à la stabilité régionale et la sécurité internationale. »

«Les États-Unis qui envisageaient au départ un soutien à l’opposition jusqu’à la chute du régime, ont modulé leur stratégie et vise désormais un règlement politique. Ils se soucient désormais de fournir aux forces modérées un soutien qui les mette en mesure de mener des négociations avec le régime syrien. »

II -Une opposition instable.

«La concurrence pour les subsides, notamment auprès des associations caritatives pétro monarchiques, a favorisé la division et la dispersion. Le style de vie des opposants en exil a suscité des moqueries en ce qu’il leur était reproché leur gout pour les hôtels cinq étoiles, occultant la dure réalité syrienne. Le principal rôle du chef de l’Armée Syrienne Libre a été d’assumer d’abord un rôle de «Public Relations» puis de se charger de la répartition des armes et des fonds. L’échec de l’opposition pro-occidentale a favorisé la montée en puissance de l’extrémisme, au sein duquel les Frères Musulmans constituaient la force la plus modérée. »

Dans un texte connu sous le titre de «Manifeste d’Alep», signé le 24 septembre 2013, onze organisations parmi les plus puissantes ont refusé la tutelle de la coalition représentant, en théorie, l’opposition syrienne soutenue par les pays occidentaux et les pétro monarchies arabes. Cinquante groupements, réunis sous l’autorité de Mohamad Allouche, fonderont alors «Jaych Al Islam», assumant un rôle axial en Syrie.

III - Le Front Islamique.

Sept groupements fédérés au sein de ce front disposent de 60.000 combattants en Syrie et constituent la plus importante formation militaire du pays. Trois de ces formations Ahrar As Cham (les hommes libres du levant), Soukour As Cham (Les Aigles du Levant) et Jaych al Islam (l’Armée de l’Islam), opèrent en coordination étroite avec Al Qaida, via Jobhat an Nosra. «Le Front Islamique est un acteur décisif dans la dynamique de l’opposition en raison de sa capacité d’impulser l’orientation idéologique du soulèvement. Il constitue la relève radicale d’Al Qaida sur le plan idéologique et son but ultime est la création d’un Etat islamique en Syrie, point de départ de la guerre de libération d’Al Qods (Jérusalem) et la Palestine. »

IV - «l’État Islamique d’Irak et de Syrie » (Dahech).

Ce dernier s’est distingué davantage par sa sauvagerie dans les combats, entrainant même son expulsion par Al Qaida en Février 2014. Dahech a été expulsé d’Alep, de Lattaquié et d’Idlib, mais il contrôle encore l’axe routier Alep-Raqqa. L’isolement de Dahech en Syrie l’incite à se doter une dimension internationale. Son ambition est de se constituer en un mouvement transfrontière avec des objectifs qui vont au-delà de ses deux points focaux actuels l’Irak et la Syrie.

V –Les parrains de l’opposition.

L’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie ont contribué à l’évolution de l’opposition vers l’extrémisme, de même que le régime syrien en libérant des prisonniers salafistes. Sélim Idriss, le chef de l’Armée Syrienne Libre, le partenaire préféré des Occidentaux, a été évincé de son poste en raison de sa relation intime avec le Qatar et remplacé par Abdallah Bachir, un pro saoudien. La destitution de Souheil Idriss a conduit les Occidentaux à prendre ses distances vis-à-vis de l’institution qu’il représente, (…) alors que, parallèlement, la réélection d’Ahmad Jarba à la tête de la Coalition Nationale des Forces de l’Opposition et de la Révolution a provoqué un sentiment d’abattement au sein de cette opposition polymorphe. Jarba conforte l’emprise saoudienne puisqu’il appartient à la tribu du Roi Abdallah (Al Shammar). Ainsi, outre Abdallah Bachir, qui est donc le nouveau chef de l’ASL, son adjoint Haytham Al Oujeiry, et le ministre de la défense, Assaad Moustapha relèvent de la mouvance saoudienne, le Qatar et la Turquie étant mis à l’écart.

Pour complaire à la directive de Washington, l’Arabie a décidé de favoriser la montée en puissance de milices réputé défendre « l’Islam modéré ». En contrechamps, Qatar et la Turquie, poussés sur le banc de touche continuent à soutenir les formations les plus radicales, tout en ménageant l’Iran pour ne pas insulter l’avenir.

VI - Le plateau du Golan .

Résultat inattendu du conflit en Syrie, le Golan est devenu une nouvelle place forte de l’opposition armée. Le Front Sud, dans la région de Quneitra, chef-lieu du plateau, adossé à Israël qui en occupe encore une large partie, constitue désormais «la place forte de l’opposition armée (...), laquelle a bénéficié de livraisons d’armes notamment des missiles anti chars AGTMS et des Missiles TOW BGM 71. La formation de combattants syriens par l’armée américaine augure de batailles décisives dans ce secteur dans les prochains mois.

VII- La Russie.

Par son soutien résolu et son aide multiforme, la Russie a assuré une maitrise du comportement syrien, comme en témoigne l’accord sur la destruction de l‘arsenal chimique syrien.

VIII- Iran-Le Hezbollah:

L’Iran a accordé un soutien matériel et financier constant à la Syrie en ce que la défaite de son allié aurait neutralisé sa capacité de riposte face à Israël, en cas d’attaque contre ses installations nucléaires. Via «Faylaq al Qods», la Brigade Jérusalem qui appartient aux Gardiens de la révolution, l’Iran a assumé un rôle fondamental dans la formation des milices chiites, notamment des chiites venus d’Irak. Cette prise en charge s’additionnant à celle du Hezbollah libanais.

«Lors d’offensive majeur des forces gouvernementales, le Hezbollah a réussi à assumer un rôle croissant dans la direction des opérations de l’armée syrienne. A Qoussayr (Juin 2013), le Hezbollah a pris directement en main le commandement des opérations, assumant, parallèlement, la surveillance aérienne permanente du champ de bataille, via des drones.

«Toutefois la prolongation du conflit rend une solution politique difficile. Avec 1000 unités combattantes rebelles à travers le pays, la transition politique parait quasiment impossible. En cas de paix, la reconstruction syrienne prendra entre 15 et 20 ans. Le coût de la reconstruction est estimé à 165 milliards de dollars, soit «18 fois le budget annuel de la Syrie».

Ce surprenant rapport (qui n’a pas été publié sans un feu vert de Washington), est une grosse claque, une de plus, donnée à la diplomatie exclusivement guerrière d’Hollande et de Fabius prêts, à eux seuls, à « bombarder Damas ». Apparemment, nos conquérants sont de plus en plus seuls

http://mondafrique.com/lire/editos/2014/06/02/le-rapport-qui-foudroie-lopposition-syrienne

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 5 Juin - 18:51



Centrafrique : l’Eglise catholique de Fatima attaquée à Bangui, 10 morts dont 1 abbé



28 mai, 2014 | Par kangbi-ndara | Catégorie: Société | 1 870 vues

Bangui le 29 mai Kangbi-ndara.net / Dix personnes dont un abbé catholique ont trouvé la mort suite à des violences perpétrées hier en début de soirée à l'Eglise Catholique de Fatima (Bangui). Un groupe d'individus assimilé à la Séléka est pris pour responsables de ces actes.

D'après plusieurs sources contactées par Kangbi-ndara.net, il s'agit d'un groupe de musulmans assimilé aux éléments de l'ex Séléka qui aurait jeté une grenade dégoupillée dans l’enceinte de l’Eglise Catholique de Fatima, abritant depuis l’intensification de la crise de milliers de déplacés internes. La grenade aurait causé la mort de plusieurs personnes et une dizaine d'autres personnes seraient égorgées devant la clôture de l’église tandis qu'une vingtaine de personnes aurait été kidnappée par les agresseurs.

L'Abbé Paul-Emile Nzalé de l'Eglise Fatima a succombé très tôt à ses blessures et le prêtre italien qui officie dans cette église est présentement grièvement blessé.

D'une source hospitalière internationale, le bilan provisoire ferait plus de soixante morts et de nombreux blessés (Ndlr : ce lourd bilan est avéré faux ce matin 29 mai et non conforme aux chiffres donnés par plusieurs sources concordantes dont l'Archévèque de Bangui Mgr Nzapalainga qui atteste dix morts dont un abbé ).

Par contre, les habitants de Fatima et ses environs accusent la MISCA Burundaise de laisser faire les agresseurs par ce que celle-ci aurait été prévenue.

http://kangbi-ndara.oubangui.net/centrafrique-leglise-catholique-de-fatima-attaquee-a-bangui-plus-de-60-morts/


Notre-Dame de Fatima. Mère de Jésus et de l'Église, nous avons besoin de vous.

Accordez-nous la lumière qui rayonne de votre bonté. le réconfort qui émane de votre Coeur immaculé, la charité et la paix dont vous êtes la Reine.

Parce que vous savez bien ce dont nous avons besoin, nous vous confions: nos nécessités pour que vous les secouriez, nos douleurs pour que vous les apaisiez, nos maux pour que vous les guérissiez, nos corps pour que vous les rendiez purs. nos coeurs pour que vos les remplissiez d'amour et de contrition, et nos âmes pour que, grâce à vous, elles soient sauvées. Souvenez-vous, ô notre bonne Mère, que Jésus vous accorde tout ce que vous lui demandez.

Obtenez le soulagement aux âmes du purgatoire, la guérison aux malades, la pureté aux jeunes, la foi et la concorde aux familles, la paix à tous les hommes. Ramenez ceux qui sont perdus sur le droit sentier, donnez-nous beaucoup de vocations et de saints prêtres, protégez le Saint-Père, les évêques et la sain­te Église de Dieu. Marie, écoutez-nous et ayez pitié de nous. Tournez vers nous vos regards miséricordieux. Et après cet exil. montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles, ô clémente, ô tendre. ô douce Vierge Marie.

Ainsi soit-il.

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Ven 6 Juin - 1:59

Livre : Le silence de Dieu

Jean-Claude Antakli , qui vit à Espalion, vient d’écrire un livre en forme d’espoir. (© D.R)

Ce biologiste franco-syrien, passe de nombreux mois chaque année dans son pays natal. Son discours tranche avec l’opinion dominante.


> Pour l’Occidental, le Moyen-Orient est une terre compliquée. Berceau forcément secoué des religions monothéistes, territoire convoité en raison de ses énergies fossiles, cette zone abrite aussi bien la voie royale qui mène à Byblos, la mère de toutes les bibliothèques, que le chemin chaotique de Damas qui pourrait être celui qu’empruntent, en pure perte, les voies diplomatiques.

> La Syrie, à cet égard, est une sorte de symbole, dont le passé civilisationnel est l’un des plus riches qui soit, alors que le présent fait la part belle à la barbarie.

> Une situation qui ne cesse de se dégrader

> Jean-Claude Antakli ne peut se résigner à cela. Ce biologiste franco-syrien passe plusieurs mois chaque année dans son pays natal. Son épouse Geneviève, biologiste elle aussi, y a créé une école d’infirmières, il y a trois ans. On conviendra volontiers qu’ils peuvent être considérés comme des observateurs privilégiés d’une situation qui ne cesse de se dégrader, et dont on nous dit volontiers qu’elle serait le fait d’un seul homme, Bachar el-Assad.

"Je suis très affecté par tout cela", affirme Jean-Claude Antakli. "Je suis un homme libre, je n’ai aucune connivence avec qui que ce soit, mais je suis abasourdi par la manière dont les médias européens retracent généralement les soubresauts qui affectent gravement la société syrienne."

> Une manipulation des opinions

> Pour parler clair, Jean-Claude Antakli a l’impression que les dés sont pipés, que la manipulation bat son plein, avec le Qatar et l’Arabie Saoudite à la manœuvre, pions avancés d’un américanisme qui lorgne à la fois sur le pétrole et sur la formidable réserve de gaz (la plus grande du monde) qui vient d’être découverte en territoire syrien.


> "Certes", précise-t-il, "tout n’est pas parfait en Syrie. Mais les femmes peuvent se promener en minijupes, et le niveau de vie progressait de 6 % par an depuis une dizaine d’années. On nous parle d’une intervention en faveur de la démocratie. Mais de quelle démocratie s’agit-il, alors même que le peuple n’a pas été consulté ?

Aujourd’hui, ces mêmes démocraties s’efforcent de lutter contre le terrorisme islamiste, mais c’est lui qu’elles soutiennent en Syrie, ne nous y trompons pas. On trouve aujourd’hui, dans le pays, près de 50 000 mercenaires libyens, afghans ou irakiens qui sèment la terreur..."


> Contre une intervention occidentale

> Jean-Claude Antakli regrette que la France, son autre patrie, soit devenue "faible sur le plan de la politique internationale. Elle n’est plus gaullienne". Pour lui, les insurgés ont perdu la partie, et c’est pour cela qu’ils demandent une intervention militaire aux occidentaux.


> Des témoignages, Jean-Claude Antakli en a récolté des centaines.

Tous vont dans le même sens : que les occidentaux ne se mêlent pas des affaires syriennes. Qu’ils n’essaient pas d’importer leurs concepts philosophico-politiques dans des contrées qui n’ont ni les mêmes mœurs, ni la même histoire. Et que, dans cet écheveau, dont tous les fils déclenchent des tirs de mines, on essaie de faire la preuve d’un minimum de réalisme.

> Jean-Claude et Geneviève Antakli gardent la foi

> Tout cela, bien sûr, peut ressembler à une succession de vœux pieux dans une région qui en a tellement connus. Mais Jean-Claude Antakli a la foi. Celle qui sauve l’âme. Chrétien, il se souvient de ces temps heureux, et pas si lointains, où la cohabitation était heureuse entre les diverses communautés. Il ne peut donc que frémir en entendant le slogan qui a cours en ce moment : Les Alaouites (dont est issu Bachar el-Assad) au tombeau, les chrétiens à Beyrouth.


> La partie est-elle perdue pour autant, et le pays va-t-il sombrer à l’image de quelques-uns qui ont été “libérés” à l’occasion du fameux printemps ? À cet égard, Jean-Claude et Geneviève Antakli aiment à citer un contre-amiral, Hubert de Gevigney, qui se demande bien pourquoi, chaque fois qu’un pays arabo-musulman reçoit de l’aide internationale, il fait un bond de cinquante ans en arrière...


> Tous deux savent, en tout cas, que l’alternance ne sera pas facile. "Avec ou sans Bachar el-Assad, car ils sont nombreux à pouvoir le remplacer. La France doit aider à faire le bon nettoyage. C’est-à-dire à sortir les terroristes du pays. Nous sommes malgré tout relativement optimistes, car le peuple syrien, dans son immense majorité, et toutes religions confondues, est soudé".


> Un livre pour alerter

> Nous l’avons dit, Jean-Claude Antakli, animé de sentiments religieux, a l’espoir chevillé au corps. Cela ne l’empêche pas de craindre un nouveau conflit mondial si le conflit interne syrien devait encore dégénérer, et si, dans le même temps, Israël en profitait pour attaquer l’Iran. La tentation de l’Apocalypse, en “Terre sainte”, n’est jamais loin. Il vient pourtant de terminer un livre, histoire de conjurer le mauvais sort.

> Le silence de Dieu, (éditions du Parvis), se veut, selon son auteur, "un testament adressé à la jeunesse d’aujourd’hui. Un combat pour la paix et la liberté, en espérant qu’il ne s’agisse pas d’une voix dans le désert".


https://groups.google.com/forum/#!msg/al-laique/0ONAFcxKTvA/tHUppE3b3YwJ

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Mer 30 Juil - 1:18


Horizons et Debats
Journal favorisant la pensée indépendante, l'éthique et la responsabilité pour le respect et la promotion du droit international, du droit humanitaire et des droits humains



Un jeu diabolique : Comment les Etats-Unis ont contribué à renforcer l’islam fondamentaliste

par Henriette Hanke Güttinger

En 2005, Robert Dreyfuss a publié, en anglais, la première enquête complète sur un domaine secret de la politique étrangère des Etats-Unis: le soutien de l’islam fondamentaliste de la Seconde Guerre mondiale à aujourd’hui.

L’Empire britannique s’était déjà servi de l’islam fondamentaliste pour imposer ses intérêts impérialistes.

Dreyfuss fonde son exposé critique sur des recherches effectuées dans des archives, sur des interviews d’hommes politiques, d’agents de services secrets et de fonctionnaires des ministères américains de la Défense et des Affaires étrangères.

Dreyfuss s’y entend pour éveiller l’intérêt de ses lecteurs pour l’histoire agitée du Proche-Orient, de la prise d’influence britannique à la situation d’après-guerre résultant de l’intervention de 2003 en Iraq.

Résumons quelques aspects de cet ouvrage fondamental.

L’islam fondamentaliste, instrument de l’Empire britannique

A la fin du XIXe siècle, la Grande-Bretagne était la plus grande puissance coloniale. L’Inde se trouvait alors sous sa domination et en 1882, les Britanniques s’établirent en Egypte. En Asie centrale, le Tsar russe dut reculer au profit des intérêts britanniques. En 1885, une rencontre importante eut lieu à Londres entre les Services secrets britanniques, des représentants du ministère des Affaires étrangères et un certain Jamal Eddine al-Afghani. On discuta, entre autres, de la formation d’une alliance panislamique, sous le leadership britannique, entre l’Egypte, la Turquie, la Perse et l’Afghanistan, dans le but d’intervenir contre la Russie tsariste.

Sous le patronage de la Couronne anglaise et avec le soutien de l’orientaliste anglais E. G. Browne, qui faisait autorité, Afghani posa la première pierre d’un panislamisme de droite qui, en tant que mouvement politique et social, devait s’étendre au monde musulman tout entier.

Musulman croyant en apparence, Afghani était en réalité athée et, membre franc-maçon de la Loge écossaise. La religion n’était pour lui qu’un simple outil dans la poursuite de ses intérêts politiques.

Mohammed Abdouh, panislamiste égyptien et disciple d’Afghani, fonda le mouvement des Frères musulmans, destiné à dominer l’islam fondamentaliste tout au long du XXe siècle. Abdouh était lui aussi un homme acquis à l’Angleterre. Lorsque des nationalistes de l’armée égyptienne s’insurgèrent contre la domination britannique, Abdouh se rangea du côté britannique. C’est ce qui aurait rendu le fondamentalisme musulman si précieux aux Britanniques et, plus tard, aux Américains.

Abdouh était libre-penseur, comme son maître Afghani.
Nommé en 1899 Mufti d’Egypte par les Britanniques, il se fit l’interprète de la charia (loi islamiste) dans tout le pays. De plus, il appartenait à l’Assemblée législative égyptienne.

En s’appuyant sur d’innombrables faits, Dreyfuss montre comment l’islam fondamentaliste se développa via les différents successeurs d’Afghani jusqu’à nos jours, raison pour laquelle il qualifie Afghani d’arrière-arrière-grand-père d’Oussama Ben Laden.


L’alliance britannique avec les Saoudiens et les Wahhabites

L’apparition du moteur à essence et de l’automobile, à la fin du XIXe siècle, a fait augmenter massivement la demande de pétrole, ce qui a accru l’intérêt des Britanniques pour la Perse, l’Iraq et l’Arabie. Alors que la Perse se trouvait déjà sous l’influence britannique, il s’agissait maintenant de contrôler la péninsule Arabique et l’Iraq.

En ce qui concerne la péninsule Arabique, les Britanniques ont misé sur une tribu du désert, la famille Ibn Saud, qui était étroitement liée avec le wahhabisme fondamentaliste. A partir de 1899, le protectorat britannique du Koweït servit à la famille Ibn Saud de base pour la conquête de la péninsule. Ses combattants étaient des bédouins encouragés par des slogans religieux. En 1902, les Saoudiens conquirent la ville pro-ottomane de Riad.

Pendant la Première Guerre mondiale, les Britanniques eurent la possibilité d’évincer de la péninsule Arabique l’Empire ottoman affaibli. Ensuite, ils conclurent une alliance avec le futur roi saoudien et les Wahhabites. Dans un premier accord, conclu en 1915, l’Angleterre reconnaissait Ibn Saud comme souverain indépendant de la région de Nejd dans la péninsule. De son côté, Ibn Saud se soumettait à la protection anglaise et à ses directives.

Lors d’une campagne très meurtrière soutenue par des conseillers britanniques, la famille Saud conquit la péninsule avec ses guerriers bédouins. Le bilan fut de 400 000 morts et blessés, 40 000 exécutions publiques et 350 000 amputations. En 1927, la Grande-Bretagne reconnut l’indépendance totale du royaume saoudien, premier Etat islamique fondamentaliste. En coopération avec cet Etat, les Britanniques créèrent une base pour l’islam fondamentaliste qui a subsisté jusqu’à aujourd’hui.

C’est après la Première Guerre mondiale que les Britanniques prirent le contrôle de l’Iraq et de la Transjordanie, en faisant rois des protectorats d’Iraq et de Transjordanie les fils de la famille des Hachémites de La Mecque, qui se considéraient comme les descendants du Prophète.


Sécuriser l’Empire à l’aide du fondamentalisme islamique

Après la Première Guerre mondiale, la sphère d’influence britannique s’étendait de la Méditerranée à l’Inde. La mise en danger des intérêts britanniques aurait pu provenir des mouvements nationalistes de gauche, qui souhaitaient le départ des Anglais et aspiraient à une constitution démocratique. C’est pour réprimer ces mouvements que les Anglais soutinrent l’islam fondamentaliste.

Avec le soutien financier de la Suez-Canal-Company anglaise, Hassan al-Banna put fonder l’organisation des Frères musulmans. Pour opprimer les nationalistes et les communistes égyptiens, le roi d’Égypte s’est servi, avec le soutien des Anglais, de la confrérie musulmane et de son terrorisme.

En Palestine, les Anglais ont soutenu et encouragé Haj Amin al-Husseini, le Mufti de Jérusalem. Hassan al-Banna et Haj Amin al-Husseini ont fusionné le panislamisme et l’orthodoxie des Wahhabites. Financés par l’Arabie saoudite et soutenus par les Anglais, ils ont créé une droite radicale islamique avec une aile terroriste qui, au cours du XXe siècle, a gagné de l’influence dans le monde entier.

Les Frères musulmans furent surtout soutenus politiquement et financièrement par l’Arabie saoudite et les Wahhabites, qui voyaient dans le nationalisme d’Abdel Nasser – et surtout dans le communisme – un danger pour leur pouvoir et pour tout le Proche-Orient. L’ambassade anglaise et plus tard également l’ambassade des Etats-Unis au Caire maintinrent des contacts réguliers avec les Frères musulmans, tout en étant conscients de la nature violente de cette organisation.

L’islam fondamentaliste, instrument des Etats-Unis pendant la guerre froide

Après la Seconde Guerre mondiale, le Proche-Orient se trouve au centre de la politique mondiale. C’était dû d’une part à sa situation au sud de l’Union soviétique et d’autre part au fait que deux tiers des réserves de pétrole étaient concentrés autour du golfe Persique.

Pour pouvoir imposer leur suprématie, les Etats-Unis projetèrent de créer une chaîne d’Etats islamiques anticommunistes à la frontière sud de l’Union soviétique. En même temps, il fallait empêcher l’aspiration de ces Etats à l’indépendance et à l’exploitation nationale des richesses minières. Les Etats-Unis crurent pouvoir atteindre ces deux objectifs avec l’aide de l’islam fondamentaliste: les Frères musulmans étaient prêts.


L’Arabie saoudite devient une base américaine

En 1933, la Standard Oil of California et la Texas Oil Company, qui devinrent plus tard l’Aramco (Arabian-American Oil Company), obtinrent des Saoudiens une concession pétrolière. Ils insistèrent auprès du gouvernement des Etats-Unis pour qu’il écarte les Britanniques de l’Arabie Saoudite. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le président Roosevelt déclara à l’ambassadeur britannique: «Le pétrole persan vous appartient. Nous partageons le pétrole du Koweït et de l’Irak. Le pétrole d’Arabie Saoudite nous appartient

En 1943, Roosevelt déclara que l’Arabie Saoudite se trouvait désormais dans la zone de défense américaine. «Je trouve que la défense de l’Arabie saoudite est vitale pour la défense des Etats-Unis.» Cette déclaration fut ensuite reprise par tous les présidents américains.

Les premiers soldats des Etats-Unis furent stationnés là-bas en 1944. En 1945, la coopération entre les Saoudiens et les Etats-Unis fut conclue et ces derniers installèrent une grande base aérienne à Dharan, dans le golfe Persique. L’Arabie saoudite est devenue la tête de pont des Etats-Unis.


Les Frères musulmans, des alliés

Après la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis voyaient dans les Frères musulmans, tristement célèbres pour leurs actes terroristes, des alliés utiles dans la guerre froide contre l’Union soviétique. Les Frères musulmans luttaient contre les marxistes, les étudiants progressistes, les syndicats, les nationalistes, les socialistes arabes, le parti Baath et tous les courants laïques modernes du monde musulman. En 1953, le président Eisenhower reçut à la Maison-Blanche Saïd Ramadan, un des chefs des Frères musulmans.


Les frères musulmans, instrument des services secrets de l’occident

Au début des années 1950, deux nationalistes gagnèrent une grande influence: Mohammed Mossadegh et Gamal Abdel Nasser.

En Iran, en 1953, Mossadegh fut démocratiquement élu Premier ministre. Il nationalisa l’Anglo-Persian Oil Company (APOC). Ni les Britanniques ni les Américains ne l’acceptèrent. En étroite collaboration avec les ayatollahs les plus influents, le MI 6 et la CIA organisèrent une opération. Sous la direction de l’ayatollah Kashani, à la solde de la CIA, les mollahs chiites, dont l’ayatollah Khomeyni, soulevèrent les masses contre Mossadegh. Après sa chute, le Shah re-trouva son trône et l’industrie pétrolière iranienne fut à nouveau privatisée. Cinq grandes compagnies pétrolières américaines obtinrent 40% de cette industrie, au détriment de la part britannique.

En 1979, les mêmes mollahs qui, en 1953, financés par la CIA, rétablirent le Shah sur le trône, poussèrent les masses à renverser le Shah.


En Egypte, Nasser, leader du Mouvement des officiers libres, renversa le roi anglophile Farouk et prit le pouvoir. Cet acte de libération de la tutelle de l’Empire britannique trouva, dans le monde musulman, un écho considérable et les étincelles de la révolution menacèrent de se propager à l’Arabie saoudite. L’Empire britannique et les Etats-Unis craignirent pour leur influence politique et leur emprise sur le pétrole. Le MI6 et la CIA essayèrent de renverser Nasser en se servant des Frères musulmans égyptiens, mais sans succès. Nasser chassa les leaders des Frères musulmans qui trouvèrent refuge en Arabie saoudite.

Lorsque Nasser mourut, en 1970, c’est Anouar el-Sadate qui prit le pouvoir. Ancien membre des Frères musulmans, il conclut une alliance avec l’Arabie saoudite, opprima la gauche égyptienne, ramena les Frères musulmans en Egypte et s’entendit avec Israël et les Etats-Unis.


Les Frères musulmans contre la Syrie

Jusque dans les années 1970, les Etats-Unis augmentèrent de plus en plus leur influence au Proche-Orient. Seuls l’Irak, la Syrie, l’OLP et la Libye se soustrayaient à leur influence. Grâce à l’aide d’Israël, de l’Egypte, de la Jordanie et des monarchies du Golfe, les Etats-Unis essayèrent de contrôler également ces régions. Avec l’accord tacite des Etats-Unis, Israël et le roi Hussein, qui se trouve sur la liste des salariés de la CIA, encouragèrent secrètement les Frères musulmans syriens. Ceux-ci essayèrent de renverser le gouvernement syrien d’Hafez al-Assad, mais sans succès.


Israël fait du Hamas un instrument dirigé contre l’OLP

Les Frères musulmans de la bande de Gaza et de Cisjordanie luttèrent contre l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Au début des années 1980, Israël, sous Begin, le premier ministre Shamir et le ministre de la Défense Sharon, soutint les Frères musulmans, dirigés par Ahmed Yassin, contre l’OLP. En 1986, Yassin fonda le Hamas avec l’aide d’Israël.

En revanche, des Israéliens modérés comme Yitzhak Rabin, Shimon Peres et Ehoud Barak cherchèrent une solution avec l’OLP. Chaque fois qu’ils se mettaient d’accord et qu’un grand pas vers la paix semblait accompli, le Hamas faisait échouer les pourparlers de paix par des attentats violents.

Ce schéma s’est répété en 2000. Lors de nouvelles négociations, Barak et l’OLP s’étaient approchés de la paix. Avec sa visite sur le Mont du Temple, Sharon a provoqué des réactions massives du Hamas, et depuis, le processus de paix est au point mort.

De «l’islam barrière» à «l’islam épée»

Au début, les Etats-Unis tentèrent d’endiguer l’influence soviétique avec une barrière d’Etats islamiques anticommunistes à la frontière sud de l’Union soviétique. Avec la guerre en Afghanistan au début des années 80, ils commencèrent cependant de se servir de l’islam fondamentaliste comme d’une arme contre les Soviétiques.
La guerre sainte contre les Soviétiques

Le djihad contre l’Union soviétique devait être mené dans les républiques soviétiques d’Asie centrale et en Afghanistan. Avec la propagande militante de Radio Liberty, les Etats-Unis voulaient dresser contre Moscou les minorités islamiques des républiques soviétiques d’Asie centrale, mais cela échoua. En Afghanistan cependant, le djihad a commencé contre les Soviets.

Dans la société traditionnelle afghane, l’islam joue un rôle important à titre de foi personnelle mais sans lien avec la politique. Cela a changé lorsqu’au début des années 60, des étudiants afghans, qui avaient fait leurs études à la mosquée al-Azhar du Caire, sont retournés dans leur pays. Ils avaient tissé des liens avec les Frères musulmans d’Egypte et repris leur pensée. A l’université de Kaboul, ils se sont attaqués avec violence aux étudiants modernes, de gauche et communistes. Au début des années 1970, le mouvement afghan islamique s’est formé autour de ce noyau, qui a commencé à infiltrer l’armée.

En 1973, le prince Mohammed Daoud renversa le roi d’Afghanistan et proclama la république, mais la droite islamique, soutenue par Zulfikar Ali Butto du Pakistan et le Shah de Perse, s’y opposa ouvertement.


La CIA soutint également la résistance islamique.

En 1978, le gouvernement Daoud fut renversé par un putsch socialiste et le nouveau gouvernement conclut un traité d’amitié avec les Soviétiques. En mars 1979, la droite islamique afghane commença dans le nord-est de l’Afghanistan, une insurrection coordonnée, avec le soutien de la CIA par l’intermédiaire des Services secrets pakistanais. Les Etats-Unis espéraient pousser les Soviétiques à envahir l’Afghanistan. A la fin de 1979, les insurgés contrôlaient les trois quarts du pays. Les Soviétiques envahirent le pays et le conseiller à la sécurité de Jimmy Carter, Zbigniew Brzezinski se frotta les mains: «Cette opération secrète était une excellente idée. Ce qu’elle a déclenché, c’est que les Russes sont tombés dans le piège afghan […]. Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président Carter: Et voilà, l’URSS a son Vietnam». (Jürgen Elsässer, Comment le Djihad et arrivé en Europe, p. 19)

Pendant les années 1980, des musulmans ont été recrutés pour le djihad contre les Soviétiques, formés à la guérilla dans des camps d’entraînement et introduits en Afghanistan. D’après la CIA, 300 000 moudjahiddines étaient en armes avec, parmi eux, 35 000 combattants de 34 pays différents.

Après le départ des Soviétiques, l’Afghanistan était détruit, la population avait faim et les divers seigneurs de la guerre se battaient pour la suprématie. Il n’y avait presque plus de forces modérées dans le pays, car les moudjahiddines avaient tué, pendant le djihad, outre des soldats russes, les Afghans modérés et ceux de gauche.


L’héritage du djihad

Dreyfuss suppose que les Etats-Unis étaient tellement absorbés par leur guerre contre les Soviétiques par Afghans interposés qu’ils ne se sont pas rendu compte des forces qu’ils ont déclenchées en soutenant le djihad: Un Islam armé et radical qui continua d’agir dans le monde entier après la guerre, par exemple dans les Balkans. Il vaut la peine de lire à ce sujet le livre de Jürgen Elsässer, Comment le Djihad est arrivé en Europe. L’auteur y montre comment, dans les années 1990, l’«Alliance afghane» entre les Etats-Unis et les moudjahiddines a écrit une nouvelle page de son histoire dans les Balkans: Des milliers de moudjahiddines ont, dans les années 1990, combattu en Bosnie et au Kosovo, armés jusqu’aux dents par le Pentagone, infiltrés et soutenus par les Services secrets des Etats-Unis. Les Balkans étaient une zone d’action de la guerre sainte.


La guerre contre le terrorisme

Dreyfuss s’intéresse également à la guerre contre le terrorisme. Il montre que la théorie du «choc des civilisations» de Samuel Huntington a servi de prétexte aux néo-conservateurs et à l’administration Bush pour étendre la zone d’influence des Etats-Unis au-delà du Proche-Orient jusqu’au Pakistan, à l’Asie centrale, à l’est de la Méditerranée, à la mer Rouge et à la région de l’océan Indien. En outre, Dreyfuss s’avère un excellent connaisseur de la politique d’intérêts et de puissance néo-conservatrice.     •


(Horizons et débats, 12 janvier 2007, 7e année, N°2)

http://www.horizons-et-debats.ch/0701/20070112_12.htm

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Mer 30 Juil - 1:56

Israël a créé le Hamas pour empêcher la paix

Publié par henrymakow le août 24, 2012 dans Articles, Sionisme

Israël a créé le Hamas comme excuse pour provoquer la guerre avec les Palestiniens. Par exemple, le 18 mai 2011, un représentant du Hamas a déclaré que tous les Israéliens devaient être exterminés. C’est le parfait prétexte pour les Sionistes et leurs soutiens pour interrompre le processus de paix. Ce rapport suggère que le Hamas pourrait bien œuvrer en faveur d’Israël.

Par David Livingstone

(Abrégé par www.henrymakow.com)

Les Israéliens ont créé le Hamas. Mais avant que nous expliquions pourquoi, soyons clairs sur le fait qu’Israël ne veut pas la paix. Il veut toute la Palestine, et ses pratiques coloniales belligérantes le prouvent.

Mais les Israéliens profitent de l’ignorance du monde concernant les réalités de la Palestine, en adoptant une posture selon laquelle ils sont volontaires pour parler de «paix», alors qu’ils sabotent ce même processus de paix, afin de ne pas interrompre la colonisation future de la Palestine.

Ainsi tout ce qui peut être offert comme excuse, le sera. Le stratagème le plus aisé, présenté avec l’assistance flagorneuse des médias, est le «terrorisme».

Mais les masses sont naïves, et ne parviennent pas à déceler les extrêmes machiavéliques auxquels certains dirigeants n’hésitent pas à recourir. Cela inclus la création de faux ennemis, dans ce cas le Hamas, vers lequel l’aile droite dirigeante des Israéliens peut pointer un doigt accusateur «d’ennemis» à blâmer pour l’échec du processus de paix.

LES ORIGINES HISTORIQUES

Le parrainage du terrorisme islamiste par l’Occident n’a rien de nouveau. Après la chute de l’Empire Ottoman en 1924, les Britanniques et les américains comblèrent le vide en fournissant leur propre contingent de dirigeants « islamiques ». Cela commença par la création des Frères Musulmans grâce à une subvention Britannique. Toujours sous le patronage des Britanniques, les Frères Musulmans d’aujourd’hui représentent une force puissante dans le monde Islamique, et se trouve derrière presque tous les actes terroristes au nom de l’Islam.
Plus exactement, la fraternité est un outil partagé par de nombreuses agences de renseignements Occidentales, en commençant par les Nazis, suivis par la CIA, mais aussi les Russes, les Français, les Allemands et les Israéliens.

Depuis les administrations Truman et Eisenhower, les Frères Musulmans ont été utilisés pour rallier les Musulmans naïfs sous la bannière de l’Islam. Depuis lors, les américains et les autres ont été en mesure de gérer la fraternité comme un chien en laisse pour tenir à distance la menace Communiste athée.

Cependant, avec la fin de la Guerre Froide, la fraternité a été utilisée comme le bouc émissaire que les américains peuvent chasser au Moyen-Orient et en Asie Centrale, en commençant par l’Irak et l’Afghanistan.

La relation de longue date d’Israël avec les Frères Musulmans fut l’instrument permettant la fondation d’une ramification de l’organisation, le Hamas.

D’après Robert Dreyfuss, l’auteur de l’ouvrage «Devil’s Game: How the United States Helped Unleash Fundamentalist Islam» :

«Du début de 1967 jusqu’à la fin des années 1980, Israël a aidé les Frères Musulmans à s’établir dans les territoires occupés. Elle assista Ahmed Yassin, le dirigeant de la fraternité, à créer le Hamas, pariant que son caractère islamique affaiblirait l’OLP.»

D’après Charles Freeman, l’ancien ambassadeur US en Arabie Saoudite, Israël a créé le Hamas. Il s’agissait d’un projet de Shin Bet (l’agence de la sécurité intérieure d’Israël), qui avait l’intention de l’utiliser pour infiltrer l’OLP.

«Politiquement parlant, les fondamentalistes islamiques sont quelquefois considérés comme utiles à Israël, parce qu’ils sont en conflits avec les soutiens laïcs de l’OLP. La violence entre les deux groupes faisait occasionnellement irruption sur les campus universitaires de la Cisjordanie. Le gouverneur militaire de la Bande de Gaza, le Brigadier Général Yitzhak Segev, m’a confié une fois comment il avait financé le mouvement islamique pour servir de contre poids à l’OLP et aux Communistes. ‘Le gouvernement Israéliens m’alloua un budget et le gouvernement militaire le remit aux Mosquées’, m’expliqua-t-il.»

Comme Dreyfuss l’a noté, «au cours des années 80, les Frères Musulmans à Gaza et en Cisjordanie ne soutenaient pas la résistance à l’occupation israélienne. La plupart de son énergie était consacré à la lutte contre l’OLP, tout spécialement ses factions gauchistes sur les campus universitaires. »

Après l’Intifada de 1987, l’OLP accusa le Hamas et Yassin d’agir «avec le soutien direct des régimes arabes réactionnaires… en collusion avec l’occupation israélienne.»

Yasser Arafat se plaignit auprès d’un journal italien : «le Hamas est une créature d’Israël, qui du temps du Premier Ministre Shamir, leur octroya des fonds et plus de 700 institutions, entres autres des écoles, des universités et des Mosquées. » Arafat maintient également que le Premier Ministre Israélien Rabin avait admis en présence d’Hosni Moubarak qu’Israël avait soutenu le Hamas.

Fondamentalement, comme l’analyste Ray Hannania l’a fait remarquer dans l’ouvrage «Sharon’s Terror Child», publié dans Counterpunch, «saper le processus de paix a toujours été le véritable objectif du Hamas et a servi en même temps les ambitions politiques du Likoud. Chaque fois que les négociateurs Israéliens et Palestiniens paraissaient proches d’atteindre une étape majeure vers la paix, un acte terroriste du Hamas venait interrompre le processus et renvoyait les deux parties dans leurs camps respectifs.»

Dans le livre «Hamas and the Transformation of Political Islam in Palestine», au sujet de l’histoire récente, Sara Roy écrit :

«Certains analystes maintiennent que pendant que les dirigeants du Hamas sont ciblés, Israël poursuit simultanément sa vieille stratégie de promotion du Hamas à l’encontre les factions nationalistes laïques comme moyen d’assurer la défaite ultime de l’Autorité Palestinienne, et dans le but d’éteindre le nationalisme Palestinien pour toujours.»

CONCLUSION

Les Frères Musulmans, et ses nombreuses branches comme Al Qaeda et Ben Laden, servent de menace « terroriste » toujours présente, constamment utilisée comme prétexte pour justifier des mesures domestiques répressives et l’expansion d’objectifs impérialistes à l’étranger.

Parce que, malgré toute la rhétorique au sujet de «l’Islam Politique», à l’insu du grand public, la manipulation des Frères Musulmans à travers le monde est encore un des fondements de la politique étrangère américaine.

http://www.horizons-et-debats.ch/0701/20070112_12.htm

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Jeu 31 Juil - 14:56


Mercredi 30 juillet 2014

Ukraine : Trafic d'organes, de Carla del Ponte au Procureur Williamson

Pendant la guerre du Kosovo, 300 prisonniers serbes avaient été découpés en morceaux pour vendre leurs organes avec la complicité de l'OTAN, il semble qu'il se passe la même chose en Ukraine :

Elle avait déclaré qu'environ 300 prisonniers serbes avaient été kidnappés par l'Armée de libération du Kosovo (UCK) durant la guerre de 1998-1999.

Elle avait ajouté qu'ils avaient été déportés en Albanie où ils avaient été assassinés et que leurs organes avaient été prélevés pour être revendus.

Elle, c'est Carla del Ponte.

On sait comment ses propos ont été reçues, on se rappelle aussi comment Bernard Kouchner a éclaté de rire.


http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/08/18/l-eclat-de-rir...

Aujourd'hui, le procureur américain Clint Williamson a présenté le résultat de son enquête à Bruxelles:

http://www.boursorama.com/actualites/kosovo-une-poign-e-de-victimes-du-trafic-d-organes-585332b7d4c53052de8735c99ec7e217



Source: http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/07/30/trafic-d-organes-de-carla-del-ponte-au-procureur-williamson.html

via https://www.facebook.com/republikpopulairedudonbass/posts/1461204844131602


En visite officielle au Kosovo, le ministre français des Affaires étrangères (de 2007 à 2010), Bernard Kouchner, avait été interrogé le 1er mars 2011 par un journaliste à propos des rumeurs selon lesquelles il serait impliqué dans le scandale des trafics d'organe.
Plusieurs médias serbes ont accusé M. Kouchner d'avoir couvert ces agissements lorsqu'il était Haut représentant des Nations Unies dans la région (1999-2001).


« L'affaire de la Maison jaune », par référence à la couleur de la clinique clandestine où des organes étaient prélevés sur plus de 300 prisonniers civils serbes avant qu'ils ne soient exécutés, a été attestée par l'ancienne procureur du Tribunal pénal international Carla del Ponte dans son livre La caccia.


L'Association des familles des personnes séquestrées et portées disparues au Kosovo-Metohia a accusé le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner d'avoir insulté, par son intervention à Gracanica, les victimes serbes au Kosovo-Metohia et leurs familles. Il est curieux que Kouchner, à l'époque chef de la MINUK ( Mission d'administration intérimaire des Nations unies au Kosovo ), ne sait rien sur les affirmations de l'ancienne procureur de La Haye, Carla del Ponte, qu'aux Serbes séquestrés étaient enlevés des organes dans la soi-disant maison jaune dans le Nord de l'Albanie, souligne l'Association.

relaye par Christ Roi overblog
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Crimes contre l'humanité, crimes de guerre : les charges exposées devant la presse à Bruxelles par le procureur Clint Williamson sont lourdes.

Elles concernent deux types d'exactions. Celles qui ont eu le plus grand retentissement médiatique : pendant la guerre, des membres de l'armée populaire de libération du Kosovo, défendant la majorité musulmane contre la minorité orthodoxe serbe, auraient tué des Serbes pour prélever leurs organes et les vendre.

Clint Williamson confirme ce qui avait été révélé il y a des années par l'ex-procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), la Suissesse Carla Del Ponte :

"Nous avons rassemblé des preuves claires que ces pratiques ont bien eu lieu." Mais il en minore l'ampleur : "Ceci s'est produit à une échelle très limitée. Moins d'une dizaine d'individus." Cela n'en reste pas moins "une pratique horrible, une tragédie terrible, et la petite échelle ne réduit pas la sauvagerie du crime".


Purification ethnique organisée

Clint Williamson, qui a enquêté sur 800 morts et disparus, affirme aussi que les minorités serbes et roms du Kosovo ont été victimes d'une opération de purification ethnique organisée
: meurtres, kidnappings, déportation et violences sexuelles contre ces minorités, mais aussi contre l'opposition albanaise à l'UCK. Une purification ethnique décidée, "non pas par quelques voyous isolés, mais qui correspond à un plan organisé, conduit par le leadership de l'ex-UCK".

Or, ces individus occupent aujourd'hui des places de très haute responsabilité dans l'État du Kosovo.


SUITE sous

http://www.lepoint.fr/monde/les-dirigeants-du-kosovo-soupconnes-de-purification-ethnique-et-trafic-d-organes-29-07-2014-1850053_24.php

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Ven 8 Aoû - 3:55

Paris, 25 juillet 2014 (Zenit.org) Mgr Bernard Podvin | 709 clics

Terre Sainte et Chrétiens d’Irak : les catholiques en France mobilisés


Les chrétiens de Mossoul sont chez eux au berceau du christianisme. Ils sont nos aînés dans la foi. Comment peut-on les soumettre à la terreur et au chantage dans l’unique but de les faire fuir ? "Les voici dépouillés de tout" s'est indigné le Saint-Père. Les catholiques en France ne peuvent rester passifs. La communauté internationale doit, de toute urgence, préserver la paix et la sécurité de ces populations que le pouvoir local avoue être incapable de protéger. N'oublions pas les chrétiens d'Irak ! Comme le dit Mgr Pontier « ils sont là-bas depuis toujours, souvent sur des lieux très forts de l’histoire biblique et chrétienne. Leur émigration est dramatique. Nous avons envers eux un devoir de prière et de solidarité. »

Le Cardinal Barbarin, Mgr Dubost et Mgr Gollnisch seront, du 28 juillet au 1eraoût prochain, émissaires de l'Eglise catholique en France auprès des chrétiens d'Irak, accueillis par le Patriarche Chaldéen Louis-Raphaël Sako. Ils signifieront que la lutte contre l'indifférence doit être permanente. Ils seront priants et acteurs auprès des communautés menacées. Des journalistes les accompagneront, afin que l'opinion publique soit de toute vigilance. Prions pour que cette délégation porte un peu de réconfort et de lumière dans la situation très grave que subissent nos frères en Orient. En France, d’autres initiatives locales, encouragées par l’évêque du lieu, sont à mentionner et à rejoindre (assemblées de prières, jeûne, appels aux dons …).

Par ailleurs, deux mille étudiants français se faisaient une joie d'être les hôtes des chrétiens de Terre Sainte, en cette fin juillet, pour un pèlerinage de foi et d'amitié. C'est peu dire que ces jeunes le préparaient ce rendez-vous, avec motivation et créativité ! Vingt-cinq évêques, et de nombreux accompagnateurs, étaient de cette belle aventure sur les pas du Christ. Le conflit israélo-palestinien, le plus sanglant depuis 2009, et dont chaque jour apporte des faits terrifiants, en décide autrement ! L'annulation de ce séjour fut très difficile à prendre. Les évidentes raisons de sécurité, et la responsabilité qui nous incombe, appelaient cette décision déchirante. Le préjudice causé pour un voyage annulé est une réalité indéniable, mais il est peu de choses au regard de l’angoisse quotidienne de la population locale. C'est aux habitants de Terre Sainte, qu’il faut penser, vivant dans la peur du déchainement meurtrier. Ne pouvoir venir chez eux est un coup dur pour la fraternité. Nous connaissons leur foi et leur mobilisation pour la justice et la paix.

Profondément unis à eux, les catholiques en France ne baissent pas les bras. Ils ne se résigneront jamais à ce que la guerre soit plus forte. Ils feront tout pour intercéder et agir afin que la communauté internationale s'implique dans la recherche de résultats tangibles et durables. Avec quelques semaines de recul, chacun relit avec émotion le voyage du Saint-Père : son geste silencieux et grave contre le mur de Séparation n'était-il pas prémonitoire ? Totalement mobilisés avec le Pape François, et en lien fraternel avec tous, nous aurons, depuis le territoire français, des initiatives de prière et de solidarité. Au nom des évêques de France, Mgr Pontier, Archevêque de Marseille et Président de la Conférence des évêques de France, appelle les paroisses à s’unir, tout spécialement lors de la prière universelle des messes célébrées les samedi 26 et dimanche 27 juillet, à partir d’une proposition commune. Pour Mgr Pontier, « Il s’agit de ne pas perdre cette communion spirituelle avec les communautés chrétiennes locales qui devaient nous accueillir, pour se retrouver ensemble dans la prière pour la paix et manifester la fraternité».

Nous n’oublions pas également la détresse de nos frères en Syrie. En principe, Mgr Marc Stenger se rendra au nom de la CEF, sur invitation du Patriarche Grégoire III, pour les 150 ans de la Cathédrale grecque-catholique.

Le Christ, par le don de sa vie, a tué la haine. C'est quand tout semble inextricable et désespéré, que la "petite voie" de la Béatitude de la paix prend une signification nouvelle. La vitalité des étudiants français, de leurs communautés et de leurs pasteurs veut en témoigner ! Que tous soient assurés de la fraternité de l'Eglise catholique en France.

Mgr Bernard Podvin

Porte-parole des évêques de France
(25 juillet 2014) © Innovative Media Inc.

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MessageSujet: Re: Les guerres du 21eme siecle et leurs repercussions - Syrie >Liban.. Ukraine... Iran...    Sam 9 Aoû - 4:39

7 aout 2014 : Ukraine : l'église Gorlivka bombardée et brûlée


Prions pour les Ukrainiens, qu'ils retrouvent la PAIX

Prions contre les forces du mal, relayees par qq riches banquiers

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