La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Le long travail de corruption des moeurs

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Marthe

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Messages : 3694
Date d'inscription : 12/02/2014

MessageSujet: Le long travail de corruption des moeurs   Jeu 17 Avr - 21:54

Jeudi 17 avril 2014 11:54

Le long travail de corruption des moeurs

http://christroi.over-blog.com/article-le-long-travail-de-corruption-des-moeurs-123356271.html

Au moment où différentes entreprises totalitaires sont réalisées pour imposer le "mariage" gay, corrompre jusqu'aux âmes de nos enfants dès la Maternelle ("théorie du genre", "éducation sexuelle"), nous republions un article capital que nous avions publié le 3 août 2008 et le 21 juillet 2010. Cet article met bien en exergue le rôle joué dans l'ombre par des lobbies souterrains, oeuvrant par-delà les générations et les années, à la corruption des moeurs depuis le XIXe siècle... dans un but unique, le contrôle et la domination de la population.

À l'école, ce long travail de sape de l'édifice social se mène par exemple via les techniques constructivistes  (l'enfant qui construit son propre savoir...), une école qui "ne fabrique plus des citoyens, plus des hommes libres, mais des incultes qui seront dépendants des discours les plus idiots" (Natacha Polony), un "citoyen athée, illettré, Lgbt" (Farida Belghoul)... Bref un animal qui n'obéirait plus qu'à ses pulsions primaires, un individu plus facilement manipulable et contrôlable.




« Corruption morale caractéristique, peut-on dire, et, par certains, proposée systématiquement, comme le prouvent tels documents communiqués par le Vatican à Crétineau-Joly qui les publia à la demande de Grégoire XVI et de Pie IX.

"Mgr Delassus (La conjuration antichrétienne, p. 325) : Sur la fin de son pontificat, le pape Grégoire XVI, effrayé du redoublement d'activité qu'il remarquait dans les sociétés secrètes, voulut, peu de jours avant sa mort, les dévoiler à toute l'Europe. Pour cela, il jeta les yeux sur Crétineau-Joly. Le 20 mai 1846, il lui fit écrire par le cardinal Lambruschini de venir à Rome. Il lui fit remettre, pour ce travail, par le cardinal Bernetti, ancien secrétaire d'Etat, les documents en sa possession, et il l'accrédita au près des cours de Vienne et de Naples pour qu'il obtînt d'elles communication d'autres documents déposés dans leurs archives secrètes."

Mille pressions s'exercèrent aussitôt sur Crétineau-Joly pour le contraindre au silence. Pie IX lui-même, effrayé par les dangers que courait l'historien, le lui conseilla. Ce n'est qu'en 1849, pendant que le Pape était à Gaëtte, que le cardinal Fornari, nonce à Paris, engagea l'historien à reprendre son travail. Après bien des vicissitudes, la plupart des documents virent le jour dans "L'Histoire du Sonderbund" et dans "L'Eglise Romaine en face de la Révolution".

Dans le deuxième volume de son ouvrage "L'Eglise Romaine en face de la révolution", Crétineau-Joly publie une autre lettre d'un membre de la Haute vente (Vindice à Nubius - deux pseudonymes -, de Castellemare, le 9 août 1838) :

"Le catholicisme, y peut-on lire, n'a pas plus peur d'un stylet bien acéré que les monarchies ; mais ces deux bases de l'ordre social peuvent crouler sous la CORRUPTION : ne nous lassons donc jamais de corrompre. Tertullien disait avec raison que le sang des martyrs enfantait des chrétiens ; ne faisons donc pas des martyrs, mais popularisons le vice dans les multitudes. Qu'elles le respirent par les cinq sens, qu'elles le boivent, qu'elles s'en saturent [...] Faites des coeurs vicieux et vous n'aurez plus de catholiques.

C'est la CORRUPTION en grand que nous avons entreprise [...] la corruption qui doit nous conduire à mettre un jour l'Eglise au tombeau. J'entendais dernièrement un de nos amis rire d'une manière philosophique de nos projets et nous dire:

Pour abattre le catholicisme, il faut commencer par supprimer la femme. Mais, puisque nous ne pouvons supprimer la femme, corrompons-la avec l'Eglise. Corruptio optimi pessima. [...] Le meilleur poignard pour l'Eglise, c'est la corruption." »

(Source : Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 147-148).

« Corruption de la femme, vient-il d'être dit. Or, ne pouvait-on lire dans le journal "L'Emeute" de Lyon (du 7-12-1883) : "Il est temps de renforcer nos bataillons avec tous les éléments qui épouseront nos haines… Les filles seront de puissants auxiliaires; elles iront chercher les fils de famille jusque dans le giron de leur mère pour les pousser au vice, au crime même…; elles se feront les servantes des filles des bourgeois pour pouvoir leur inculquer les passions honteuses. Telle pourra être l'œuvre des femmes attachées à la Révolution".

Le premier auteur de la loi qui a créé les lycées de filles, Camille Sée, a déclaré que l'œuvre de déchristianisation de la France n'obtiendrait son plein succès que lorsque toutes les femmes auraient reçu l'éducation laïque. "Tant que l'éducation des femmes, a-t-il dit dans son rapport à la Chambre en 1880, finira avec l'instruction primaire, il sera presque impossible de vaincre les préjugés, la superstition, la routine" (entendons : les traditions catholiques, le dogme, la morale.)

En janvier 1906, le renégat Charbonnel eut un entretien avec le ministre de l'Instruction Publique, le franc-maçon Bienvenu Martin. "La Raison" en rendit compte: "Je voyage beaucoup, dit le ministre, pour une cause que j'ai profondément à cœur, l'éducation des jeunes filles. Je suis allé inaugurer nombre de lycées et de collèges à leur usage. Nous arracherons la femme au couvent et à l'Eglise. L'homme fait la loi, la femme fait les mœurs. …

Or ici l'initiative a été prise par les loges. Le 6 septembre 1900, le Convent du Grand-Orient de France renvoya "à l'étude des loges la recherche des moyens les plus efficaces pour rétablir l'influence des idées maçonniques sur les femmes, tenter de les arracher à l'influence des prêtres et créer telles institutions aptes à atteindre ce but." (Compte-rendu du Convent de 1900, p. 166.)

"Pour tuer l'Eglise, il n'y a qu'à prendre l'enfant et à corrompre la femme" (Heine.)

"Celui qui tient la femme tient tout, d'abord parce qu'il tient l'enfant, ensuite parce qu'il tient le mari" (Jules Ferry) [le fameux promoteur de l'école laïque et obligatoire, et de la république colonisatrice "au nom des droits de l'homme" et du "devoir de civiliser les races inférieures"...]

"Les communistes désirent que la femme se libère le plus tôt possible de son foyer, qu'elle ne subisse la maternité que d'une façon consciente et raisonnée" (P. Semard, L'Humanité du 8.11.1924).

Au Congrès maçonnico-féministe de 1900, on put entendre : "Nous voulons l'union libre dans l'amour jeune et sain. Le mariage pourra être supprimé sans inconvénient. Liberté absolue de l'avortement... etc."

"Il faut détruire (dans la femme) le sentiment instinctif et égoïste de l'amour maternel... La femme n'est qu'une chienne, une femelle, si elle aime des enfants" (Congrès communiste du 16.11.1922). - Voir aussi La femme et l'enfant dans la Franc-maçonnerie, par M. de la Rive, 1895.
 
Les fascicules des 1er et 16 avril 1909 de la Réforme sociale publièrent un mémoire de M. Pierret, intitulé "L'oeuvre de la dépopulation en France", dans lequel il était établi d'une façon péremptoire que le mouvement néomalthusien était voulu par la Maçonnerie : "M. Pierret prouve... que sous le haut patronnage de celle-ci, avec le concours avoué des personnages les plus éminents du parti maçonnique, des associations se sont fondées qui tendent à ce but. Le frère Robin y est encadré par tout un groupe de politiciens dont les noms sont tristement connus : Aulard, Henry, Berenger, Seailles, Lucipia, Merlon, Fernand Gregh, Trouillot, Jaurès, etc. Et M. Pierret explique comment il prit contact avec ce mouvement dans une réunion de 'Jeunesse laïque' présidée par M. Havet, de l'Institut, et dont les principaux orateurs n'étaient rien moins que M. Anatole France, de l'Académie française, M. le député Sembat, et le non moins député Ferdinand Buisson, qui a présidé longtemps aux destinées de notre enseignement officiel"(fascicules des 1er et 16 avril 1909 de la Réforme sociale, p. 394, 395)
 
Qu'il s'agisse de l'apologie de l'union libre, de l'introduction et du développement du néo-malthusianisme (dépopulation, avortement), du développement des modes immodestes, de l'envahissement de la littérature pornographique, de la prétendue "éducation sexuelle", etc., on sait quelle fut l'action déterminante sinon la complicité des Loges. Oeuvre systématique et continue de corruption morale. De l'idéal proposé par Helvetius à l'ouvrage réédité par Léon Blum au moment où, en une heure typiquement révolutionnaire, il était le chef du gouvernement français, il est impossible de ne pas constater une volonté de corruption vraiment trop stable pour qu'on ne la puisse dire 'essentielle' à la Révolution."

(Source: Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 149-151.)
 
. Le scandale de la théorie du genre : les "travaux" d'Alfred Kinsey et la Fondation Rockefeller

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Et c'est bien ce qu'ils ont fait.............. serpents !

Ils ont "libéré" la femme pour mieux la réduire en esclavage, qu'a-t-elle gagné, la femme, à être "libre" ? Et le pire, est que certains mouvements féministes ont emboîté le pas


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La mission de la femme est de sanctifier son mari

Publié le 3 décembre 2013 par bibliothequedecombat
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/12/03/la-mission-de-la-femme-est-de-sanctifier-son-mari/


Soumise à l’homme, la femme domine l’homme : telle est la volonté de Dieu. Ce contraste est singulier, c’est le renversement de cette formule fausse : La force prime le droit.
C’est, en effet, la force morale ou le droit qui prime la force physique ou l’injustice. Or, la femme exerce sur l’homme cette influence morale. Cette domination de la femme, si elle est bonne, c’est la vie, le salut ; au contraire, si elle est mauvaise, c’est le pire des malheurs, c’est la mort.

Que cette domination ait été funeste et néfaste, l’histoire même des enfants d’Israël en fournit la preuve. D’une parole, Eve a fait d’Adam un complice et un grand coupable. La force de Samson et la sagesse de Salomon n’ont pas même trouvé grâce devant la femme. «Et David, le malheureux David, dit Bossuet, qui ne connaît sa lamentable histoire ?»
Nous n’avons point à parler ici de l’influence mauvaise d’une Agnès Sorel, d’une Gabrielle d’Estrées, mais de cette douce et bienfaisante influence d’une sainte Clotilde, d’une sainte Bathilde, d’une Blanche de Castille, d’une sainte Geneviève, d’une Jeanne d’Arc.

Un homme des plus célèbres, un des savants contemporains les plus versés dans les sciences d’économie progressiste et sociale, un philosophe, qui établissait sa doctrine sur des fondements solides, M. le Play, dont les profonds et utiles ouvrages, trop peu connus, devraient être aux mains de tous les vrais économistes, M. le Play écrit : «Les hommes qui se distinguent par leur talent et leurs vertus doivent, pour la plupart, leur supériorité aux premiers enseignements de leurs mères et aux conseils de leurs femmes».

Qui fait une nation florissante?

«C’est le coeur des mères, des soeurs, des épouses. Donnez à un peuple de fortes et courageuses mères, et l’on répond de ce peuple ! L’antiquité même le savait et voilà pourquoi les plus célèbres cités, très attachées à leur gloire, très jalouses de posséder dans leur sein d’intrépides héros, mettaient tous leurs soins à former le courage des femmes, persuadées que c’était le seul moyen de voir grandir l’âme des guerriers.

Si Sparte le pensait ainsi, combien plus doivent le penser les chrétiens. Jésus-Christ venu pour tout relever dans le monde, a relevé d’une manière divine l’empire spirituel des femmes et Il leur a donné la puissance de former vraiment les âmes, de leur transmettre les premiers trésors nécessaires : Dieu, la loi morale, la justice, la pureté, l’honneur. Oui, c’est sur l’influence des épouses et des mères que nous comptons pour que la France soit forte et respectée, pour que la chaîne de ses gloires se continue par l’accomplissement des grands devoirs».

Eh bien ! mes frères, c’est cette influence religieuse et morale de la femme sur la vie publique des hommes, que nous allons constater ce soir à l’aide de l’histoire. Dans une seconde conférence, nous verrons cette influence de la femme s’exerçant sur la vie privée et publique de l’homme, à l’aide d’une triple puissance : la charité patiente, la lumière prudente de l’apostolat, la force. Sanctifier son mari, telle est la mission de la femme chrétienne.

Abbé Eugène GALAIS – Influence de la femme chrétienne sur la vie morale de l’homme (1885)

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INFLUENCE DE LA FEMME CHRÉTIENNE SUR LA VIE ...
catholicapedia.net/.../C323_Influence-de-la-femme-chretienne_15p.pdf‎

_________________


"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau, léger.» (Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30)

"Pater dimitte illis non enim sciunt quid faciunt"
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Pearl
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MessageSujet: Re: Le long travail de corruption des moeurs   Ven 18 Avr - 5:12

c'est bien le probleme, dont nous sommes tous parties prenantes !

car il nous faudrait tout laisser pour SUIVRE JESUS.

et cela, nous ne sommes pas disposes a le faire, en nous octroyant plein de bonnes raisons.

combien allons-nous devoir payer pour avoir su et ne pas avoir renonce a satan et a ses leurres ??

cette interrogation est terrifiante.... DIEU est plein de Misericorde, certes. Mais le Royaume de DIEU n'est pas ouvert aux ames liees a satan... je crois que c'est pour cela que le Purgatoire existe. Mais le Purgatoire ne doit pas etre un lieu identique au Paradis.

cela devrait nous faire reflechir : plus que sur ce que nous avons fait de nos vies ; mais de ce que nous faisons de nos vies a chaque moment present.

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« Tu es grand, Seigneur, et louable hautement… Tu nous as faits pour Toi et notre cœur est sans repos tant qu’il ne se repose pas en Toi » (saint Augustin).
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