La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre

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Pearl
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MessageSujet: Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre   Lun 8 Sep - 20:13

avant-propos

je me dois de prevenir le lecteur que la terrible Bataille de la Marne a eu lieu sous le ministre aux armees, le sinistre painleve, appele le fm sans tablier, lequel INTERDIT a nos ancetres les POILUS de porter sur eux (meme invisibles aux yeux des autres) le petit drapeau du

Sacre Coeur de Jesus, Sauvez la France

inutile de dire qu'a cette sombre epoque sous la houlette de tristes sires comme ce painmaleve, et il n'en manqua pas, on occulta toutes les apparitions de notre Famille du Ciel, et l'on tourna en ridicules ces histoires, en les laissant ou faisant publier par des mains pretendues etre celles de spiritistes...



Armee des Anges


Un événement de la Grande Guerre, absent de nos livres d'histoire, mais enseigné et connu de tous les élèves anglais, irlandais et écossais, car il concerne leurs aïeux. Des hommes, qui auraient été protégés des Allemands par un groupe d'anges venus du ciel durant la bataille de Mons, le soir du 23 août 1914.

Mons, le 23 août 1914. La situation est grave. Les Allemands ont débordé la ville par l'est. Ils menacent les arrières et la ligne de retraite britannique.
Les Anglais, en infériorité numérique, sont encerclés de toutes parts. La défaite et le massacre semblent inévitables. C'est à ce moment, vers minuit, qu'une force surnaturelle venue du ciel paralyse l'armée allemande et permet au corps expéditionnaire britannique de se replier et de sauver ainsi des centaines de vie. La légende des anges de Mons était née. Le mois suivant, la presse britannique s'empare de cette histoire. Avec le retour au pays des soldats blessés, les récits affluent. Affiches, lithographies, la censure militaire pourtant très prudente, encourage. Ces témoignages sont bons pour le moral des troupes, surtout quand la propagande tombe du ciel.

Pour les septiques, cette histoire n'est le fruit que d'une combinaison de rumeurs et d'hallucinations de soldats stressés qui n'avaient pas dormi depuis plusieurs jours. Mais étrangement du côté allemand, il y a aussi des traces d'un phénomène inexpliqué le soir du 23 août 1914. Anges ou pas, quoi qu'il en soit, ce jour là, 300 soldats encerclés et voués à une mort certaine s'en sont sortis indemnes.

Presque 100 ans plus tard, ce qui reste de ces évènements, c'est une peinture de 1934, où l'on voit les soldats britanniques protégés par une armée d'archers célestes. Un tableau, et une légende peu connue des Montois. Evoquée pourtant par Winston Churchill dans son autobiographie et enseignée dans tous les cours d'histoire d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande.

http://www.rtbf.be/info/au-quotidien/vu-d039ici/les-anges-de-mons-legende-ou-verite-historique-203029


Quelques éclaircissements sur cette histoire :

Les troupes des armées française et britannique battent en retraite vers Paris après avoir subi l'assaut de la puissante artillerie lourde de l'armée allemande occupant alors la Belgique. Bien qu'il ne s'agisse pas de la perte la plus désastreuse de cette guerre sanglante et meurtrière - on dit que l'espérance de vie d'un officier britannique est de vingt minutes - au cours de laquelle le carnage massif est chose quotididenne, c'est néanmoins une retraite triste et peu glorieuse pour ces vaillants soldats qui se battent pour libérer l'Europe du joug de l'Allemagne.

Peu à peu, à mesure que les rangs se reforment, que les blessés sont hospitalisés, il se met à circuler des récits particuliers à propos de la retraite de Mons, laquelle se déroula avec succès, à l'étonnement général des cadres de l'armée. Une infirmière de l'hôpital où les blessés reçoivent des soins déclare qu'elle et ses collègues entendirent une même histoire, dans des versions fort peu différentes, de la bouche de nombreux hommes qui survécurent au repli des troupes à Mons.

Des soldats français déclarent avoir vu l'archange St-Michel - d'autres rapportent qu'ils ont vu Ste-Jeanne d'Arc - revêtu d'une armure dorée et chevauchant un magnifique destrier blanc dont la crinière vole dans le vent comme des ailes. L'ange (ou la créature, quelle qu'elle soit), dont la tête découverte est couronnée de boucles dorées, brandit une imposante épée étincelante.

Les soldats britanniques virent St-Georges émergeant d'une brume dorée, également monté sur un grand cheval blanc se cabrant ; c'était "un homme grand aux cheveux blonds, revêtu d'une armure dorée, monté sur un cheval blanc et criant "Victoire !", comme les journaux le décrivirent.

De plus, le récit n'est pas le fait d'un seul, de deux ou de trois hommes : ils sont très nombreux parmi les blessés de nationalités française et britannique à raconter l'histoire. Plusieurs demandent des médailles et des images de St-Michel, ou de St-Georges, selon le cas.


Un patient rapporte qu'au moment exact où ils craignirent que leur retraite ne soit compromise par les forces ennemies, il vit "un ange, les ailes déployées, comme une nuée lumineuse" apparaître entre les Allemands qui progressaient rapidement et les troupes qui battaient en retraite. A cet instant, l'offensive ennemie perdit de son intensité.


Un autre patient parle d'"une étrange lumière, dont les contours semblaient nettement définis, et qui n'était pas un reflet de lune..." Il poursuit : "[Elle] devint très brillante, et je vis distinctement trois formes : la première, au centre, présentait, à ce qu'il semble, deux ailes déployées ; les deux autres formes n'étaient pas aussi grandes que la première et en étaient nettement distinctes. Ces personnages semblaient vêtus d'une tunique ample et longue dans les tons dorés, et ils faisaient face au front allemand qui s'avançait vers nous."

De retour à Londres, ayant entendu parler de la retraite de Mons à la radio, un journaliste britannique, Arthur Machen, a l'idée d'écrire une nouvelle qu'il intitule "Les archers", et que le London Evening News publie dans son édition du 14 septembre 1914, trois semaines après la retraite de Mons. L'histoire - qui est pure invention selon Machen - raconte que les soldats se repliant eurent une vision de chevaliers médiévaux en armure "étincelante", des "archers fantômes" venus du champ de bataille d'Azincourt - municipalité située non loin de Mons - où le roi Henri V d'Angleterre aurait défait les Français le 25 octobre 1415. Comme les histoires à propos de Mons continuent d'affluer, Machen croyant que sa nouvelle en est la cause, tente de dissuader les gens de croire que des anges sont apparus à Mons, mais sans succès.

Qui plus est, un an plus tard, du côté des Allemands, on raconte une histoire remarquablement similaire : au moment critique, à l'instant où ils vont envahir les troupes qui battent en retraite, les Allemands se trouvent "dans l'impossibilité absolue d'avancer [...] les chevaux font brusquement volte-face et s'enfuient [...] impossible de les arrêter". Les soldats du régiment allemand impliqués dans cette manoeuvre furent sévèrement punis par leurs supérieurs ; néanmoins, ils n'en démordirent pas et affirmèrent qu'ils avaient vu des "millers" de troupes le long de la ligne des Alliés, alors qu'en fait il y avait à peine deux régiments, lourdement décimés, formant un mince cordon, les hommes placés à douze mètres les uns des autres, ou dispersés en désordre le long de la route en train de battre vivement en retraite.

Que s'est-il réellement passé à Mons ? On ne le saura jamais avec certitude. Le plus intéressant est que les Français virent un ange français, ou Ste-Jeanne, tandis que les Britanniques virent St-Georges, le patron de l'Angleterre ! Pour leur part, les Allemands virent des troupes de "soldats alliés", lesquels peuvent être interprétées comme des armées d'anges auxquelles la Bible renvoie fréquemment lorsqu'elle désigne les anges comme des militaires.


Malheureusement, bon nombre de soldats blessés ne survécurent pas. Cependant, d'après les infirmières, ces derniers, au moment de mourir, étaient entourés d'une étrange aura de sérénité et de paix, et il émanait d'eux un sentiment de joie et d'exaltation.

Quoiqu'il en soit, il est clair que quelque chose s'est produit à Mons : quelque chose d'extraordinaire. Et depuis lors, de nombreuses personnes croient qu'il y eut des anges à Mons.

///c'est la que commencent a intervenir ceux qui ne veulent pas que l'histoire soit ebruitee///

En réalité, cette légende avait été inventée de toute pièce par un journaliste du London Evening News, Arthur Machen. Il raconta cette histoire (« The Bowmen ») le 29 septembre 1914, un mois après la retraite britannique : Saint-Georges patron de la ville, et protecteur de l'armée britannique, était apparu dans le ciel à la tête d'une armée d'archers d'Henri V pour défendre à la fois ses troupes et sa ville. Machen eut beau avouer publiquement sa mystification, rien n'y fit ; le récit patriotique allait entrer dans l'histoire, et subir quelques modifications esthétiques qui remplaceraient Saint-Georges et les archers par une nuée d'anges !

Mais la légende ne s'arrête pas là ! En effet, dans la bible de l'ésotérisme populaire, Le matin des magiciens de Pauwels et Bergier, les auteurs n'hésitent pas à raconter la mystification de Machen, en en donnant une tout autre version. Pour eux, l'article de Machen, une histoire patriotique pour distraire les lecteurs du journal, révèle une propriété étonnante de la fiction ou de la poésie : d'une part, elles annoncent souvent le futur et d'autre part, elles possèdent souvent bien plus de vérités que ce que nous livre le monde extérieur. Ainsi, disent-ils, lorsque Machen fit paraître son histoire inventée (!!!), « des dizaines de soldats écrivirent au journal » pour dire que le récit fictif de Machen avait en fait bel et bien eu lieu[2].

je vais en poster un peu plus long.... ce que ce fameux ministre, Painleve, fm sans tablier.. redoutait tant...

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MessageSujet: Re: Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre   Lun 8 Sep - 20:20

Intervention angelique a Mons de Ralph Shirley


La presse dans ce pays a récemment accorde de la publicité a différentes histoires prétendant authentique l’apparition de guerriers fantômes qui seraient venus au secours des armées francaises et anglaises en grande difficulte, au moment de la retraite de Mons. A cette date, il faut se rappeler que l'armée allemande etait engagee dans une marche triomphale vers Paris, et il semblait à la majorité des gens, en Angleterre et en France, que rien ne pourrait empêcher la prise de la capitale française.

Or, il advint un brusque changement dans les previsions - un changement qui a été interprete de differentes manieres, selon les differents strateges. Un avis qui a eu la faveur d’un grand nombre fut que l'armée russe était parvenue sur les côtes françaises, en transitant par mer par un port anglais, et menaçait la ligne allemande. Cette histoire fut bientôt eventee, mais on continuait a se demander comment la marche en avant triomphale de l’invincible armée allemande avait pu etre si soudainement inversee à la bataille de la Marne, dans une désastreuse et honteuse retraite.

A cette époque (le 29 Septembre 1914, pour être précis) un récit circonstancié - réalité ou fiction ?? - parut dans les colonnes du 'The Evening News', sous le titre ‘Les Archers’. Cette histoire racontait comment à un moment critique dans la retraite des Alliés, l’apparition d'une armée d'archers anglais avec a leur tete Saint-Georges était venue à la rescousse des forces armees en retraite du général Joffre et de Sir John French, et avait jeté l'effroi dans les armées allemandes.

De nombreux lecteurs ont pris ce récit charmant comme une déclaration de faits, mais une lettre adressée à l'auteur, M. Machen, par l'auteur du présent, a suscité la réponse que le récit n'avait aucun fondement et n’etait qu’une fantaisie de l'écrivain.

Bientôt, toutefois, des correspondances furent adressees au journal de differents endroits, documents rapportant de maniere plus ou moins circonstanciée des apparitions de guerriers fantômes qui, assuraient-elles, etaient venues au secours des armées vaincues a un moment critique. Ces correspondants refutaient que le recit de M. Machen ne soit que pure romance.

«Ils disaient en effet, qu’il ne pourrait etre dit que les archers anglais fantômes aient pu etre vus sur la champ de bataille (meme si l'un des récits maintient cela), mais ils declarerent vaillamment qu’il etait impossible de mettre en doute les apparitions de guerriers et surtout l'esprit de Saint-Georges sur son blanc destrier, Ces histoires ont été à leur tour confirmées par des blessés français, maintenant que si les Anglais avaient vu St. George, eux, ils avaient vu Saint-Michel, alors que d'autres avaient été témoins de l'apparition de Jeanne d'Arc à cheval à la tête d'une armee complète.

De telles histoires etaient largement repandues en France au moment de la retraite de Mons - près d'un mois avant la parution de l'histoire de M. Machen.

Ainsi, le recit d’un soldat de premiere classe, serieurement blessé, et est maintenant dans un hôpital anglais, à son infirmière (Miss CM Wilson) de sa propre expérience, le ou vers le 28 août.

Il n'est pas aussi circonstancie que certains autres recits, mais il a du moins le mérite d'être de première main.

"Le temps était à la fois très chaud et clair, entre 8 et 9h du soir, nous étions en service de permanence avec neuf autres hommes. Juste derrière nous, se reposait la moitié de notre bataillon au bord d’un bois, quand un officier surgit, tres anxieux, demandant si nous avions vu quelque chose de surprenant, Nous avions alors comme l'impression d'être menace par une attaque surprise allemande. “

Soudain, l’attention du soldat de premiere classe fut attiree par une etrange apparition dans le ciel.

Temoignage du soldat de 1ere classe

“Je pouvais voir très clairement dans les airs une lumière étrange assez nette, qui n'était pas un reflet de la lune, et il n’y avait aucun nuage alentours. La lumière s’intensifia et je pus voir très distinctement trois formes : l'une au centre semblait avoir des ailes déployées, les deux autres n'etaient pas été aussi grandes, mais très nettement distinctes de celle du centre. Elles apparaissaient vetues d’un ample et long vêtement d'une teinte dorée, et se tenaient au-dessus de la ligne allemande, qui nous faisait face.

Nous restames a les regarder près de ¾ d’heure. Tous les hommes avec moi les ont vues, et des hommes d’autres groupes s'approcherent, disant qu'ils avaient vu la même chose. Je ne crois pas a de telles choses, mais je n'ai pas le moindre doute que nous avons rellement vu ce que je viens de vous raconter.

Dans la plupart des documents, il est fait allusion a cette vision lumineuse.

L’un d’eux rapporte que "dans cette vision, il semblait y avoir des objets brillants en mouvement. A ce moment, il sembla que l'assaut allemande fut freine. On put voir les chevaux ruer et se cabrer et cesser d'avancer.


"Un soldat des fusilliers de Dublin est cité comme confirmant ce phénomène, ajoutant, concerneant la vision, qu'elle les cachait à l'ennemi. De nombreuses références a ces phenomenes ont été faites dans les chaires, certains membres du clergé allant à lire a leurs fideles des lettres de soldats sur le front.

M. Lancaster, par exemple, un pasteur de Weymouth, lut une lettre d'un soldat au front, qui rapporte que son régiment etait poursuivi par de nombreux cavaliers allemands, jusqu’a une carrière ou ils essayaient de se mettre a l’abri, mais où les Allemands les debusquerent et etaient sur le point de leur tirer dessus.

* «A ce moment, dit l'écrivain,« des anges s’alignerent dans tout le coin superieur de la carrière, visibles par tous nos soldats et aussi bien par les Allemands. Les Allemands s'arrêterent net, firent demi-tour, et fuirent a grand galop.


"L'Universe', un journal catholique romain, publie le recit d'un officier catholique romain au front, racontant l' apparition d'hommes avec des arcs et des flèches. Il précisa que, plus tard, parlant avec un prisonnier allemand, l'homme lui demanda qui était l'officier, qui les conduisait, sur un grand cheval blanc, cet officier si remarquable qu’aucun d’eux ne put l'atteindre.

Ceci est le seul cas de concordance avec la legende des archers de M. Machen.

Des histoires comme celle des apparitions de Mons ont été associees a diverses grandes batailles historiques, mais elles ont toujours été depreciees comme des legendes

Le cas le plus celebre fut celui utilise par Lord Macaulay dans sa ballade intitulée “La bataille du Lac Régille”, où deux cavaliers mystérieux apparaissent, qui dirigent l'armée romaine à la victoire, et sont ensuite declares etre les deux freres jumeaux de la mythologie romaine, Castor et Pollux.

Parmi les ecrits bibliques, lors du siège de Dothan par le roi d’Assyrie, Elisha raconte que se tournant vers son serviteur apeure, il lui affirme que «ceux qui sont avec nous sont plus nombreux que ceux qui sont avec eux. "Elisha prie alors pour que les yeux de son domestique s’ouvrent et qu'il puisse voir, et, ainsi se poursuit le récit biblique, «Le Seigneur a ouvert les yeux du jeune homme et il vit, et voici, la montagne était pleine de chevaux et de chars de feu autour d'Élisée. "

Une histoire un peu identique est racontée a propos de la victoire de Judas Maccabée au 2e S. AVJC sur Lysias, le général d’Antiochus Epiphanes. L'armée de Judas ne se composait que de 10.000 hommes tandis que celle de Lysias en comptait 80.000. "Quand ils furent à Jérusalem," raconte l'historien, * «apparut devant eux un cavalier vetu de blanc, son armure d'or tremblante. Ainsi ils avancerent dans leurs armures, avec cette aide du Ciel, car le Seigneur a été miséricordieux pour eux. "

Parmi les dossiers les plus importants des phénomènes ‘de voyance’ survenus à l'occasion de la bataille de Mons est celui de Miss Phyllis Campbell, qui, pendant plusieurs mois de la guerre, a été infirmière dans un hôpital près du front. Ce fut son destin de soigner des soldats blessés qui avaient été témoins de ces phénomènes étranges et elle a redige un rapport de ses experiences sous la forme d'un article paru dans le numéro d'août d’”Occult Review”. Il arriva que, tandis qu’elle bandait un bras fracassé, la presidente du poste, Mme de A, est venue et a pris sa place, lui demandant de s’occuper d’un Anglais qui reclamait une sainte image. Elle trouva curieux qu’un soldat anglais fasse une telle demande à un tel moment, mais elle courut à son chevet. Il s'est avéré être un Fusillier de Lancashire.

Saint-Georges à Mons

Il etait calé dans un coin (dit Miss Campbell), son bras gauche immobilisé dans un foulard de paysanne, et sa tête avec un frais bandage. Il aurait du etre totalement effondre par la perte de son sang, son uniforme en lambeaux raidi par le sang, et par sa tete blanche de papier mache, sous les horreurs du conflit. Il me regarda avec des yeux brillants et courageux et me demanda une photo ou une médaille (peu importe) de Saint-George. Je lui demandais s'il était catholique. «Non». Il était méthodiste Wesleyan, et il voulait une photo, ou une médaille de Saint-Georges, parce qu'il l'avait vu sur un cheval blanc, conduisant les Anglais à Vitry-le-François, alors que les Allies s’en retournaient. Il y avait un R.F.A., un homme, blessé à la jambe, assis à côté de lui sur le plancher, il vit mon regard d’étonnement, et se hâta de dire :

«C'est vrai, ma sœur, nous avons tous vu. Ce fut d'abord une sorte de brouillard jaune, comme de l'ambre, juste avant que les Allemands n’arrivent sur le haut de la colline, formant comme un mur solide – surgissant de la terre – sans fin. Je m’abandonne et je pense, ‘Impossible de lutter contre toute la race allemande ; c'en est fini de nous. La minute suivante arrive cette drôle de vision lumineuse, et quand elle s’eclaircit, il ya un grand homme avec des cheveux cuivres, une armure d'or, sur un cheval blanc, relevant son épée, et la bouche ouverte comme s'il disait: «Allons, les garçons! Je vais envoyer les Boches en enfer. Une sorte d’expression “C’est mon pique-nique”. Puis, avant que n’ayiez eu le temps de dire «Couteau», les Allemands avaient fait demi-tour, et nous étions derrière eux, un homme combattant comme 90 hommes. Nous avons remporte quelques points, ma sœur, et leur sort etait regle. "

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MessageSujet: Re: Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre   Lun 8 Sep - 20:28

(une partie du texte, dont je mets la traduction en italique, est ecrit en vieil anglais, cela n'est pas toujours facile a traduire, j'ai cependant essaye de rester le plus pres du texte pour le respecter, bien qu'ayant du m'en echapper parfois pour une meilleure comprehension.)



"Ces deux soldats savaient que c'était Saint-George, parce que “ne l'avaient-ils pas vu, avec son épée, lors de toutes leurs rencontres ? "Les" Frenchies ", cependant, nous l’admettons, ont soutenu que c'était saint Michel. Les blessés français, Miss Campbell les décrit comme étant dans un etat d’exaltation elevee - une sorte de ravissement, de bonheur. C’est tout à fait vrai, ils ont continue a le maintenir. Les Allemands étaient en pleine retraite, et les Alliés ont été conduits à la victoire par Saint-Michel et Jeanne d'Arc. Un des soldats blessés français devait revenir de Domrémy, la maison natale de Jeanne d'Arc et declara qu'il la vit brandissant son épée et en criant: “Demi-tour, Avance” – “Pas etonnant”, s’ecria-t-il, «les Boches ont fui vers le bas de la colline."


Narration d’un garde agonisant

Miss Phyllis Campbell
rapporta ses contacts avec les soldats a Mme de A. et elles deciderent de comparer leurs observations avec le reste du personnel. Tous sauf un avaient entendu le récit sur le chef des anges, car celui-ci avait été chargé de la garde de trois Allemands blessés, et n'avait donc pas eu la chance de participer a la discussion. Miss Campbell mentionne le cas de trois hommes mortellement blessés de la Garde irlandaise, qui demanderent le sacrement avant la mort, et qui, avant de mourir, raconterent la même histoire au vieil abbé qui les confessa. L'auteur de cet extraordinaire dossier attire l'attention sur le fait que, alors que juste avant les apparitions, tous les soldats blessés etaient tentes d’etre convaincus d’un desastre proche, immédiatement après il y eut une transformation totale de leur attitude, leur sentiment de désespoir fut remplace par un état d'exaltation étrange et une confiance en la victoire. Il est bien naturel que de longues marches forcées sans etre bien nourris, sous tension nerveuse, provoquaient un etat nerveux anormal, mais cependant on peut être enclin a accorder du credit aux narrations ci-dessus rapportées, on doit tenir compte que ces hommes dans un tel état de tension sont bien plus sensibles aux influences psychiques qu'on ne peut l’etre dans des conditions tout a fait normales. Certes, bien que ces conditions aient leur importance, il est a noter que tres similaires, bien que pas identiques, ces dossiers de milliers de soldats francais et anglais doivent être evoqués.

Les conditions anormales induites par un stress intense du a de longues marches forcées, par les combats d'arrière-garde est mis en évidence par un curieux passage qui figure dans un ouvrage récemment publié, intitulé “L’epreuve”, par Mabel Collins.

Elle cite ici une lettre d'un jeune officer qui a été tué immédiatement après, qui dit, "Je crois que j'ai eu de si surprenantes hallucinations en marchant de nuit, que je me suis endormi tres rapidement. Chacun avait du mal a se remettre de la route et d'avoir vu ces choses." Et encore, a propos de la nuit suivante, il ajoute : «J'ai vu toutes sortes de choses, des hommes immenses marchant dans ma direction et des lumières et des chaises (??) et des choses sur la route. "

Un autre temoignage des apparitions sur le front m'a ete envoyé par le révérend A. Alexander Boddaert, Vicaire de la Toussaint,Monkwearmouth .*

M. Boddy a été pendant deux mois avec les troupes sur le front, en France. Dans le cadre de sa fonction, il recut certaines communications intéressantes. Parmi d’autres histoires, il rapporte celle d'un soldat du 3eme Canadien, qui a déclaré que, après la seconde bataille d'Ypres, où leur bataillon fit retraite à travers les tranchées vers leur camp de repos, ils furent obliges de s’arreter ou stationnait un régiment de Cavaliers de l’Ouest. Pendant l'arrêt, l'un des hommes de ce régiment leur raconta qu’ «il vecut personnellement une situation étrange. Il avait vu, dit-il, ce qui semblait à première vue être une boule de feu, qui ensuite prit la forme d'un ange aux ailes déployées, se tenant entre la ligne de front britannique et celle de la ennemi."

M. Boddy mentionne aussi une histoire racontée à la sœur d'un gentilhomme qui avait offert sa maison comme lieu de convalescence pour les soldats blessés.

Un des soldats blessés raconta a cette dame qu’a un moment critique un ange aux ailes déployées, comme dans une nuee lumineuse se tenait entre les Allemands en marche et eux-mêmes. Il sembla que cette ‘figure’ rende impossible l’avancee des Allemands et les anéantit.

Par la suite, la dame en question parla de cet incident, en présence de quelques officiers et exprima son incrédulité.

Un des officiers, un colonel, leva les yeux, et fit remarquer - "Jeune femme, la chose s'est reellement produite. Ne soyez pas incrédule. Je l'ai vu moi-même. "

Il est curieux de noter que des phénomènes similaires à cette guerre ont été rapportés lors du siège de la Legation britannique par les Boxers à Pékin (les 50 jours de Pekin).

Les occupants de la Légation trouvaient invivable la maison qu'ils occupaient et furent obligés de demenager a un autre endroit. Au cours de ce demenagement, les Britanniques etaient à la vue des insurgés chinois, qui deciderent de faire feu sur eux. A leur grande surprise, ils echouerent. Un Anglais, présent à cette occasion, parlait le chinois comme sa propre langue maternelle. Par la suite, il questionna l'un des soldats chinois pour savoir pourquoi ils avaient manqué une si belle occasion. Le Chinois invoqua la raison qu’«Il y avait tellement de gens en blanc entre eux et les Britanniques qu'ils n'ont pas eu envie de tirer. "

Un complément précieux à la liste des documents à propos des phénomènes de Mons a été fourni par Miss Callow, Secrétaire du Centre ‘La pensée supérieure’, Sud-Kensington, pour le Weekly Dispatch. Elle écrit:

Un officier a envoyé à l'un des membres du Centre un compte rendu détaillé d'une vision qui apparut a lui-même et a d'autres, contre toute attente, lors du terrible combat a Mons.

Il vit clairement une apparition représentant Saint-George, le Saint patron de l'Angleterre, la representation exacte d'une peinture qui est aujourd’hui accrochee dans un restaurant de Londres. A ce moment, leur destin etait si effrayant, que l’officier ne put se retenir d’appeler cette apparition a leur aide. Puis, comme si l'ennemi avait aussi vu l'apparition, les Allemands abandonnerent leurs positions dans une prompte frayeur.

Dans d'autres cas, des hommes ont écrit avoir vu dans les nuees un Chevalier celeste, planant au-dessus des lignes britanniques.

Miss Callow ajoute également qu’une infirmière au front, a l’occasion, a demandé à ses patients pourquoi ils étaient si silencieux, ce a quoi ils repondirent, «Nous avons vecu des choses étranges, dont nous n'avons pas envie de parler. Nous avons vu bon nombre de nos camarades tués, mais ils se battent encore pour nous. "

En Angleterre, le doute, assez naturel, a été exprimé sur la credibilite de ces documents, a cause de la publication de l'histoire de M. Machen, affirmant que sa legende a pris source dans son inconscient.

Toutefois, il est question que, des semaines avant la redaction de Les Archers , ces histoires avaient cours, notamment de l'autre côté de la Manche. Si nous devons admettre le fait, généralement admis de télépathie, rien n'est plus certain que la transmission de ces histoires par le bouche à oreille ait pu atteindre le subconscient de M. Machen et constituer la base d'une histoire avec d’importants détails, qui, correspondent à l'expérience vecue des soldats au front.

Exaltation spirituelle


L'exaltation spirituelle dont il est fait allusion ci-dessus est toujours susceptible d'accompagner les grandes batailles,et a vraiment donne credit a de nombreux cas de phénomenes psychiques authentifiés d'un genre tout à fait exceptionnel, et de tels phénomènes ne se limitent pas seulement au théâtre de la guerre.

Des histoires ont été largement repandues dans l'armée russe que de nombreuses sentinelles russes ont vu le célèbre fantôme du général Skobeleff en uniforme blanc et chevauchant son destrier blanc. On dit que cette apparition eut lieu lorsque les armées du tsar furent en danger imminent, et créa toujours une panique dans les rangs de l'ennemi. Le General Skobeleff , on s'en souvient, a tenu un role remarquable dans la guerre russo-turque de 1877-78, notamment dans la prise de la forteresse turque d'alors, Plevna,

Une expérience spirituelle d'une autre nature est également rapportee au sujet de la bataille de Augustovo en Octobre 1914, dans laquelle l'armée allemande a ete confrontee a ses premieres défaites desastreuses, face aux Russes. L'histoire, qui a été communiquée par un général russe qui operait avec son armee en Prusse Orientale, se déroule comme suit i

Vision de la Vierge Marie

Alors que nos troupes evoluaient dans la région de Suwalki, le capitaine d'un de mes régiments temoigna d’une merveilleuse révélation.

Il était onze heures du soir, et les troupes étaient en bivouac. Soudain, un soldat de l'un de nos avant-postes, avec un regard effrayé, revint precipitamment et appela son capitaine.

Ce dernier accompagna le soldat à la périphérie du camp et ils furent témoins d'une apparition étonnante dans le ciel. C’etait la Vierge Marie, avec le Christ enfant dans une main, l’autre main pointant vers l'ouest. Nos soldats s’agenouillerent et observerent la vision avec ferveur. Au bout d’un moment, l'apparition s’estompa, et fut remplacee par une grande image de la Croix, brillant sur le ciel nocturne. Lentement, elle s'évanouit.

Le lendemain. notre armée avança vers l'ouest et vers la victoire de la bataille de Augustovo. "

Cet étrange état d'exaltation psychique est sans nul doute aussi imputable au remarquable phénomene, de notoriete publique, qui a eu lieu de nuit quelques mois après la Bataille de Edge Hill, durant la Guerre civile anglaise, dont lord Nugent fait le commentaire "que le monde abonde en histoires d'apparitions surnaturelles, plus qu’ incroyables, soutenues par des témoignages des plus indéniables."

"Voici une histoire de fantômes des plus absurdes. "Mais ainsi est l'histoire», ajoute-t-il : «attestée par le serment de trois officiers, des hommes d'honneur et de distinction, et de trois autres messieurs dignes de confiance, choisis par le Roi comme commissaires-rapporteurs sur ces prodiges, pour tranquilliser et détromper les inquietudes d'une ville du pays. "Le rapport de ces phénomènes est diffuse par un special et singulier document. intitulé’ Un grand signe dans le ciel, montrant les apparitions recentes et les bruits prodigieux de la guerre et des battailles, vues sur Edge Hill, pres de Keinton, NorthamptonShire. Certifié par la main de William Wood, Maitre de la justice pour la paix dans ledit Conte, Samuel Marshall, Prédicateur de la parole de Dieu a Keinton, et d'autres personnes de qualite. - Londres: imprimé pour Jackson Thomas, 23 Janvier de l’annee 1642 (1643?). Son incidence sur la question dont nous debattons me semble justifier sa reproduction ici dans les termes memes du narrateur:

La bataille de Edge Hill

Entre minuit et une heure du matin (dit notre autorité), a été entendu par des bergers, et d'autres personnes de la region, et des voyageurs, d'abord le son de tambours au loin, et le bruit de soldats, pour ainsi dire, poussant leurs derniers gemissements. Ils en furent étonnés, et s'arrêterent stupéfaits, il leur sembla que les bruits s’approchaient et tres effrayes, ils ont cherché à se retirer aussi vite que possible ; mais, soudain, alors qu’ils etaient dans ces etats, apparurent a cet endroit les soldats intemporels ayant emis ces clameurs, et immédiatement, avec pavillons deployes, battant tambours, fusils declanches, canons déchargés, chevaux hennisant, visibles à tous ces hommes, le tocsin de l’entree dans ce jeu de la mort ayant commence, une armée, qui donna le premier assaut, portant les couleurs du roi, et l’autres, celles du Parlement, a la tete de la bataille, et avancant ainsi pêle-mêle ; d’abord, en apparence, la bataille semblait gagnee par les forces royales, mais par la suite elles furent mises en apparente déroute ; jusqu'à deux ou trois heures du matin, il y eut égalité ! l’escalade de cette lutte terrible a continué, avec cliquetis des Armes, buits des canons, cris des soudards, si étonnant et terrifiant pour ces pauvres hommes, qu'ils ne pouvaient pas croire qu'ils etaient mortels, ou qu’ils pouvaient en croire leurs oreilles et leurs yeux ; ils n'osaient pas fuir, par crainte d'être la proie de ces soldats infernaux, et ainsi ils restaient pleins de peur et d’effroi, attendant le denouement, de l’affaire qui finalement se produisit ainsi : après environ trois heures de combats, l'armée de terre qui portait les couleurs du Roi s’est retiree, ou plutôt sembla voler, l'autre partie restant, pour ainsi dire, maître du terrain, resta un long moment triomphant, et exprima tous les signes de joie et de conquête, puis, avec tous leurs tambours, trompettes, ordonnances, et soldats, puis s’evanouit ; les pauvres hommes étaient heureux qu’ils aient disparu. Si longtemps retenus contre leur volonté, en toute hâte ils retournerent a Keinton, et frapperent a la porte de M. Wood, Justice de Paix, qui a appelé son voisin, M. Marshall, le ministre ; on leur donna un compte rendu de l'ensemble, qu’ils affirmerent lors de leur assermentation pour être vrai. Ils (M. Wood et Marshall) etaient cependant étonnés de telles affirmations et ils ne devaient guère y apporter crédit, car ils avaient suppose les hommes d’etre soit fous ou ivres, ne sachant pas que certains d'entre eux avaient été approuvés pour leur integritie: et ainsi, ils suspendirent leur jugement jusqu'à ce qu'a la nuit suivante, même heure. cependant, avec les mêmes hommes, et toutes les personnalits importantes d'ici et des paroisses voisines de ca et la, Ainsi, environ une demi-heure après leur arrivee, le dimanche étant la nuit de Noël, parut de la manière même tumultueuse, les mêmes deux armées adverses, se battant avec la meme rancune et la meme humeur. La nuit suivante, ils n’apparurent pas, ni de toute la semaine, de sorte que les habitants eurent bon espoir qu'ils avaient quitté pour toujours, mais le samedi soir suivant, dans le même lieu, et à la même heure, ils étaient de nouveau en scène avec encore plus de tumulte, combattant de la meme maniere que precedemment, pendant 4 heures, puis disparurent, apparaissant a nouveau le dimanche soir, et faisant les mêmes actions d’hostilite et de sang, de sorte que M. Wood et autres, dont la foi, il semblerait, n'était pas assez forte pour les mener à l'encontre de ces illusions, abandonnèrent leurs habitations environnantes, et se retirerent dans d’autres logements plus sûrs. Ainsi dormirent M. Marshall et quelques autres ; et ainsi successivement les samedi et dimanche suivants se produisirent les memes tumultes et les mêmes prodiges. La rumeur arriva a Sa Majeste à Oxford ; il a immédiatement dépêché le Colonel Lewis Kirke, le Capitaine Dudley, le Capitaine Wainman, et trois autres gentilshommes de confiance, les chargeant de prendre tout temoignage de ladite affaire, d'abord l’audience de l'attestation et de la relation de M. Marshall et d'autres ; ils y resterent jusqu'au samedi soir suivant, ou ils entendirent et virent les prodiges ci-dessus, et ainsi que le dimanche, nettement plonges dans les apparitions d’entites incorporelles, par des visages, comme celui de Sir Edmund Varney, et d'autres qui étaient morts la, ce dont ils ont fait serment dans leur témoignage a Sa Majeste. "Que cela ne présage que Dieu connaît, et le temps peut-être découvrirez, mais sans doute c'est un Signe de sa colère contre ce pays, de ses guerres civiles, et par Son arrivée en temps utile, pour envoyer une paix rapide entre Sa Majeste et le Parlement."

Ce procès-verbal étrange n'est pas en effet dans tous les sens un parallèle exact des phénomènes qui provoquent un si grand intérêt à l'heure actuelle, mais elle sert à montrer l'effet que la guerre est susceptible de produire sur l’atmosphère psychique, et de cette manière peut rendre ces incidents, comme ceux récemment enregistrés, crédibles à l'esprit de nombreux qui, a premiere vue, seraient disposés à rejeter les contes de vieilles femmes.

Si les phénomènes reportes sur la Bataille de Edge Hill , si pleinement appuyes par des faits contemporains, ont effectivement eu lieu, pourquoi ne serait-il pas possible pour les phénomènes psychiques d'une pas moins remarquable nature, d'être l'une des circonstances coincidant avec la plus grande guerre de l'histoire du monde? Ne serait-il pas plutôt étrange qu’il en soit autrement?

Ces documents ne sont pas en fait uniques.

Le fantôme de l’histoire de la bataille de la Edge Hill qui a été perpétué dans les mémoires de Hampden John, son parti et Times, par Lord Nugent, trouve un parallèle étroit dans le dossier de la Bataille de Mook-Heath du 13 avril 1574, tel qu'il est raconté dans Motley's Rise de la République néerlandaise.

Dans les deux cas ont été identifies des combattants particuliers.

Dans les deux cas, les phénomènes ne se limitent pas à des expériences de la vue seule. Les cris des combattants et de la décharge des canons et le crépitement des mousquetons ont ete clairement audibles dans les deux cas.

La principale différence réside bien dans le fait curieux que, tandis que les phénomènes à l'Edge Hill ont suivi la date de la bataille, dans le cas de Mook-Heath ils l'ont précédée d'environ deux mois.

Il semble, en effet, que d'une certaine façon particulière, les grandes guerres ouvrent des voies nouvelles pour les sens psychiques, physiques et que la lutte des grands armées ne semble jamais avoir sa contrepartie sur le plan spirituel, par la mise en action de forces psychiques travaillant pour le Bien ou pour le Mal, du côté de la Lumière ou des Ténèbres - "Les Principautes et les Puissances rassemblant leur armée invisible" - dont les efforts sur pas moins que sur les efforts de ceux qui vivent maintenant sur le plan physique, en definitive ces grandes questions dont ce vaste monde en conflits dépend en dernier ressort

Avantages et inconvénients

Un point important est inévitablement soulevé à propos de ces apparitions sur les champs de bataille européens. Elles ont ceci en commun, avec de nombreuses apparitions similaires - que tous les témoins ne voient pas les memes personnes. Où l'on voit Saint-George, un autre voit Saint-Michel, et un autre, Jeanne d'Arc.

Étaient-ils ces 3 héros du passé effectivement présents sur le champ de bataille, ou aucun?

Même en supposant que nous acceptons l'authenticité de la vision, nous ne sommes pas, je crois, appelé a dire qu'ils y étaient. L'Esprit est impalpable. Ne pouvons-nous pas plutôt dire qu'il est protéiforme? Il est vêtu à l'imagination du spectateur, dans une mesure presque limitee.

En outre, dans une relation que Miss Phylhs Campbell a donné à l'éditeur des "Nouvelles du soir", elle raconte comment un soldat de la Garde irlandaise, un homme énorme, de plus de 1m80, racontant sa propre expérience, que "St. George etait en armure d'or, tête nue, et sur un cheval blanc. " Il s'écria: «Allons!" en brandissant son épée. Pourquoi, peut-on se demander, Saint-Georges en armure d'or? Sans aucun doute parce que le garde du corps irlandais en avait avait vu une récemment sur le dos d'un souverain. Ici aussi, il apparait brandissant une épée.

Les apparitions, qui ont créé une telle sensation dans le Sud de la France quelques mois avant le début de la guerre, avaient la même tendance à varier en fonction du tempérament de celui qui les voyait.

Ici aussi, Jeanne d'Arc a été vu (entre autres) et prédit le fait qu'elle a été le signe avant-coureur d'une grande guerre, en faisant apparaître des étoiles dans le ciel nuageux, à la demande du curé de village.

Qui peut douter que, si un théosophe avait été présent à la retraite de Mons, il aurait été témoin d'une apparition de l'un des Mahatmas, tout comme les soldats russes ont vu le fantôme du général Skobeleff?

Les dieux des anciens temps, selon le récit classique, devenaient visibles aux héros dont ils épousaient les causes, sous le couvert de la dépouille mortelle les hommes.

Les formes radiantes de la hiérarchie spirituelle peuvent seulement se manifester à l'œil mortel sous une forme que le spectateur peut interpréter. Le champion spirituel des armees britanniques ne peuvent prendre inévitablement que la forme de Saint-George. Il vient a l'esprit que seule la puissance de Saint-George puisse remplir la mission Saint-Georges, et donc le soldat britannique interprète son chef spirituel en termes des traditions anciennes particulieres a sa race.

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MessageSujet: Re: Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre   Lun 8 Sep - 20:29

... tire de l'excellent site Salve Regina, base sur le site d'un de mes amis, grand devot du Sacre Coeur, site tres documente, references a l'appui

Le 7 juin, le ministre de la Guerre, Painlevé, interdit par circulaire la consécration des soldats au Sacré-Coeur.

Le 6 août, une Note aux Armées montre l’ampleur des emblèmes religieux au front :

Grand Quartier Général des Armées du Nord et du Nord-Est, Etat Major 1er Bureau N° 5796 (Confidentiel). Le 6août l917.

Note pour les Armées

A la date du 29 juillet sous le N° 8748 D, le ministre écrit ce qui suit :

" à la date du 21 juillet 1917, comme suite à ma lettre N° 7296 D, du 18, vous avez prescrit aux armées d’observer une stricte neutralité religieuse et d’interdire en particulier les emblèmes apparents portés sur l’uniforme et les fanions ou bannières arborant des images religieuses ".

M. Le ministre de l’ Intérieur (Malvy), me signale qu’une propagande cléricale active est exercée actuellement sous diverses formes auprès des soldats du front.

Certaines ligues font confectionner par centaines de mille des fanions et des étendards, du Sacré-Coeur, destinés aux troupes, que l’" Oeuvre de l’Insigne du Sacré-Coeur " expédie gratuitement par colis postaux, portant cette mention " linge " ou " conserves ", aux aumôniers militaires, aux prêtres mobilisés, et à certains officiers.

D’autre part, plusieurs officiers, sur la recommandation d’autorité religieuses, s’efforceraient de consacrer leur unité au Sacré-Coeur, par un acte qui constitue une violation flagrante de la liberté de conscience de leurs hommes et de la neutralité religieuse de l’État français.

Il me sera rendu compte de toutes les indications qui seraient relevées à ce sujet.

Paul Painlevé. (ministre de la Guerre).



ALORS QUE, dans le meme temps, le Pape Benoit XV

Le drapeau du Sacré-Coeur : 1914-1916.

Depuis la peste de Marseille la coutume s’ est établie de recourir au Sacré-Coeur aux heures difficiles de la vie individuelle, sociale, nationale.

Aussi dès août 1914 l’élan spontané se traduit, tant au front qu’à l’arrière, à la distribution de millions d’images, insignes, scapulaires, que les combattants mettent à leurs capotes, à leurs képis, sur leurs bérets.

Le " Pèlerin " du 1er novembre 1914 certifie la distribution de trois millions de carrés d’étoffe blanche avec Sacré-Coeur imprimé en rouge en deux mois.

L’oeuvre des Insignes du Sacré-Coeur (19 quai Tilsitt à Lyon). Distribue, au cours de la Grande guerre, douze millions d’insignes, 1.529.000 fanions, 375.000 Sacré-Coeur scapulaires, 32.425 dra-peaux. D’après le P. Perroy, jésuite, cela représente un fanion par soixante centimètres, un drapeau du Sacré-Coeur tous les trente mètres.

Les préfets interdisent le port d’insignes avec un emblème, l’exhibition en public de drapeaux tricolores revêtus d’emblèmes. Des personnes sont verbalisées. Depuis les arrêtés préfectoraux l’ insigne du Sacré-Coeur est épinglé sous la capote.

Le pape Benoît XV approuve l’oeuvre de l’Insigne du Sacré-Coeur et de la Consécration des familles. L’image du Sacré-Coeur, insigne ou fanion, " doit être portée non comme une amulette ou un porte-bonheur, mais avec des sentiments de foi. Notre-Seigneur a promis de bénir ceux qui honoreraient son image ".
http://www.salve-regina.com/Histoire/Histoire_sacrecoeur.htm

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MessageSujet: Re: Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre   Lun 8 Sep - 20:29

La bataille de la Marne, 5-8 septembre 1914.

L’aspect miraculeux de la bataille est très vite vivace côté français.

Après l’échec du plan Joffre en Lorraine, l’échec de la bataille des frontières, l’invasion et la retraite, l’armée française recule, mais quel facteur pourrait la sauver du désastre ?

La Ière Armée von Klück, chargée d’investir Paris, délaisse la ville pour participer à la curée des armées adverses. Le demi-tour des Français le 6 septembre, brusque, inattendu, frappe de stupeur les Allemands. Il faut se battre, or les homme sont sous-alimentés, épuisés, les pieds meurtris. Le trou entre les Ière et IIème Armées atteint 30 kilomètres, il faut ressouder les armées allemandes sur l’Aisne, le 9 l’ordre de repli général est donné. La vérité historique est simple, von Klück trop sûr de son armée a pris l’initiative de la poursuite de forces qu’il estimait en déroute.

Le journal catholique, " Le Courrier de la Manche " du dimanche 14 janvier 1917 publie un article citant des sources allemandes dignes de foi puisqu’ il s’agit d’un prêtre et de deux officiers. La Vierge a barré la route de Paris et 100.000 hommes l’ont vue, mais doivent se taire sous peine d’être fusillés. Le récit explicite bien le retournement inespéré de la bataille de la Marne qui tient du miracle puisqu’il se produit entre le premier vendredi de septembre et l’octave de la Nativité de la Vierge Marie.

L’article " Le Sacré-Coeur de Jésus signe de la victoire " rappelle la vocation de la basilique dans la protection de Paris et de la France. Nous rendrons grâce au Sacré-Coeur de Jésus, à la Très Sainte Vierge Marie et à sainte Geneviève, notre patronne, à l’ intervention desquels nous attribuons à bon droit d’ avoir donné le succès à l’énergie clairvoyante de nos généraux et à l’héroïsme de nos soldats, et d’avoir ainsi arrêté les envahisseurs déjà parvenus presque aux portes de Paris. Ce fut, en effet, le premier vendredi de ce mois de septembre que l’armée allemande se détourna soudain de la capitale pour aller se faire battre sur les bords de la Marne.

Oui, Montmartre a été la citadelle inexpugnable qui a protégé Paris et arrêté les barbares. Le pape Saint Pie X l’avait en quelque sorte prophétisé lorsque, recevant le 10 avril 1910 les pèlerins français, il leur avait fit ces paroles souvent rappelées dans le Bulletin du Voeu National : " Ne perdez jamais confiance dans la Providence mais priez le Sacré-Coeur de Jésus qui garde la France du haut de Montmartre. "

Le 3 janvier 1915 " Un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : < Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’ être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris... elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser... Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi. Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière parlant allemand les accompagne. Quand ils entrèrent dans une salle où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : " Oh ! La Vierge de la Marne ! "

La meilleure preuve d’ authenticité du récit qui précède est le suivant, qui se rapporte au même fait : une religieuse qui soigne les blessés à Issy-les-Moulineaux, écrit : " C’était après la bataille de la Marne, parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois, il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres. Il reçut les secours de la religion et ne savait comment témoigner sa gratitude ; il disait souvent : " Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier. " Enfin, le jour où il reçut l’ extrême-onction, il dit aux infirmiers : " Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage, mais qui vous fera plaisir. Je paierai ainsi un peu de ma dette.

" Si j’ étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris ." Nous n’avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d’ Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul Homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l’entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l’avons vu. "

(Le courrier de la Manche, du dimanche 14 janvier 1917.)



Récits anonymes du Sacré Coeur au front.

Nombreux sont les récits relatifs aux bienfaits du Sacré-Coeur pour les soldats aux tranchées.

Le livre de l’abbé Charles Marcault, " Réalisons le Message du Sacré-Coeur ", paru en 1934 comporte un chapitre consacré à la " Merveilleuse protection accordée par le Sacré-Coeur aux porteurs de fanions dans les combats ". La source des témoignages a pour origine le Père Perroy et l’Oeuvre de l’Insigne du Sacré-Coeur ou des récits confiés à Marcault. Le Sacré-Coeur protège le soldat, quelle que soit la situation.

Les archives de Montmartre classées sous le titre " Culte du Sacré-Coeur au front pendant la guerre " (cotes Ol-04), les archives sont des extraits de lettres du front. Les archives du Sacré-Coeur de Montmartre ont la même origine que les extraits de Marcault," l’Oeuvre de l’Insigne du Sacré-Coeur " à Lyon ; les récits se complètent.

La dévotion au Sacré-Coeur égale sinon dépasse la ferveur à l’arrière. Au front où sa vie est en danger, le soldat catholique affirme sa foi. Face à la mort la pratique religieuse se moque des interdits. " Nos soldats portent les insignes ostensiblement sur la poitrine ou sur le képi, nos officiers, pour la plupart, donnent l’exemple. Quelle belle et riche idée d’avoir inventé ces insignes ! Vous ne pourriez croire combien tous sont heureux de s’en parer comme de la plus belle décoration ". Caporal brancardier.

Face à ce raz de marée que constitue la dévotion extérieure au Sacré-Coeur, les autorités républicaines, en particulier Malvy ministre de l’Intérieur, rappellent la neutralité religieuse de l’État. L’interdiction de porter des emblèmes religieux ne casse pas le mouvement mais l’amène à être plus discret. " Nos soldats ont été obligés comme les officiers de faire disparaître du képi ou de la capote les petits insignes du Sacré-Coeur. Ils les portent à l’intérieur duvêtement ou plus fréquemment à leur bracelet de montre, où il est plus souvent visible. Ces misères n’auront qu’un temps. Je suis convaincu que l’heure n’est pas si éloignée que l’on pourrait croire, ou ceux qui auront survécu auront toute liberté d’honorer le Sacré-Coeur et où la France elle-même, lui apportera un hommage officiel. "

Le rôle de l’aumônier, directeur de conscience, confident, rassembleur, semble décisif dans l’extension du mouvement. Le " curé sac à dos" n’est plus un " planqué " mais à ce titre la République en fait un poilu comme les autres. Quelle que soit sa fonction au Front, le prêtre appartient " à ceux qui prient " même si la République anticléricale les classe dans " ceux qui se battent ". Le prêtre au front reste un homme d’Eglise, mais la boue des tranchées le désacralise, l’intègre et dans cette vie de catacombes lui permet de redevenir le missionnaire du Christ.

" J’ai reçu votre lettre ainsi que le paquet, je vous remercie de ce beau drapeau, c’est en effet le modèle des drapeaux de l’armée. Le jour de son arrivée il a servi à une manifestation à l’église. L... faisait ses Pâques et au salut chanté par la musique du régiment, nous avons fixé à la place d’honneur l’étendard qui venait d’arriver. Je partage, avec vous, le désir de voir flotter ce drapeau sur le champ de bataille... vous pouvez être certain que je ferai pour cela tout ce qui est possible". Aumônier militaire.

Les officiers jouent un rôle important en tolérant la dévotion au Sacré-Coeur quand ils ne s’y associent pas. " Après le triomphe, en tête de notre régiment, nous le disposons pieusement dans notre petite chapelle de Jeanne d’Arc que nous venons de créer au milieu de nos gourbis. Que le Sacré-Coeur nous garde et nous donne la victoire ! ". Le Col. X... du X...

Parmi les nombreux récits anonymes, certains peuvent retrouver leur identité. Deux récits se complètent, celui du " Général de X... " : J’ ai bien reçu le colis que les ouvrières lyonnaises ont brodé en souvenir de mon enfant chéri, glorieusement tombé pour la France. " Et celui d’un " Aumônier " : " Mon général de... est le général de... En voilà un brave qui n’a peur de rien et qui communie tous les jours quand il peut : Il a déjà deux fils de tués. Le général s’appelle De Castelnau, le premier fils est tué le 21 août 1914, le deuxième le 7 septembre 1915. Le troisième est blessé et fait prisonnier le 10 septembre 1915, le quatrième tué le 2 octobre 1915.

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Apparitions de Saint Michel Archange durant la Grande Guerre
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