La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs

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Pearl
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MessageSujet: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Ven 18 Déc - 19:59


Noël après le 13 novembre
Publié le 18 déc 2015

Les chrétiens se préparent à fêter la naissance du Christ. Comme chaque année, les églises seront pleines. Ce soir de Noël, en effet, beaucoup de Français aiment venir à cette messe si particulière au cœur de la nuit, même s’ils ne sont plus des pratiquants habituels.

Il y a une part de nostalgie, sans doute : devant la crèche, chacun retrouve un peu de son cœur d’enfant. Il y a aussi l’attachement à une tradition et à un héritage spirituel : Noël ne serait pas vraiment Noël si on réduisait cette fête aux cadeaux, au foie gras ou aux huîtres… Même les moins pratiquants, et peut-être même les moins croyants, pressentent la dimension spirituelle de cette nuit-là. C’est toujours émouvant pour un prêtre de voir les familles se rassembler dans l’église, toutes générations confondues et, le temps d’une messe, faire la paix, penser à ce qui les unit, prier les uns pour les autres. Ce soir-là, les visages sont beaux car les cœurs sont ouverts. Il y a enfin un besoin d’espérance. La vie est dure pour beaucoup. Les épreuves ne manquent pas dans nos familles. Les temps sont troublés. L’église devient alors un refuge et le clocher un phare. On vient y chercher un peu d’espérance. On veut croire que la naissance de cet enfant, il y a 2000 ans, a changé quelque chose. Il n’a pas pu venir pour rien. On se dit que si son message était davantage connu et suivi, le monde irait mieux. On pense à nos défunts, on espère qu’ils sont avec lui. On se sent un peu plus proche d’eux. Comme si cet enfant nous réunissait par-delà la douleur de la séparation. On espère que Dieu veille sur ce monde, sur nos familles, sur notre pays… le mal ne sera pas victorieux. C’est l’Amour qui aura le dernier mot. Cet enfant est venu pour cela. C’est le Prince de la Paix.

Tout cela sera encore vrai cette année. Mais sans doute encore plus vrai cette année. Nous l’avons remarqué dans certaines églises : à la suite des attentats du 13 novembre, beaucoup ont eu le réflexe de revenir. Les grands du pays se sont pressés à Notre-Dame de Paris. C’est dans les églises qu’on a prié pour les victimes et qu’on a rendu un dernier hommage pour beaucoup d’entre elles. Dans les temps troublés qui sont les nôtres, l’église retrouve ce rôle de refuge et de soutien. On redécouvre l’Eglise comme une mère attentive, pleine de compassion pour ce monde si blessé. Sa force, sa stabilité, sa liberté de parole, sa bienveillance inconditionnelle qui la rend ouverte à tous, rassurent et encouragent. Dans un pays comme la France qui veut se réapproprier son identité, qui cherche ce qui peut le rassembler, l’Eglise a évidemment un rôle à jouer. Elle a l’expérience des drames surmontés ensemble. Elle sait la soif spirituelle au fond du cœur de chacun. Elle ne défend pas ses intérêts particuliers mais se met au service du bien commun. Son message de vérité se moque des modes de pensée. Elle sait concilier la lucidité sur les blessures de ce monde, sur le mal qui le défigure, avec un regard d’espérance auquel elle ne renonce jamais. Elle est capable d’alerter, d’interpeller, sans jamais cesser d’encourager et de consoler.

Les tentatives de certains pour la renvoyer dans ses sacristies, pour effacer de l’espace public tout rappel de sa présence, pour nier l’héritage et les racines chrétiennes de notre pays, en sont d’autant plus grotesques et pathétiques. Les laïcards pensent simplement faire du mal à l’Eglise ? Ils font en fait du mal à la France. Car c’est bien notre pays qui sera plus fragile si on le coupe de ses racines. L’Eglise n’a pas besoin de crèches de Noël visibles pour survivre, elle. Elle a 2000 ans derrière elle, et l’éternité devant ! Mais c’est bien la France qui a besoin de signes, de gestes, de paroles fortes pour se rappeler ce qu’elle est. C’est ce qu’elle est, dans toute la richesse de son histoire et la diversité de sa culture, que les barbares de l’Etat islamique ont visé. C’est en se réappropriant cette histoire, cette culture, cet héritage spirituel que la France se redressera, sera forte et se rassemblera. C’est aussi pour cela qu’on priera ce soir de Noël dans nos églises de France. Pour que d’un mal sorte un plus grand bien. Pour que ceux que tant de familles pleurent encore ne soient pas morts pour rien. Pour que l’espérance qui nous anime – loin de nous désengager de ce monde et du relèvement de la France – fortifie notre résolution à servir avec tout ce que nous sommes ce pays que nous aimons.
Tribune publiée pour « Valeurs Actuelles« .

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Dernière édition par Pearl le Lun 28 Déc - 19:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Lun 21 Déc - 19:09

La Nativité du Seigneur C

La Sainte Famille


À la nuit de Noël appartient le secret de la naissance, racontée par saint Luc : « Vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. » (Luc 2).

Tel est, en effet, l'événement au cœur de la nuit de Noël : la naissance au monde d'un être de chair et de sang. Ce fut tellement modeste que cela resta quasi inaperçu aux yeux des contemporains. Aucun éclat, aucun signe particulier. Rien que la condition humaine qu’en son Fils Dieu vient épouser au jour le jour, jusqu’à la mort.
Dans un poème émouvant, Marie Noël fait dire à Marie :

[…]
De bouche, ô mon Dieu, vous n'en aviez pas
Pour parler aux gens perdus d'ici-bas...
Ta bouche de lait vers mon sein tournée,
O mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée. […]

De mort, ô mon Dieu, vous n'en aviez pas
Pour sauver le monde... O douleur ! là-bas,
Ta mort d'homme, un soir, noir, abandonnée,
Mon petit, c'est moi qui te l'ai donnée.


L’évangéliste nous montre comme signe... un nouveau-né couché dans une mangeoire. Marie nous offre ainsi symboliquement son fils en nourriture. Noël baigne déjà dans la nuit de la Passion et la lumière de la résurrection.

Après Luc, qui nous donne à scruter le mystère de la « douce et sainte nuit », Jean au matin de la Nativité nous fait plonger dans la profondeur du mystère de « L’Immortel qui se fait mortel. » Car la naissance de Jésus à Bethléem n'est pas un commencement absolu. Avant de naître de la Vierge Marie, il vivait déjà aux siècles éternels, près du Père. Ce Fils qui apparaît aujourd'hui à nos yeux ne commence pas d'exister au moment où il nous est manifesté. De toujours à toujours, il est Dieu, avec le Père et dans l'unité de l'Esprit. D'où la formule de saint Jean au début de son Évangile : « Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous. »

Avec saint Jean, arrêtons-nous à ces mots. En regardant l'enfant de Bethléem, il nous est donné de voir bien plus que seulement un petit d'homme. Cet enfant qui repose sur la paille, pain offert pour notre faim, est le propre Fils de Dieu manifesté dans la chair. Nous ne sommes pas dans un conte de fées. Nous y contemplons le mystère de l'Incarnation, tout entier tissé d'humilité et de gloire, de petitesse et de grandeur. Les apparences ne sont pas trompeuses en ceci que le Verbe éternel prend, à son compte et sans tricher, l'humanité telle qu'elle est. Il le fait au point de ne pas renier ce trait si irrécusable de notre humaine fragilité : la mort.

Lorsqu'il vient la remplir de sa présence, le Verbe ne fait pas voler en éclats notre humanité. Il vient y faire sa demeure en la respectant. Et il le fait pour que nous aussi sachions habiter ce corps mortel qui est le nôtre, cette condition mortelle qui est la nôtre, comme des êtres qui ont leurs vraies racines dans le cœur de Dieu, dans l'éternité. Pas une éternité abstraite dont on ne saurait trop que faire, mais au contraire une éternité que l'on peut traduire comme plénitude de vie, plénitude d'amour.

Le Verbe vient habiter notre humanité aux prises avec le péché pour la rendre à elle-même. On appelle cela le Salut. Et ce n'est pas une guérison partielle ! C'est plutôt la ressaisie de notre être profond, sa réorientation vers la source d'où jaillit sa vraie vie, son retour dans l’alliance amoureuse avec Dieu, son rapatriement en terre promise, sa rentrée à la maison paternelle.

Avec saint Jean, avec saint Luc, contemplons l'enfant de Bethléem et laissons-nous émerveiller par le Dieu qui se fait l'un de nous. C'est si vrai qu'on ne le distinguerait pas de son voisin ! Mais en regardant l'enfant, en nous laissant saisir par sa ressemblance avec nous, mettons-nous en chemin pour, à notre tour, trouver le secret de la ressemblance avec lui. Que la nourriture eucharistique nous comble de la paix annoncée par les anges à ceux que Dieu aime, et nous transforme aussi en sources de paix pour tous ceux qui nous entourent.


La Sainte Famille C

La Nativité du Seigneur

Ils s’en retournèrent vers le silence de leur vie, après la crise imprévue des douze ans de Jésus. « Jésus rentra à Nazareth, il leur était soumis, et grandissait en sagesse. » Ni Joseph ni Marie n’ont rien compris à ce qui était arrivé à leur fils.

Jésus vit avec le Père. Il révèle la relation unique qu’il a avec lui : « Ne saviez-vous pas que je dois être aux choses de mon Père ? » La première parole de Jésus que rapporte saint Luc, mentionne le Père, tout comme la dernière qu’il prononce avant d’expirer (« Père, en tes mains, je remets mon esprit »). La sagesse exceptionnelle dont fait preuve Jésus enfant devant les docteurs de la Loi s’enracine dans une intimité et une fidélité inconditionnelle à son Père des cieux. A aucun moment Jésus ne dira « notre Père » en se mettant au même niveau que nous. Il dit « mon Père et votre Père ». Marie vient de dire : « Ton père et moi nous te cherchions... » Jésus la reprend en disant : « Mon Père... ». Il désigne manifestement ici un autre que Joseph. Ainsi Jésus, dès l’enfance, est tourné vers le Père. L’essentiel de sa vie est dans l’invisible.

Marie et Joseph, dans la foi, ont à faire une semblable adhésion d’amour aux mystérieux desseins de Dieu sur leur fils. Mais, pour eux, cela prend l’apparence d’une adhésion « dans la nuit », sans comprendre. « Ils retrouvent Jésus le troisième jour, assis chez le Père ». Un autre jour, vingt ans plus tard, Marie perdra à nouveau Jésus. Au pied de la croix, elle revivra une passion plus douloureuse encore : « Vois comme nous avons souffert en te cherchant ». Elle ne le retrouvera, « le troisième jour », qu’à la Résurrection, mais alors Il ne sera plus dans sa maison, chez elle, mais « chez son Père ».

Chaque famille vit, un jour ou l’autre, des anxiétés, des souffrances, des imprévus. Joseph et Marie n’ont pas reconnu leur enfant habituellement si délicat et docile. C’est le lot de tous les parents. Elever un garçon ou une fille, c’est l’aider à devenir lui-même. Que de crises de croissance avant d’y arriver ! La solution, pour Marie et Joseph, a été un dépassement par le haut, vers Dieu, dans la foi : « Vos enfants ne sont pas vos enfants », dit le poète libanais Khalil Gibran.

L’incompréhension entre Jésus et ses parents n’a été résolue que dans un dialogue exigeant. Et que dire de cette impression angoissante d’avoir perdu son enfant, quand celui-ci prend ses options profondes à l’inverse de celles que nous aurions souhaitées pour lui ? Que dire de ce sentiment d’échec qui nous envahit alors ?

Souvent, il n’y a vraiment d’autre solution que de faire confiance, dans la nuit de la foi, et dans la prière. Les papas et les mamans d’aujourd’hui peuvent retrouver l’espérance de ne pas avoir perdu leur enfant en vivant les crises comme la phase douloureuse du Vendredi Saint. Mais, osons le croire, la phase lumineuse des retrouvailles viendra à son heure.

En cette fête de la Sainte Famille, permettez-moi de vous offrir ce merveilleux petit poème de René-Cuy Cadou, dans son recueil Amis d'enfance.

Tu as sept ans et tu vas à l'école
Tes vêtements sentent la colle de menuisier
Tu as rempli de fleurs champêtres ton plumier
Tu marches lentement en évitant la fange
Tu as des étoiles dans tes cheveux qui te démangent
Tu regrettes un peu l'odeur des grands sapins
Tu voudrais t'arrêter et partager ton pain
avec la petite fille qui passe
Tu n'es pas toujours le premier en classe
Tu es bavard,
tu dessines des chats sur ton papier buvard
Tu regardes souvent le ciel par la fenêtre,
tu rêves à de bons bergers qui t'ont vu naître
Mais tu sais lire aussi et déjà dans le vent
Tu découvres tout seul des tas de mots savants
des mots qui prononcés font du bien à tes lèvres
Tu sais tresser le jonc et conduire les chèvres
d'un geste simple et doux apaiser les chevaux
bruire comme un laurier pour consoler l'oiseau
Tu aimes caresser le front blanc de ta mère
Tu es l'Enfant que je vénère,
tu es bien le Fils de mon Dieu
.
[http//www.kerit.be]Homélies sur kerit.be

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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Jeu 24 Déc - 8:20

Chants de Noël - 16 chants - cantiques - Chansons
Yvelines France
27 févr. 2011




Chants de Noël Chansons chanson Les chants de Noël (appelés simplement noëls, avec une minuscule) sont des chants (chrétiens ou profanes) traditionnellement interprétés pendant les fêtes de fin d'année. D'après le Nouveau Testament, les premiers chants de Noël furent chantés par les anges au-dessus de la crèche pour fêter la naissance de l'enfant Jésus. Historiquement, les premiers chants de Noël étaient des chants joyeux évoquant la Nativité, parfois même des chants rythmés ou des danses.


Le plus ancien chant de Noël français ayant subsisté jusqu'à aujourd'hui est le cantique Entre le bœuf et l'âne gris ; il remonte au début du XVIe siècle.

Dans les pays anglo-saxons, on chante des Christmas carols, en Wallonie des heyes, en Espagne des villancicos, en Russie des koliadki aux portes des maisons, en Roumanie des colinde, en Pologne des kolęda, en Bulgarie des koleda, en Italie des canti Natalizi ou des pastorali, en Allemagne des Weihnachtslieder, aux Pays-Bas méridionaux du XIIe siècle des Cantiones natalitiæ.

En Angleterre, il est de tradition que des groupes de chanteurs aillent de maison en maison chanter des noëls, où ils sont récompensés par un peu d'argent, quelques cakes ou une boisson appropriée. L'argent collecté est normalement reversé à une œuvre de bienfaisance.

Dans les pays où elle est implantée, l'Armée du salut organise des collectes publiques sur les trottoirs à Noël, au son d'ensembles de cuivres (brass bands) jouant des noëls.

Principaux chants de Noël en français


Chants chrétiens ( cantiques ) * Entre le bœuf et l'âne gris * Douce nuit (Stille Nacht, heilige Nacht) * Il est né le divin enfant * La marche des Rois * Les anges dans nos campagnes * Minuit chrétien * Noël nouvelet * Venez divin Messie * Peuple fidèle (Adeste fideles) - Musique et paroles * Dans une étable obscure * C'est le jour de la Noël * Bergers l'enfant sommeille * Noël de la paix (Ô divin enfançon) * Quelle est cette odeur agréable ?

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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Jeu 24 Déc - 16:34

Seul les pauvres te recoivent comme tu le mérites Seigneur. Bien sur il y a encore nombre de Rois Mages en ce monde, mais si peux nombreux sont ceux à reconnaître l'Étoile du matin.

(petite phrase cueillie sous une video de chants de Noel)


une de mes amies me disait que pour l'Evangelisation, avec l'aide de leur pretre (africain !!), ils allaient distribuer des invitations a partager la Veillee de Noel, a la porte du petit super-marche.

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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Ven 25 Déc - 8:12









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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Ven 25 Déc - 8:45

Le 24 décembre. VIGILE DE LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR
I classis (ante CR 1960 : duplex I classis)

Introït

Aujourd’hui, vous saurez que le Seigneur va venir et qu’il nous sauvera. Et demain matin, vous le verrez dans sa gloire.
Ps. 23, 1.

Au Seigneur appartient la terre et tout ce qui la remplit, l’univers et tous ceux qui l’habitent.
V/.Glória Patri.

Collecte

Seigneur Dieu, vous nous donnez chaque année la joie d’attendre notre rédemption. Et puisque c’est dans la joie que nous accueillons votre Fils unique, lorsqu’il viendra nous racheter, accordez-nous de pouvoir encore le regarder sans inquiétude, quand il reviendra pour nous juger.

Lecture de l’Epître de Saint Paul aux Romains. Rom. 1, 1–6.


Paul, serviteur du Christ-Jésus, apôtre par son appel, mis à part pour annoncer l’Evangile de Dieu, Evangile que Dieu avait promis auparavant par ses prophètes dans les saintes Ecritures, touchant son Fils né de la postérité de David selon la chair, et déclaré Fils de Dieu miraculeusement, selon l’Esprit de sainteté, par une résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ Notre-Seigneur, par qui nous avons reçu la grâce et l’apostolat, pour amener en son nom à l’obéissance de la foi tous les Gentils, du nombre desquels vous êtes, vous aussi, par appel de Jésus-Christ.
http://www.introibo.fr/Vigile-de-la-Nativite

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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Lun 28 Déc - 19:19

Sainte Marie, Mère de Dieu

L'Épiphanie

La première lecture de ce Jour de l’An nous présente la formule de bénédiction utilisée dans le Premier Testament par le grand prêtre Aaron : « Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il se penche vers toi... qu’il t’apporte la paix . »

C’est avant tout à travers son visage qu’une personne révèle ce qu’elle est. C’est pourquoi tous les grands prophètes et les grands mystiques ont désiré voir la face de Dieu. De Moïse il est dit que Dieu lui parlait face à face comme à un ami. « Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage. » Le souhait est que celle ou celui sur qui est prononcée cette bénédiction soit enveloppé, par la lumière qui jaillit de la face de Dieu.

La deuxième lecture, tirée de la lettre de saint Paul aux Galates, nous dit que « lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils : il est né d’une femme. » La lumière de la face de Dieu s’est révélée en un tout petit-enfant. Sa splendeur est apparue sur les traits de Jésus. Ce visage humain, qui sera bafoué, voilé, défiguré lors de la Passion, est l’effigie de la substance divine, comme cela fut révélé aux trois disciples privilégiés le jour de la Transfiguration. Nous-mêmes, transformés par l’Esprit Saint qui habite en nous, sommes transformés par cette lumière et savons que nous le verrons un jour face à face.

L’Évangile de Luc nous montre dans toute la beauté de son humanité cette lumière divine qui a pris la frimousse d’un tout-petit. Les deux premiers chapitres de son évangile de l’enfance nous offrent un texte dense, d’une grande richesse poétique, où il annonce tous les grands thèmes de son Évangile. Après la rencontre des deux Alliances dans les personnes de Jean-Baptiste et de Jésus encore dans le sein de leurs mères, et les deux chants de bénédiction de Zacharie et de Marie, nous avons la rencontre du ciel et de la terre, figurée par les anges et les bergers. Sur leurs collines, au milieu de leurs troupeaux, les bergers sont entourés d’une grande lumière, celle de l’enfant qui vient de naître et une grande joie leur est annoncée ; celle qu’un sauveur qui leur est donné. Et le signe en est qu’un enfant est né, qui a été déposé dans une mangeoire, et qui nous est ainsi offert symboliquement par sa mère en nourriture spirituelle, annonçant l’Eucharistie.
Alors que les puissants, comme Hérode ou les docteurs de la Loi de Jérusalem, refusent de voir la lumière qui s’offre à eux, des gens sans autre prétention que la recherche de la sagesse, comme les mages, croient aux étoiles et des gens terre à terre comme les bergers, croient à la lumière qui les enveloppe et à l’annonce qui leur est faite d’une grande joie. Ils sont tout remplis d’allégresse par ce qu’ils ont entendu, et ce qu’ils ont vu.

Au milieu de tout cette effervescence, se tient Marie, elle qui s’est laissée toute entière pénétrer intérieurement de la lumière de celui qu’elle a porté durant neuf mois. Par la foi, elle est devenue Mère de Dieu. Tout ce qu’elle entend dire de son enfant, elle le médite en son cœur, dans la foi. Marie est Mère de Dieu parce que mère de Jésus en qui s’est manifestée la plénitude de la gloire de Dieu. Elle est aussi notre mère dans la mesure où Dieu s’incarne aussi en chacun de nous, lorsque nous nous laissons pénétrer par lumière divine qui a brillé sur la face de son Fils. Cet enfant, que sa mère a symboliquement déposé dans une mangeoire dira un jour de son corps, né de Marie : « Prenez et mangez. » C’est par la foi que Marie est devenue Mère de Dieu. C’est par la foi que nous recevons le Christ dans l’Eucharistie et que nous sommes transformés en son image.

La bénédiction d’Aaron sur le peuple demandait la paix « Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix. » Prions la Mère de Dieu et notre mère, d’obtenir que ses enfants sachent davantage découvrir, construire et respecter le don de la paix en 2016.
L' Épiphanie

Sainte Marie, Mère de Dieu

A la suite d’une étoile, des Mages, des païens, deviennent les évangélistes étonnés de ceux qui avaient pourtant reçus pour mission d’accueillir le Messie. Méditons sur cette étoile.

L’étoile

Elle brille sur le chemin de ces savants au coeur pur, qui, à sa clarté dans la nuit, se sont mis en route. Il n’y a qu’à Jérusalem qu’elle s’éteint. Jérusalem est la cité privée d’étoiles. Elle préfère les ténèbres à la lumière, la poussière de vieux grimoires à la Parole qui se fait chair. Chefs, scribes et prêtres, qui auraient dû être les veilleurs de la nuit pour voir, les premiers, se lever la splendeur de l’aurore, se sont endormis sur leurs rouleaux prophétiques. A force de scruter la lettre, ils ont manqué l’esprit que leur induquait étoile.

La lumière des astres ne se montre qu’à ceux qui quittent le confort douillet de leur maison. Elle ne se montre qu’à ceux qui sortent dans la fraîcheur de la nuit. Tout au long de leur voyage, les mages sont allés de surprise en surprise. Ils ont dû d’abord quitter leur pays. Ils ont découvert, dans les ruelles étroites de Jérusalem, un peuple indifférent, des intellectuels parcheminés, un vieux roi tyrannique et parano C'est pourtant là qu'ils ont reçu des spécialistes du Livre l’indication qui leur permettra d’arriver au bout du voyage : « Bethléem en Judée ». L’étoile revenue leur fait enfin découvrir le « roi des Juifs » dans un petit enfant blotti dans les bras de sa mère.

Rien pourtant n’est venu à bout de la foi de ces Mages. Ils ont su lire leur étoile. Tout homme qui naît en ce monde voit s’allumer dans son ciel intérieur « son étoile ». elle est en lui appel et attrait discret pour partir à la recherche de Dieu qui seul peut assouvir sa soif d'infini. A tout homme, si plongé qu’il soit dans la nuit, une étoile est donnée. A lui d’avoir le courage de la suivre jusqu’au bout, comme ces astrologues d’Orient.

Le Livre

S'il faut savoir lire les étoiles, il est un livre qui nous déchiffre le mystère de l'astre que les mages ont vu se lever aux bords de leur nuit. Pour que nous nous égarions pas dans de fumeux mysticismes ou dans les illusoires lumières des signes astraux ou des horoscopes, Dieu nous a donné son Livre, la Bible. Les maîtres du Livre, à Jérusalem, se sont précipités sur leurs rouleaux sacrés. Il ont lu la réponse, mais ils ne voient pas l’étoile. Les mages avaient l’étoile, les scribes avaient le Livre. Pour trouver le Christ, il fait garder les deux. L’Etoile et le Livre, l’Esprit et l’Ecrit se complètent pour nous guider vers l’enfant de Bethléem. S’ils n’avaient eu que le seule étoile, les mages seraient-ils arrivés ? Penchés sur leurs manuscrits, les scribes ont usé les yeux de leur coeur et ne savent plus lever leur regard vers le ciel étoilé.

L’adoration

Mais ne laissons pas repartir les mages, sans méditer sur l’essentiel de leur démarche : « se prosternant, ils l’adorèrent ». Ils lui offrent l’or du roi, la myrrhe du crucifié, l’encens de Dieu. Avant de nous révéler Jésus dans les pauvres et les souffrants, Matthieu nous rappelle notre vocation à l’adoration. Il faut avoir longuement adoré le Christ, écouté sa Parole et reçu de lui la lumière de son étoile pour ensuite le reconnaître sur le visage des gens.
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MessageSujet: Re: Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs   Lun 4 Jan - 9:07


Les rois mages, le retour

Publié le 04 jan 2016

Nous commençons cette nouvelle année avec la belle solennité de l’Epiphanie, qui nous offre l’occasion d’arrêter notre regard sur les rois mages, personnages énigmatiques illustrant nos crèches. L’Epiphanie, ça n’est pas que la galette !

Le trio royal est signe que la nouvelle alliance est proposée à toutes les nations. Les mages sont aussi signe de la présence de Dieu dans nos lieux quotidiens, et jusque dans notre travail. En effet, c’est au cœur même de leur travail qu’ils observent un signe étonnant et étrange qu’ils ne pouvaient expliquer. Parce qu’ils étaient des chercheurs de vérité et qu’ils avaient confiance en leur savoir, ils ont pu se mettre en route pour aller à la rencontre de l’Enfant-Dieu. Ils sont à ce titre un beau signe d’espérance pour nos contemporains : la foi et la science ne s’opposent pas et peuvent même se répondre l’une l’autre.

Un certain désir de transcendance

A travers eux, Dieu parle au cœur de chaque homme qui se fait chercheur de vérité, de bonté et de beauté. Trois notions que la philosophie a pour habitude de nommer les « transcendantaux » (l’Un, le Vrai, le Bien et le Beau) et qui sont nos étoiles quotidiennes, des indices visibles que le Seigneur laisse dans notre monde et dans notre vie comme autant de pistes que nous pouvons suivre pour le rencontrer.

Tout cela n’est pas banni de notre monde même si l’art contemporain semble s’être éloigné du Beau et que la prétention à la Vérité est plutôt considérée comme un signe de fanatisme aigu plutôt que comme une manifestation de la raison ! Après les tragiques attentats du 13 novembre, nos contemporains ont montré qu’ils portaient en eux un certain désir de transcendance, peut-être même un certain désir de Dieu ou au moins un quelque chose qui montre qu’on ne peut se contenter de l’individualisme dans lequel nous vivons.

Il suffit de penser par exemple aux spectateurs du Stade de France qui ont été évacués en chantant la Marseillaise, montrant ainsi leur unité face aux agresseurs. Comme si ces hommes réunis autour du ballon rond avaient éprouvé le sentiment, voire la certitude, que leurs vies réunies formaient un ensemble plus large que la simple addition de leurs individualités. Phénomène étrange, et peut-être bien maigre, mais que nous ne pouvons pas manquer de relever.

Que dire encore de ces Parisiens capables d’ouvrir leur porte à tous ceux qui étaient dans le besoin ce même soir du drame! Certains sont même allés jusqu’à diffuser leur adresse et leur code d’accès sur Twitter, semblant oublier toutes les règles les plus élémentaires de sécurité. Ne serait-ce pas le signe que la Fraternité est peut-être un peu plus qu’un simple mot inscrit en lettres d’or sur le fronton de nos mairies ?

Devenir des éveilleurs

De nouveaux rois mages peuvent encore se lever et eux aussi venir reconnaître l’Enfant-Dieu dans sa crèche. Ce pourrait être pour nous un point d’attention dans cette année 2016 qui commence !

Il nous revient le rôle magnifique d’être des éveilleurs, c’est-à-dire de savoir repérer quel est le désir bon qui habite le cœur des personnes que nous rencontrons pour les aider (et nous aider !) à le purifier et à les orienter vers le seul Bien.

Par les actes beaux, bons et vrais que nous posons, par nos paroles, nous pouvons aussi créer ces mouvements étranges que nos contemporains peuvent percevoir sur leur lieu de travail.


Dieu agit dans notre monde, devenons ces témoins en cette année 2016 ! Que de nombreux hommes puissent découvrir que leur vie est un don et que l’étoile de la crèche passe devant eux tous les jours !

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« Tu es grand, Seigneur, et louable hautement… Tu nous as faits pour Toi et notre cœur est sans repos tant qu’il ne se repose pas en Toi » (saint Augustin).
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Noel 2015 a l'Epiphanie 2016 - en France et ailleurs
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