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 Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis

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Pearl
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MessageSujet: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Mar 25 Fév - 2:35

Fukushima !

Explosions nucléaires souterraines fin decembre 2013

Depuis le 12 mars 2011, des quantités importantes de matières radioactives s’échappent de la centrale de Fukushima, plus grande catastrophe depuis Tchernobyl, et c’est la seconde fois avec cette dernière que l’évènement a été classé au plus haut niveau, le 7.

plus sous :

http://www.wikistrike.com/article-breaking-news-explosions-nucleaires-souterraines-a-fukushima-121925704.html

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Mar 25 Fév - 2:48

Haiti !

Quatre ans après le violent séisme qui a ravagé Haïti, tuant plus de 250.000 personnes, la reconstruction du pays le plus pauvre du continent américain traîne, à l'image du palais présidentiel et de la cathédrale de Port-au-Prince, toujours en ruines.


Ou est passe l'argent ???

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Dim 6 Avr - 3:59


4 ANS APRES : Fukushima: les compagnies d'électricité japonaises toujours aux abois

Publié le 04.04.2014, 07h54


Les temps restent durs pour les producteurs d'électricité japonais trois ans après l'accident de Fukushima: une ville du nord vient de porter plainte contre la construction d'une centrale nucléaire et deux compagnies pourraient demander l'aide financière de l'Etat.


La cité de Hakodate (préfecture de Hokkaido, nord) a annoncé jeudi avoir déposé un recours judiciaire contre J-Power, un opérateur de centrales nucléaires qui construit un nouveau réacteur à 23 kilomètres de là.

"Si un accident grave se produisait à la centrale en construction d'Oma, les fonctions locales de la ville de Hakodate seraient anéanties et la cité ruinée", explique les autorités locales.

La construction avait débuté il y six ans avec l'ambition d'une mise en exploitation cette année, mais la catastrophe de Fukushima a retardé les plans.

Le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, a défendu la cause de du producteur d'électricité J-Power, en promettant "d'expliquer que le site est sûr, afin de gagner la compréhension de la population".

- L'État appelé à la rescousse -

Par ailleurs, deux compagnies régionales d'électricité, Kyushu Electric Power (sud-ouest) et Hokkaido Electric Power (nord), seraient de leur côté sur le point de demander à l'Etat de les renflouer via le rachat indirect d'une partie de leur capital, afin de soulager leurs finances éprouvées par l'arrêt de leurs réacteurs, a affirmé cette semaine la presse nippone.

L'accident de mars 2011 à la centrale Fukushima Daiichi (nord-est) a non seulement augmenté l'inquiétude et la méfiance de la population mais aussi entraîné l'arrêt des installations.

Les 48 réacteurs restants du pays sont arrêtés par mesure de sûreté, ce qui pèse fortement sur les finances d'une dizaine de compagnies régionales obligées d'importer nettement plus d'hydrocarbures pour faire tourner davantage leurs centrales thermiques.


Les deux compagnies aux abois seraient chacune en négociation avec la Banque de développement du Japon, une institution financière publique, pour qu'elle leur achète des actions préférentielles: 100 milliards de yens (700 millions d'euros) pour Kyushu Electric et 50 milliards de yens (350 millions d'euros) pour Hokkaido Electric, ont rapporté des médias dont le quotidien économique Nikkei.

Kyushu Electric a confirmé à l'AFP que des discussions étaient en cours avec la banque mais ajouté que rien n'avait été décidé, tandis que Hokkaido Electric a reconnu envisager "diverses possibilités". La banque elle-même a souligné que rien n'avait été arrêté.


La compagnie qui gère la centrale accidentée de Fukushima, Tepco Electric Power (Tepco), a été nationalisée de facto depuis le désastre.


Kyushu Electric, Hokkaido Electric et Tepco, comme six de leurs homologues des autres régions du Japon, font tout pour obtenir le droit de relancer le plus vite possible leurs réacteurs, stoppés soit à la suite d'un séisme soit par mesure de précaution après l'accident de Fukushima, le plus grave depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.

Le Premier ministre de droite Shinzo Abe a promis que certaines tranches seraient autorisées à redémarrer, mais ce feu vert est soumis préalablement au certificat de sûreté de l'Autorité de régulation nucléaire, laquelle a durci les normes et ordonné de nouvelles études sur les dangers sismiques auxquels sont exposées les centrales.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/fukushima-les-compagnies-d-electricite-japonaises-toujours-aux-abois-04-04-2014-3740187.php

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Dim 6 Avr - 4:26

Haïti: l'ONU demande 169 millions de dollars pour financer l'aide humanitaire en 2014

[Conjointement avec des organisations internationales, les autorités de santé haïtiennes ont mis en place des dispensaires uniquement réservés aux malades du choléra pour tenter d'endiguer l'epidemie]

Conjointement avec des organisations internationales, les autorités de santé haïtiennes ont mis en place des dispensaires uniquement réservés aux malades du choléra pour tenter d'endiguer l'épidémie.

18 décembre 2013 – Le système des Nations Unies en Haïti a lancé, hier à Genève, un appel de fonds d'un montant de 169 millions de dollars pour financer l'aide humanitaire dans le pays en 2014.

Ces fonds permettront de venir en aide à 817.000 Haïtiens vivant dans 35 des 140 communes de l'île. Dans le cadre de ce plan de réponse, la priorité des organismes humanitaires sera de continuer à s'occuper des 140.000 personnes déplacées qui vivent encore dans des camps à Port-au-Prince, mais aussi de poursuivre la lutte contre le choléra et l'insécurité alimentaire. Dans ces conditions, le Coordonnateur humanitaire et Représentant résident des Nations Unies dans ce pays a demandé aux donateurs de « ne pas oublier Haïti ».

« Nous devons rester en alerte », a fait remarquer Peter de Clercq lors du lancement de l'appel. « Nous sommes conscient de l'environnement financier et économique mondial délicat dans lequel nous évoluons et que d'autres crises plus graves se produisent ailleurs dans le monde. Pourtant, nous ne pouvons pas ignorer la situation humanitaire en Haïti », a plaidé M. de Clercq.

À cet égard, les organismes humanitaires ont rappelé qu'Haïti est considéré comme l'un des pays les plus exposés aux catastrophes naturelles et aux changements climatiques dans le monde. « 817.000 Haïtiens ont toujours besoin d'aide humanitaire ou sont exposés à une insécurité alimentaire sévère ou à la malnutrition ». La situation reste toujours inquiétante à Haïti, où les conditions de vie dans les 306 camps de personnes déplacées sont toujours préoccupantes, où elles sont menacées d'être expulsées de force ou tout simplement affectés par le choléra.

Peter de Clerq rappelle aussi qu'en dépit d'une baisse significative du nombre total de décès liés au choléra, Haïti concentre toujours la moitié des suspicions de cas de choléra dans le monde, avec 45.000 personnes qui pourraient être touchées par l'épidémie en 2014. Sur les 169 millions de l'appel, 40 seraient consacrés à l'amélioration des conditions d'hygiène et de l'assainissement dans le cadre de la lutte contre cette maladie.

https://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31695&Cr=Ha%EFti&Cr1=

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Dim 6 Avr - 4:33

2004.. Tsunami en Thailande... plus de 200 000 morts, dont 2000 touristes étrangers, Pour ne pas oublier


Temoignage 28/11/2010 à 17h55
Thaïlande : mon paradis est devenu une usine à touristes après le tsunami
Jean-Claude Nectoux | internaute

   

J’ai découvert cette île en 2004 et j’y ai passé de très belles journées. J’aimais bien sa configuration. Le côté port, ces restaurants, ces bars en petit nombre dont il était facile de s’échapper, la traversée rapide par un chemin sablonneux zigzaguant au milieu des arbres m’emmenant rapidement de l’autre côté de l’île.

Le jardin d’une famille thaïlandaise accueillait quelques bungalows dont le prix n’entamait pas mon budget, surfant toujours sur la vague de mon porte monnaie troué.

La plage à l’opposé de l’ile hébergeait quelques restaurants locaux où il faisait bon respirer l’odeur du poisson grillé, mêlé à la douceur du parfum de l’eau de mer apporté par la brise du soir murmurant le chant des vagues.

Calme et douceur de vivre, ce qui a dû être depuis des siècles la devise des habitants de cette ile qui s’éveille au tourisme, mais qui n’en a pas encore complètement subit les affres.

Certes, les poissons ont commencé à déserter les lieux, remplacés par les « long tail boat », ces bateaux allongés si chers à nous touristes, nous faisant découvrir ce milieu marin si riche, mais qui était déjà mis à mal à cette époque-là.
De retour après le tsunami de 2004, je ne reconnais plus rien

De retour en France après un long voyage, je suis devant ma télé le 26 décembre 2004 et les premières images que j’y vois sont celles de Koh Phi Phi anéantie par cette vague monstrueuse. Ma pensée vole vers cette ile à la recherche des visages souriants et heureux de ces thaïlandais si généreux quand il s’agit de nous offrir un sourire.

Combien ont perdu la vie devant la nature déchaînée ? Cette question me hantera longtemps. De passage dans la région, je décide de retourner à Koh Phi Phi pour voir comment l’île a été reconstruite. Arrivé au port. Je suis le flot de touristes qui me parait relativement nombreux pour cette période de l’année (fin octobre 2010).

Je voulais retrouver l’endroit ou j’étais resté en espérant revoir des visages connus. Je me pers rapidement dans les rues surchargées de boutiques. Je ne reconnais absolument rien ! Ou est passé mon chemin sablonneux m’emmenant de l’autre cote de l’île ?

Plein écran ▣

Chargement en cours...

Je ne vois que des routes pavées encombrées de toute sorte de boutiques hideuses, salons de massages, bars et autre restaurants proposant de la cuisine locale : pizza, tapas, hamburgers et autres spécialités thaïlandaises.
« Resorts » et « guest houses » dans le bruit des scies circulaires

Après m’être perdu dans ce dédale de rue, me repérant grâce à cette belle montagne se perdant dans la mer, je retrouve enfin « quelque chose » qui pourrait ressembler à l’endroit où j’étais. C’est bien ça, mais c’est devenu un « resort » tout clinquant avec piscine et peut être une salle de gym et des chambres avec des prix à 4 chiffres.

Je continue mon chemin dans l’espoir (s’amenuisant) de trouver un petit bungalow en bambou ou le calme et la sérénité se marieront avec cette construction faite de manière naturelle.

Je déchante vite et ne trouve que de vulgaires guest house, certes neuves pour certaines mais hideuses à mon goût, leur laideur n’ayant d’égale que celle des box que l’on construit en face pour y installer de nouvelles boutiques, dans le bruit incessant des scies circulaires ou autre engins du diable, ce qui n’invite pas à s’installer par ici.

Le challenge, je m’en rendrais vite compte, est de trouver un endroit calme et pas cher. Mes investigations ne m’ont pas mené à la rencontre de ce qui aurait pu adoucir un peu le spectacle qui s’étale sous mes yeux. Cette île si belle est devenue une vaste poubelle ou les sacs plastiques sont à la fête.

Une station d’épuration biologique répand son odeur fétide, tentant de nettoyer les cadeaux laissés par nous autres touristes.
Sur l’île, des adeptes du culturisme en marcel

Garçons et fille envahissent les rues, distribuant des prospectus invitant à participer à la « fête » qui aura lieu dans tel ou tel bar. Il semble que certains soient sur l’île depuis longtemps, un an par exemple pour cette jeune fille qui, en contrepartie de cette pollution visuelle et de celle dénaturant l’environnement, est logée et nourrie.

Triste perspective de vie de n’avoir que cela comme objectif. Le spectacle est parfois amusant pour moi de voir ces garçons adeptes du culturisme déambuler torse nu ou en marcel. Impossible lorsque nous étions ados de porter un marcel, il était un symbole du travail manuel, loin de peupler nos rêves d’adolescents...

Il est devenu l’outil principal de ce culte du corps cher à bon nombre de ces garçons déambulant dans les rues une bière à la main ou un « bucket » rempli de whiskies et de coca. Les filles ne sont pas en reste.

Le spectacle de ce Disneyland ayant gangréné cette île magnifique et pollué ces habitants me hante la journée entière.

Je n’ai qu’une idée : partir. Le soir je vais sur cette plage qui était si belle dans mes souvenirs à la recherche des odeurs de poissons grillés. Je ne trouve que l’odeur des lampes à pétroles invitant ce brave monde à s’asseoir déguster une de leur boisson favorite et écouter une musique si forte qu’il me faut parfois me boucher les oreilles en passant devant les haut-parleurs crachant une « musique » rythme par de régulier « boum boum boum ».

Misère. Je vais un peu plus loin, et le poisson grillé se transformera en filet vite décongelé. Les « boum boum boum » noirciront mes rêves d’une île qui fut, avant notre venue, paradisiaque. Départ le lendemain matin, où je n’assisterai pas à l’affligeant spectacle des ces touristes, les cheveux encore collés par le gel, les traits encore marqués par l’alcool, déambulant dans les rues à la recherche d’un café salvateur.
La tristesse d’un Thaïlandais qui a vu son île se transformer

Direction Koh Lanta ou j’y trouve un peu de calme, seule la nuit dernière ayant été polluée à une heures et trois heures du matin par les éclats de voix de buveurs de bière peu respectueux du sommeil du juste.

Je discute avec un Thaïlandais ayant vécu à Koh Phi Phi et étant venu depuis quelques années ici pour échapper à cette chiant lie.

Il me parle avec de la tristesse dans les yeux de cette période ou, tous les jours, il allait se baigner au milieu de très nombreux poissons juste au bord de la plage, avant que le tourisme de masse ne les invitent à découvrir des lieux plus sereins ou les fasse simplement disparaître.

Je ne peux que souscrire à son propos lorsqu’il me dit que sa chère île a de nouveaux vécu un tsunami, tout aussi pernicieux celui là et il faudra bien plus longtemps pour s’en remettre même si je sais bien que cet endroit, comme d’autres, ne s’en remettra jamais.

http://rue89.nouvelobs.com/2010/11/28/depuis-le-tsunami-mon-paradis-thailandais-est-devenu-une-usine-a-touristes-177844

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Jeu 5 Juin - 15:22


21 mai 2014 - Ce qu'il en est des travailleurs dans la centrale nucléair

Texte de HORI Yasuo, rédigé le 5 avril 2014, traduit de l'espéranto par Paul SIGNORET
_________

Faire comme mon père est le but de ma vie
Kitahara Hakuya, élève de quinze ans, habitant la ville de Fukushima


Mon rêve est de travailler comme mon père. Il est employé dans la centrale n° 1 de Fukushima, qui a été fortement endommagée par le séisme et le tsunami de 2011. J’éprouve de l’estime pour mon père et je voudrais faire comme lui.

Il y a certes divers problèmes dans la centrale, mais à présent elle se trouve dans un état relativement stable. Je crois qu’elle est maintenue dans cet état grâce à de nombreux travailleurs dévoués, qui veulent sauver leur région et leur ville. Je désire payer ma dette envers eux en étant moi-même, plus tard, un bon travailleur.

Pour que tous puissent vivre tranquilles dans leur foyer comme auparavant, je veux poursuivre mon but.

(paru dans le journal Fukshima Minpoo, du 24 mars 2014)


Un travailleur malade reconnu comme “victime d’un accident du travail”

Un travailleur de soixante-deux ans, qui avait été employé pendant 27 ans dans les centrales nucléaires de Takahama, Ōi et Mihama de la Compagnie d’électricité de Kansaya, a été reconnu comme “victime d’un accident du travail”. Il dit : “J’ai travaillé plusieurs fois dans des endroits très radioactifs, dans lesquels on ne peut rester plus de quinze minutes. Je croyais que la compagnie, possédant des informations suffisantes sur les types de radiations ionisantes et sur les limites d’exposition, m’en protègerait efficacement, or cette croyance était infondée. ”

En juillet 2011 on a découvert chez lui une tumeur lymphatique maligne, il a été opéré aussitôt et par la suite on l’a soumis à un traitement anticancéreux.  Selon les indications portées dans son carnet d’exposition aux radiations, il a reçu, au cours des 27 dernières années, 168,41 millisieverts. Sa femme a demandé une aide du gouvernement, mais le Bureau du travail du département de Hyōgo la lui a refusée, en arguant que, pour être reconnu comme “accidenté du travail”, il faut avoir subi une exposition aux rayonnements ionisants supérieure à 200 millisieverts en cinq ans.

La norme de reconnaissance pour un malade leucémique exige qu’il (ou elle) ait travaillé plus d’un an et ait reçu une irradiation égale à 5 millisieverts multiplié par le nombre d’années de travail. Il n’existe pas de norme pour les malades atteints d’une tumeur lymphatique maligne, néanmoins le risque est supposé être égal au cinquième de celui de la leucémie.

En décembre 2012, cet homme, avec l’aide d’un conseil, a de nouveau sollicité le Bureau, et finalement a été reconnu comme malade victime de la radioactivité. Son avocat a déclaré : “Le gouvernement doit plus largement reconnaître la qualité de  “victimes d’accident du travail” aux employés des centrales nucléaires malades, car pour éviter d’être licenciés pour dépassement du seuil d’exposition aux radiations ionisantes, ceux-ci parfois ne déclarent pas avec exactitude leurs temps d’exposition et en outre les maladies dues à la radioactivité n’ont pas encore été clairement explorées.”

(paru dans le journal Akahata du 25 mars 2011)
Ce qu'il en est des travailleurs dans la centrale nucléaire

Mort d’un travailleur enseveli sous du sable

Le 28 mars, TEPCO a publié une information concernant la mort d’un travailleur de 55 ans, qui réparait la base d’une construction, dans la centrale nucléaire n°1 de Fukushima,  et qui a été enseveli dans un trou de deux mètres de profondeur sous une avalanche de sable et de blocs de béton. Il est la septième victime d’accident, depuis la catastrophe de 2011.

(paru dans la journal Akahata du 29 mars 2011)

Selon TEPCO, à la fin du mois de mars, le nombre de travailleurs malades ou blessés pendant leur travail s’élevait à cent vingt. Ils accomplissent des tâches très dures. Équipés de masques et de vêtements protecteurs, ils construisent des réservoirs pour eau polluée. Chaque jour, ils sont quatre mille à travailler ainsi, y compris des débutants inexpérimentés, et souvent des problèmes surviennent. Auparavant, il y avait deux hôpitaux dans le voisinage de la centrale, mais après l’accident de 2011, ils ont été fermés. Il y a maintenant, dans la centrale même, une clinique où  médecins et infirmiers sont de service jour et nuit, mais dans laquelle on ne peut opérer, si bien que lorsque arrivent des cas graves, ils doivent être transportés jusqu’à un hôpital distant de soixante kilomètres. Et comme en outre le terrain de la centrale est très vaste, dans ce dernier accident, il a fallu vingt cinq minutes pour transporter la victime à la clinique. Pour supprimer entièrement les quatre réacteurs, quarante ans seront nécessaires. TEPCO doit donc mettre sur pied un bon dispositif pour prendre soin des travailleurs.

(paru dans le journal Fukushima-Minpō du 4 avril 2011)

Comment recrute-t-on des travailleurs ?


Sur Internet, je trouve de nombreuses compagnies qui recrutent de la main-d’œuvre pour les centrales nucléaires de Fukushima. Voici la traduction d’informations concernant deux d’entre elles

Haut salaire pour travailleurs de la centrale nucléaire

Compagnie Aaty, dans la ville de Kōriyama, département de Fukushima

Nature du travail : travaux de terrassement et de construction

Salaire : 18000 yens (180 euros) pour un ouvrier

20 000 yens (200 euros) pour un contremaître

Logement : Nous le préparerons et nous en paierons le loyer

Nourriture : À votre charge

Chantiers : Il y a divers chantiers, dangereux ou non. Vous aurez le choix. N’hésitez pas à nous consulter.

Période de travail : Les travaux dans la centrale seront achevés en deux ou trois mois*, mais même après, nous vous donnerons du travail, quoique avec un salaire différent.

* Au sujet de cette période de travail "de deux ou trois mois", il faut noter que, selon la loi, un ouvrier peut être exposé, sur une année, à une irradiation de 50 millisieverts, mais beaucoup de compagnies ont leur propre seuil d’exposition, par exemple 20 millisieverts. Donc je suppose que certains travailleurs de cette compagnie, ayant reçu 20 millisieverts au cours des trois premiers mois et ne pouvant ensuite plus continuer à travailler dans une centrale, seront employés à la dépollution de lieux urbains ayant subi une contamination radioactive.

Nous embauchons deux cents travailleurs

Entreprise de construction Amdak, dans la ville de Iwaki, département de Fukushima

Salaire : 22 000 yens (220 euros)*, pour un chantier dans la centrale (déblaiement de détritus autour des réservoirs à eau)

15 500 yens (55 euros)*, pour un chantier de nettoyage de villes (autour d’habitations, dans des forêts, des champs et sur des bords de rivières)

Horaire de travail : 5 heures pour le travail en centrale, 7 heures dans les villes

Logement et nourriture : de 500 à 2 500 yens par jour pour un ouvrier en centrale et de 0 à 1 500 yens par jour pour un ouvrier en ville

Âge requis : de 30 à 60 ans pour un travail en centrale, de 20 à 60 ans pour un travail en ville.

Nombre d’ouvriers à recruter : 200

Autres conditions : Nous acceptons les gens sans expérience. Aucune compétence n’est requise.

Bienvenue : Nous estimons très importants un haut niveau de salaire et de bonnes conditions de travail. Que vous soyez sans expérience n’a aucune importance. Nous vous formerons avec soin à votre travail. Tous nos employés travaillent avec plaisir. Venez et soyez amis avec nous.

* À ma connaissance, beaucoup de travailleurs ne reçoivent que 12 000 yens environ. Il semble bien que 18 000 et 22 000 yens soient des salaires plus élevés que ceux réellement versés. En outre, il faut déduire de ces sommes impôt et assurance santé, et pour les toucher il faut mettre sa santé en danger, ce qui fait que ces salaires ne sont pas hauts du tout.


Publié par Ginette Martin dans Textes de HORI Yasuo

22 avril 2014
Ce que dit Naoto Matsumura


Naoto Matsumura vit à Tomioka. Il est une des rares victimes de la catastrophe nucléaire de Fukushima à être restée vivre dans la zone interdite. En mars 2014, il est venu en France, en Allemagne et en Suisse pour témoigner de ce qui lui est arrivé, de ses choix et de son combat. Beaucoup de médias ont rapporté sa venue ; vous trouverez dans cette page une sélection de messages qu’il a portés de Paris à Genève, en passant par Bure, Fessenheim ou le Parlement européen.

Ce billet est illustré par des photos que j’ai prises lors de son périple en France, et se termine par une série de liens vers des articles disponibles sur internet ou téléchargeables, de vidéos, de blogs et d’albums photos.

Merci à tous ceux qui ont rendu possible cette aventure, à tous les organisateurs bénévoles et à tous les donateurs. Car l’objectif de ce voyage a été pleinement atteint. Naoto Matsumura a non seulement rencontré des centaines de lycéens avides de connaissances sur la catastrophe de Fukushima mais il a également livré son témoignage à des millions d’Européens à travers de nombreux médias : l’accident nucléaire est possible en Europe, et spécialement en France ; il est encore temps d’arrêter le nucléaire avant de devenir tous des victimes.

A propos du prochain accident nucléaire

« Le prochain accident nucléaire, ce sera soit au Japon, soit en France. Je connaissais l'accident de Three Mile Island et de Tchernobyl mais je pensais que ça ne nous concernerait jamais, que la technique japonaise était suffisamment bonne... Je pense qu'EDF juge également que les centrales nucléaires françaises bénéficient d'une technique de meilleure qualité. Tepco, c'était pareil. Ils nous disaient qu'il n'y avait pas de danger, que c'était sûr... Il faut dire haut et fort qu'il faut arrêter le nucléaire, il faut se battre. » (AFP, 6 mars 2014)

« Si l'Europe ne décide pas très vite de sortir du nucléaire, elle connaîtra forcément une catastrophe aussi grave que Fukushima » (France Info, 16 mars 2014)

« Chez vous en Europe, les pays sont collés les uns aux autres, s’il y a un accident, ce sont plusieurs pays qui seront affectés. » (RTS, 18 mars 2014)


A propos du projet d’enfouissement de déchets radioactifs à Bure

« L’Andra a des réponses toutes faites qui, selon moi, ne sont pas fiables. Personne ne peut dire qu’il n’y aura jamais d’accident. Avant, Tchernobyl, c’était loin pour moi et je ne croyais pas que cela pouvait m’arriver. Maintenant, je suis concerné. La France fait comme les autres pays. Elle choisit Bure car il n’y a pas beaucoup de population. Ils considèrent qu’il y aurait moins de dégâts en cas d’accident. Les habitants de Bure sont déjà des victimes du nucléaire. Partout, il faut sortir du nucléaire » (Est Républicain, 9 mars 2014)

A propos de l’efficacité de la décontamination des sols

« Ce que je souhaite dire en France et en Europe, c'est qu'avant une catastrophe, une centrale nucléaire c'est toujours nickel. Je pense que c'est ce que doit vous dire EDF. C'est que nous disaient en tout cas les dirigeants de Tepco : qu'on n'était pas à Tchernobyl dans l'ex-Union soviétique, qu'il fallait au contraire avoir confiance dans la technique japonaise. Et moi, comme la grande majorité des Japonais, je les croyais. Maintenant, trois ans après l'explosion, ils ne contrôlent plus rien. A tel point, que le gouvernement japonais a dû prendre le contrôle du chantier de décontamination. Depuis janvier, je les ai vus dans ma ville faire enlever la terre trois fois pour la décontaminer. Sans résultat : il y a toujours autant de radioactivité dans le sol... » (La Vie, 7 mars 2014)

« Finalement, d’après mes propres expériences vécues dans une zone interdite, j’estime que la décontamination du territoire est irréalisable et que le retour dans les zones contaminées est impossible. Car les zones contaminées ne sont plus habitables. Si jamais un  accident pareil arrivait en France, vous perdriez certainement une vaste étendue de votre territoire. » (Conférence au Parlement européen, 11 mars 2014)

A propos des mensonges de Tepco

« Avant le 11 mars 2011, les techniciens de Tepco nous disaient qu’il n’y avait pas de danger, que cela n’arriverait jamais. Des menteurs !

Quelques jours après le 11 mars 2011, un de mes voisins, un technicien Tepco m’a dit que tout était désormais sous contrôle, que tout serait revenu à la normale après quelques jours tout en évacuant sa famille au loin : Menteur!

Depuis le début de la catastrophe, Tepco nous répète que tout va bien. Menteurs !
Ils nous disent maintenant qu’il faudra 30 à 40 ans pour y remédier. Menteurs !
Ils nous ont menti avant, ils nous ont menti pendant, et ils nous mentent même encore maintenant. » (Enjeux énergies, 8 mars 2014)

A propos de Fessenheim

« La centrale nucléaire de Fessenheim est une vieille centrale. Ce sont ces centrales qui présentent le plus de risques » (Arte Journal, 9 mars 2014)

« Si une catastrophe survient ici, il ne restera rien de vos vignes, de vos forêts et de vos champs de maïs. Il faut fermer toutes les centrales du monde. » (L’Alsace, 10 mars 2014)


A propos de sa ville natale, Tomioka

« Ce n’est pas possible d’expliquer la situation de ma ville avec des mots mais après l’explosion de la centrale et l’évacuation, ce qui m’a le plus choqué, c’est le silence. Avant, c’était une ville très animée, aujourd’hui elle est déserte et irradiée définitivement. » (I-Télé, 9 mars 2014)

« Je pense que la terre n’a plus de valeur, que personne ne va vouloir des terres de Tomioka. Je suis de la 5ème génération de riziculteurs, mes ancêtres avant moi ont protégé ces terres, mes parents m’ont appris à m’occuper de ces terres, et moi je voulais transmettre ces valeurs à la génération suivante... Il n’y a aucune chance que les générations futures reviennent s’installer à Fukushima. Il n’y a aucune chance pour ça, ça se terminera avec moi. » (RTS, 18 mars 2014)

A propos de son choix de rester en zone contaminée

« Au bout de 3 jours, je suis sorti de ma maison, ce qui m'a frappé c'est le silence. J'ai vu un pauvre chien attaché, il n'avait rien à manger ni à boire. Je l'ai donc nourri et un autre chien à côté a commencé à aboyer pour me réclamer aussi de le nourrir. Et c'est comme ça que je me suis aperçu qu'il y avait des milliers d'animaux abandonnés autour de Fukushima. » (France Info, 11 mars 2014)

« Au lendemain de l’accident, la seule chose à laquelle j’ai pensé a été de sauver des animaux. Maintenant, je ne peux plus arrêter » (Metronews, 10 mars 2014)

« La centrale nucléaire m’a tout pris, ma vie et mes biens. Rester ici, c’est ma façon de combattre pour ne pas oublier, ni ma colère, ni mon chagrin » (L’Alsace, 10 mars 2014)

« Une partie de la population ne comprend toujours pas pourquoi j’ai décidé de rester dans la zone rouge pour m’occuper des bêtes. Ces gens-là se demandent si la vie d’un humain n’est pas plus importante que la vie des bêtes. Mais aujourd’hui, je n’ai aucun regret. Si c’était à refaire, je prendrais la même décision. » (La Télé, 18 mars 2014)

A propos de sa santé

« J’ai renoncé à manger mes propres cultures, elles sont trop contaminées. Et moi aussi ! » (Ouest-France, 6 mars 2014)

« Pour l’instant je n’ai rien. Peut-être que dans trois ou cinq ans, je verrai les conséquences de la catastrophe sur ma santé » (Metronews, 10 mars 2014)

« Peut-être je serai atteint un jour ou l’autre d’une leucémie ou d’un cancer. » (RTL, 11 mars 2014)

A propos des liquidateurs de Fukushima

« Pour Tepco, les travailleurs à la centrale ne sont pas des humains » (JOL Presse, 10 mars 2014)

A propos du coût de l’électricité nucléaire

« Si vous pensez au coût de la décontamination, les coûts de stockage des combustibles usagés et les coûts des dégâts après accident, il est impossible de dire que les centrales nucléaires fabriquent de l’électricité pour bon marché. » (Conférence HEP Vaud, 19 mars 2015)

A propos de la gestion de la catastrophe de Fukushima

« Aujourd’hui,  il faut révéler ce qui se passe vraiment à Fukushima, dire aux chaînes de télévision qu’on ne peut plus gérer les problèmes à Fukushima Daiichi. Le gouvernement assure que la situation est maîtrisée, mais c’est loin d’être le cas… La réalité c’est que Tepco ne sait pas comment gérer, ni maîtriser l’accident de Fukushima »». (JOL Presse, 10 mars 2014)

« Personne ne peut maîtriser l’accident. Il n’y a aucune technique, aucun moyen d’arrêter cela. » (France Inter, 11 mars 2014)
A propos de l’idée qu’il se faisait du nucléaire

« Avant la catastrophe, je n’étais pas du tout un militant écologiste. Le nucléaire ne me faisait pas peur, j’avais totalement confiance. » (Ouest-France, 6 mars 2014)

« J’étais convaincu que les centrales nucléaires étaient sûres, qu’il n’y avait aucun danger. C’est comme cela que j’avais été formé. » (RTL, 11 mars 2014)

« Je n'étais pas anti-nucléaire avant, Tepco m'avait lavé le cerveau. » (France Info, 11 mars 2014

A propos de l’attitude de l’OMS vis-à-vis des victimes du nucléaire

Naoto Matsumura n’a rien dit mais a porté cette pancarte : « Fukushima, another WHO cover up just like Chernobyl ». Le 19 mars 2014, il a participé silencieusement à la vigie d’Hippocrate devant l’OMS à Genève, comme le font chaque jour ouvrable tous les autres militants d’Independent WHO depuis le 26 avril 2007.

A propos des évacués


« Les personnes âgées sont déboussolées, stressées. Beaucoup en meurent. » (Ouest-France, 6 mars 2014)

Une semaine auparavant, le matin du 11 mars 2014, Naoto Matsumura avait fait une conférence au Parlement européen et délivrait également ces revendications

Droits de l’homme

« Les victimes doivent être reconnues comme des réfugiés irradiés et soutenus comme tel. Des droits doivent leur être accordés : Droit de réclamer l’évacuation en fonction du niveau de radiation. Droit de protéger les enfants de Fukushima contre la radioactivité. Droit de se procurer des aliments propres non contaminés pour les enfants aussi bien que pour les adultes. »

Droits de l’animal


« Les animaux doivent être évacués et protégés en cas d’accident nucléaire. Les animaux abandonnés dans les zones contaminées ne doivent pas être tués. ».

Liberté d’expression

« Avant Fukushima, c’était Tepco, grand sponsor des médias japonais, qui censurait  les opinions publiques. Maintenant c’est la nouvelle loi sur la protection des secrets qui fera taire les médias et les dénonciateurs. Il est plus facile de ne rien dire sur Fukushima Daiichi que de chercher à résoudre les vrais problèmes du nucléaire.

Avec cette nouvelle loi, nous n’aurons plus le droit d’accéder aux informations ni de critiquer l’Etat. Nous risquerons d’être considérés comme terroristes, quel que soit notre statut car c’est une loi qui stipule que celui qui avance sa propre opinion peut être considéré comme terroriste. »




----------------. Les dernières statistiques sur les cancers de la thyroïde chez les enfants inquiètent. Il y a 75 cas diagnostiqués, dont 33 confirmés après intervention chirurgicale, sur 254 000 enfants contrôlés. Au total, 375 000 enfants ont droit à une échographie de la thyroïde pour dépistage. Il y a déjà beaucoup plus de cas de cancer de la thyroïde que ce à quoi on s’attendait. Les autorités maintiennent qu'elles ne pensent pas que ce soit lié à la catastrophe nucléaire, avec toujours le même argument : à Tchernobyl, l'apparition des cancers est apparue 4 à 5 ans après la catastrophe. Mais il n'y avait pas eu un tel dépistage systématique et la découverte des cancers y a été plus tardive.

P=====================================
   Ce qu'il en est des travailleurs dans la centrale nucléaire
   Ce que dit Naoto Matsumura
   Les enfants de Tchernobyl ... forever
   Fukushima : un désastre qui transcende la géographie et le temps
   Mon expérience en centrale nucléaire
   Quand la science n’est pas la bienvenue
   Fukushima : Trois ans plus tard
   Tepco et le gouvernement japonais censurent la mort de travailleurs de Fukushima‬
   Fukushima 3 ans après : le Japon peine à sortir la tête de l’eau
   Hommage au « dernier homme de Fukushima », Naoto Matsumura

http://www.fukushima-blog.com/

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Mer 1 Oct - 23:34

la presse n'en parle pas et pourtant

publie par la presse medicale en langue anglaise


des cas d'hyperthyroidie en augmentation chez les bebes en Californie, suite au probleme nucleaire a Fukushima...


Une menace mondiale : Les retombées de Fukushima ont endommagé les thyroïdes des bébés californiens


http://www.brujitafr.fr/article-alerte-sante-les-effets-fukushima-sur-les-bebes-californiens-121406497.html


http://data.over-blog-kiwi.com/0/54/77/39/201311/ob_57d50a41a6f509c66aba2b7978da1cce_ojped-2013112811114610.pdf



Open Journal of Pediatrics, 2013, 3, 370-376
OJPed
http://dx.doi.org/10.4236/ojped.2013.34067
Published Online December 2013 (
http://www.scirp.or
g/journal/ojped/
)
Changes in confirmed plus bord
erline cases of congenital
hypothyroidism in California as a function of
environmental fallout from
the Fukushima nuclear
meltdown
Joseph Mangano
1
, Janette Sherman
1
, Christopher Busby
2
1
Radiation and Public Health
Project, New York, USA
2
Department of Science and Engineering,
Jacobs University, Bremen, Germany

------------------

Fukushima, tout comme Tchernobyl

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MessageSujet: Re: Les grandes catastrophes du 21eme siecle. ne pas oublier Haiti - Fukushima - tsunamis   Sam 14 Mar - 16:14

VANUATU. Pam, l'un des pires cyclones du Pacifique

Les vents qui ont frappé l'archipel du Pacifique sud ont causé de gros dégâts. Le bilan humain est incertain.

Le 14 mars à Port Vila, au Vanuatu, dans le Pacifique, aps le passage de l'ouragan Pam. (Sipa) Le 14 mars à Port Vila, au Vanuatu, dans le Pacifique, apres le passage de l'ouragan Pam. (Sipa)

Un très violent cyclone tropical a frappé l'archipel de Vanuatu, dans le Pacifique Sud, et selon les informations encore partielles disponibles samedi 14 mars au matin, il pourrait avoir causé d'énormes destructions et des dizaines de morts.

"Quinze ou trente minutes de terreur absolue", c'est ainsi qu'Alice Clements, une responsable de l'Unicef sur place, a décrit le passage sur le Vanuatu de Pam, un cyclone de catégorie 5 (la plus élevée).
Bien qu'il soit encore trop tôt pour en être sûr, les premières informations indiquent que cette catastrophe naturelle pourrait être l'une des pires dans l'histoire du Pacifique", a déclaré Vivien Maidaborn, directrice exécutive de l'Unicef Nouvelle-Zélande.

L'étendue des destructions était impossible à évaluer précisément samedi, les communications ayant été coupées dans une grande partie du Vanuatu lorsque le cyclone a frappé de plein fouet l'archipel dans la nuit de vendredi à samedi, avec des vents atteignant 330 kilomètres/heure.

Nous avons pu voir des victimes, (il y a) potentiellement un nombre important de victimes, mais nous ne savons pas encore" quelle est l'ampleur du bilan, a déclaré Sune Gudnitz, chef du bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha) dans le Pacifique. "Il semble qu'il y ait des destructions très étendues. Il y a des décombres dans les rues et des inondations étendues."

L'ONU dispose d'informations non confirmées selon lesquelles 44 personnes auraient péri dans une seule des provinces du Vanuatu.
Ce matin, c'est un spectacle de dévastation totale ici", a déclaré Tom Skirrow, de l'organisation humanitaire Save The Children, parlant depuis la capitale du Vanuatu, Port Vila. Les maisons sont détruites, les arbres sont au sol, les rues sont bloquées et les gens errent dans les rues à la recherche de secours. Les communications sont interrompues dans la plus grande partie du pays, et l'étendue complète des destructions ne sera probablement pas connue avant plusieurs jours."

Un défi majeur pour les organisations humanitaires. Chloe Morrison, une travailleuse humanitaire qui se trouvait elle aussi à Port Vila, a raconté qu'elle avait passé la nuit dans un abri, terrifiée.
Il y a des informations de nos collègues faisant état de villages entiers complètement emportés pendant la nuit", a-t-elle déclaré à l'agence de presse australienne AAP. Les maisons locales et les cabanes de branchages ont dû être réduites en confettis."

Alice Clements, responsable des communications de l'Unicef pour le Pacifique, qui se trouve à Port Vila, a déclaré à Radio New Zealand:
Nous avons des informations non confirmées sur des victimes sur les îles les plus éloignées, mais nous attendons des confirmations officielles."

Le passage de Pam a été "quinze à trente minutes de terreur absolue pour tous ceux qui vivent dans ce pays", a déclaré Mme Clements. Selon elle, la puissance du cyclone a été bien plus importante que ce qui avait été annoncé. "J'ai vu les portes coulissantes de mon hôtel de trois étages être entièrement soufflées, c'était terrifiant", a-t-elle dit.

Vents hurlants


Le cyclone a traversé la principale île de l'archipel, où habitent plus de 65.000 personnes, et un groupe d'îles situées plus au sud et qui comptent 33.000 habitants.

Le Bureau australien de météorologie, qui observe le cyclone, a indiqué que la plus grande partie du Vanuatu avait été affectée. Le cyclone a changé de direction à la dernière minute, passant bien plus près de Port Vila que ce qui était prévu.

Au cours de la nuit, l'administrateur de la page Facebook Humans of Vanuatu a écrit: "C'est vraiment très mauvais. Le vent hurle sans arrêt. Toute personne qui n'est pas à l'abri à l'heure actuelle est en danger de mort".

Des médias ont rapporté qu'une tour de communications de l'île d'Ambrym était tombée. Il semblerait qu'il y ait eu des victimes, mais il est bien sûr impossible pour l'instant de confirmer", a-t-il dit.

L'électricité et les communications étaient coupées samedi dans presque tout le Vanuatu. L'organisation Save The Children a déclaré que Pam avait "vraisemblablement fait des dégâts très étendus" et qu'elle se préparait à une action sur le plan humanitaire. La Croix-Rouge évaluait elle aussi les besoins alimentaires, médicaux et en abris.

Les agences humanitaires espèrent pouvoir commencer à livrer par avion des aides d'urgence à partir de dimanche, lorsque l'aéroport de Port Vila aura pu être rouvert. Le service météorologique du Vanuatu a annoncé pour toute la journée de samedi des vents "très destructeurs" de la force d'un ouragan, des pluies torrentielles et des crues subites.

Avant l'arrivée du cyclone, quatre provinces de cet archipel pauvre de 270.000 habitants avaient été placées en alerte rouge par le Bureau des catastrophes naturelles.


http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150314.OBS4619/vanuatu-pam-l-un-des-pires-cyclones-du-pacifique.html

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