La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Missionnaires dans le Monde, des noms oublies.. mais pas par DIEU !

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Pearl
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MessageSujet: Missionnaires dans le Monde, des noms oublies.. mais pas par DIEU !   Dim 14 Fév - 20:33

UNE EVANGELISATION COURAGEUSE DE L’OUBANGUI-CHARI : CAS DU REVEREND PERE MARC PEDRON DANS LA VALLÉE DE LA SANGHA (1922-1936)

Dieudonné KPAMO

Résumé:

Pour commencer l’évangélisation de l’Oubangui-Chari, la congrégation de Saint Esprit a désigné Mgr Prospère Augouard pour mener à bien cette tâche. Il ouvrit en bordure de la vallée congolaise trois postes missionnaires à savoir :Les stations de Bétou, de Liranga et celle d’Alima. Ces trois postes d’évangélisations présentaient des conditions climatiques insupportables aux missionnaires affectés dans ces lieux. De nombreux d’entre eux étaient tombés malades et le Révérend Père Supérieur a été astreint de les évacuer en métropole pour recevoir des soins appropriés. Ces évacuations étaient onéreuses et Mgr Augouard a été contraint de fermer les trois stations pour des motifs de santé. Les prêtres qui y travaillaient devaient choisir les postes ailleurs de leur choix. Les centres indiqués étaient la Mission Jeanne d’arc, et celle de Saint Paul des Rapides.Contre toute attente, Le Révérend Père Marc Pédron refusa de choisir parmi ces stations proposées et écrivit à la maison-mère à Paris pour aller, au contraire évangéliser la vallée de la Sangha. Ce refus constitua une insubordination vis-à-vis de la hiérarchie de l’église qui exige la loyauté et l’obéissance.Mgr Augouard rejeta sa demanda pour les mêmes raisons. Entre les deux hommes d’église, un combat s’installa et il a fallu attendre la mort de celui-ci en 1921 pour que son remplaçant, Mgr Guichard puisse donner son accord d’aller évangéliser la vallée de la Sangha.En 1923, le Révérend Père Marc Pédron fonda la mission Sainte Anne de Berbérati. Mais il mourut en 1936.
Le faible effectif des Spiritains et devant l’immensité de la mission, obligea Mgr Grandin qui prit la suite de Mgr Augouard, à faire appel aux Capucins de Toulouse en 1938.
AVEC une suite a telecharger sous le lien

http://publication.lecames.org/index.php/hum/article/view/324


j'ai eu connaissance de ce Reverend Pere, en lisant un autre livre, cette fois ecrit par un 'presque medecin blanc', publie en 1954,

grand interet de ces lectures, qui nous montrent O combien la France a fait oeuvre 'civilisatrice' et non pas 'colonialiste' (encore que les ronds de cuir n'aient pas ete a la hauteur de la tache de ceux qui luttaient sur le terrain).... Lutte contre les Grandes Endemies, Mission vers 1930 sous la Direction du Docteur Jamot

des zones entieres ont ete parcourues dans les conditions les plus difficiles pour soigner les populations autochtones de la tsetse, du palu, du pian, syphillis, lepre, et autres bestioles...

il arriva a Trajan Saint Ines de piquer jusqu'a 600 personnes infectees par jour... et il n'etait pas le seul dans cette Mission...


des Missionnaires, il y en a des religieux, et des laics... les vrais font peu parler d'eux, et pour cause ils sont bien occupes et n'ont guere le temps de se soumettre a la publicite

nous en avons encore bcp de nos jours de par le monde

et notre meilleure reconnaissance est de les accompagner de nos Prieres



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Pearl
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MessageSujet: Re: Missionnaires dans le Monde, des noms oublies.. mais pas par DIEU !   Dim 14 Fév - 20:36

La "vie de nuit " dans la ville de Ngaoundéré au Cameroun de 1952 à 2009 ( Télécharger le fichier original )
par Nicolas OWONA NDOUNDA
Université de Ngaoundéré Cameroun - Master en histoire 2009


La nuit est ici un moment de choix parce que c'est l'instant par excellence du dialogue entre l'humain et le divin. Il faut noter que les Fraternels Luthériens prient les yeux fermés, l'explication étant qu'il faut se concentrer et éviter de voir tout ce qui serait susceptible de perturber le dialogue avec Dieu81(*). La nuit est donc plus importante car le calme règne dans la ville, les prières sont donc moins perturbées par des éléments extérieurs. À cela, il faut ajouter la dimension proprement mystique de la nuit qui veut que ce soit un moment de tous les dangers auxquels la prière seule peut nous aider à nous prémunir.

- Les veillées

Les veillées diffèrent des soirées de prière en ceci qu'il s'agit de la célébration d'un culte ordinaire comme cela se fait de manière classique le dimanche. Ces célébrations ont lieu lors des fêtes religieuses de Pâques et de Noël ; ainsi que lors des deuils. Comme leurs noms l'indiquent, les veillées se déroulent dans la nuit. Elles peuvent aussi être organisées dans le cadre d'un mariage. Dans ce cas, elle est essentiellement festive et mis en place par les jeunes de la paroisse. Elle est agrémentée de chants et de danses des différentes chorales.
Pour les Fraternels Luthériens, la nuit est donc le moment choisi pour la méditation tel que nous l'observions déjà avec les musulmans. C'est aussi le cas avec les catholiques.

3.2.2 La nuit pour les catholiques

Même si ce sont les luthériens qui furent les premiers à s'installer à Ngaoundéré, les missionnaires catholiques n'étaient pas en reste. En juin 1914, le vicaire apostolique pour l'Afrique Centrale, Mgr Geyer reçut la première autorisation de faire un passage à Ngaoundéré, sous la condition de cacher le motif de son voyage qui était de considérer les possibilités de commencer une oeuvre missionnaire dans l'Adamaoua. Mais, cette autorisation n'eut pas de suite à cause de la guerre82(*).

Il faut signaler qu'avec les fonctionnaires et travailleurs indigènes sous l'administration coloniale, les catholiques s'installaient peu à peu dans la ville malgré les problèmes qu'ils rencontraient. Pierre Mëbë, diplômé de l'École Normale (École Supérieur des pères Pallotins Einsielden, de Buea, pour la formation des catéchistes), fut moniteur-catéchiste dans la ville de Ngaoundéré en 1923. Il fait état de ces problèmes dans un cahier de souvenirs à l'intention d'Yves Plumey, écrit le 9 avril 1961 :

Je trouvais à Ngaoundéré des moniteurs et leurs femmes catholiques, des soldats Yaoundé, Wouté, Sanaga, baptisés à Fernando Poo avec leurs enfants. Je commençais à les réunir le dimanche pour réciter le chapelet. Je traduisais les épîtres et les explications des évangiles dans le livre Goffiné que Monseigneur Vogt m'avait envoyé. Mais tout cela, je le faisais en privé. Heureusement, le Révérend Père Pédron vint de Berbérati pour acheter des boeufs. Je lui avais soumis cette question qu'il nous est défendu de pratiquer publiquement notre religion catholique.83(*)
http://www.memoireonline.com/11/13/7742/m_La-vie-de-nuit--dans-la-ville-de-Ngaoundere-au-Cameroun-de-1952--200920.html#fn83

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MessageSujet: Re: Missionnaires dans le Monde, des noms oublies.. mais pas par DIEU !   Jeu 23 Fév - 8:28

Qui sont les prêtres français envoyés en Afrique? 2013


Comme le Père Vandenbeusch kidnappé au Cameroun, ils sont plus de 1.000 prêtres et religieux français en Afrique, envoyés par leur diocèse ou leur congrégation missionnaire, pour des tâches pastorales et humanitaires. Dans les zones à risques, ils refusent de partir et veulent rester fidèles aux populations locales, premières victimes de l’insécurité.


Le Père Georges Vandenbeusch, 42 ans, enlevé au Cameroun et probablement transféré au Nigéria par le groupe islamiste armé Boko Haram –qui a revendiqué l’enlèvement– rejoint la liste déjà longue des prêtres et religieux chrétiens victimes de l’insécurité et de l’instabilité politique et militaire qui règne en Afrique.

En 2012, quatre d’entre eux ont été assassinés dans l’exercice de leur mission (République démocratique du Congo, Mozambique, Tanzanie, Madagascar). Depuis 2001, le nombre des prêtres et religieux tués dans le monde s'élève à près de 300.

Dans le même temps, les enlèvements se sont multipliés. Trois religieux assomptionnistes congolais ont été kidnappés, il y a un an, dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. On est sans nouvelles d’eux. L’inquiétude demeure aussi sur le sort de trois religieux enlevés en Syrie: le jésuite italien Paolo Dall’Oglio, militant anti-Assad, et deux évêques, Paul Yazigi, métropolite grec-orthodoxe d’Alep, et Jean Ibrahim, évêque syrien-orthodoxe de la même ville.

La France compte aujourd’hui sur le continent africain 795 religieuses et 263 religieux missionnaires (soit un total de 1.058), auxquels il faut ajouter 70 prêtres diocésains, comme l’est le Père Vandenbeusch, «prêtés» par leur évêque à des diocèses africains. Ces prêtres sont appelés «fidei donum» (le don de la foi), en référence à l’encyclique du pape Pie XII (1957) qui avait souhaité ces échanges entre continents sur la base du volontariat. Au Cameroun, où a été enlevé le Père Vandenbeusch, résident quatre prêtres diocésains et 114 religieuses et religieux français.
Au service des églises locales

Ces prêtres diocésains «fidei donum» sont envoyés dans un pays étranger pour un temps limité (trois ans, renouvelable une fois). Ainsi le Père Vandebeusch avait-il été transféré, en 2011, dans le diocèse de Maroua au Cameroun par son évêque (diocèse de Nanterre), en échange d’un prêtre camerounais du diocèse de Maroua envoyé dans la région parisienne. Son engagement répondait à un désir personnel d’une expérience internationale et d’une volonté d’aide à un pays d’Afrique démuni. Comme ses confrères prêtres, il se livrait à des tâches pastorales et humanitaires: animation de communautés de fidèles, catéchèse, enseignement, prédication de retraites, travaux de développement (écoles, centres de soins).

A la différence de ces prêtres, les religieuses et religieux présents en Afrique appartiennent aux congrégations traditionnellement missionnaires, comme les Pères Blancs (70 en Afrique, surtout au Maghreb), les Missions africaines de Lyon, les Filles de Saint-Vincent de Paul, etc, ou aux congrégations «mondialisées» comme les franciscains, les jésuites, les dominicains.

Pour eux, l’engagement en Afrique noire, au Maghreb, ou en Amérique latine, est le fruit d’une vocation missionnaire spécifique et d’un choix définitif. C’est le charisme historique de ces congrégations d’envoyer leurs membres en dehors de France et d’Europe pour servir des Eglises autochtones, partager la vie des populations locales, contribuer au développement du pays.


Ces congrégations missionnaires françaises ont été depuis le XIXe siècle le fer de lance de l’évangélisation en Afrique. Elles ont aujourd’hui vieilli, sont moins nombreuses et plus démunies. Les prêtres et religieux africains composent désormais la très grande majorité du clergé, s’exportant même en Europe –juste retour des choses– qui souffre d’une profonde crise des vocations religieuses.

Les missionnaires français d’Afrique servent d’appoint au clergé local ou sont envoyés dans les quartiers nouveaux et déshérités des grandes villes qui manquent encore de prêtres. Leur action pastorale est souvent liée aux tâches de développement en liaison avec les ONG, pour l’éducation, la santé, la production agricole, la construction d’infrastructures et d’équipements.

PARTIR ou RESTER

Proches des populations, ces prêtres et missionnaires français prennent des risques dans les zones d’insécurité, comme au Nord-Mali (où les Pères Blancs se sont retirés de Goa où ils étaient installés de longue date), en Centrafrique où les églises, presbytères et écoles sont régulièrement rackettés ou incendiés), en République démocratique du Congo ou au Nord-Cameroun où vivait le Père Vandenbeusch.

Dans ces zones à hauts risques, les ambassades et le ministère des Affaires étrangères pressent les ressortissants français, dont les prêtres et les missionnaires, de ne pas quitter les grandes villes où la sécurité est mieux assurée (comme à Niamey, la capitale du Niger, où l’archevêque est un Français des Missions africaines de Lyon) ou de partir.

Ces prêtres, en Afrique pour un temps, qui relèvent de leurs diocèses, et ces missionnaires davantage enracinés (ils sont enterrés dans le pays où ils ont exercé leur mission), qui relèvent de leur congrégation, sont alors soumis au cas de conscience qui rappelle, dans des conditions encore plus dramatiques, celui des moines de Tibhirine en Algérie, enlevés et exécutés, décrit dans le beau film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux.

Faut-il partir, au risque de paraître déserter, ou faut-il rester, malgré le danger, auprès de populations locales qui sont les premières victimes des menaces, des violences, des guerres civiles, dont les besoins de sécurité sont immenses?


A cette question du «partir» ou du «rester», la plupart des missionnaires et prêtres présents en Afrique ou dans les autres zones de conflit ont déjà répondu: ils pèsent les risques (l’envoi en mission est précédé d’un long temps de formation et de préparation), ne sont pas suicidaires, mais entendent rester fidèles aux populations locales qu’ils servent, à une mission qui les dépasse, à un désir de médiation et de paix qui est au cœur de leur vocation. «Un missionnaire est enraciné dans un pays. Quand on lui demande de rentrer, c’est un arrachement», observe le Père Laurent Tournier, porte-parole de la conférence des religieux et religieuses de France.

Certes, il y a des retours en France lorsqu’ils sont trop exposés ou pour ne pas mettre en difficulté les autorités françaises et locales (qui avaient mis en garde le Père Vandenbeusch, mais ne lui avaient pas demandé de partir), mais la majorité reste sur place, s’interposant même entre les parties en conflit. Ce fut le cas dans le nord de la Côte d’Ivoire en proie à la guerre civile, comme aujourd’hui en Centrafrique. Les missionnaires se disent envoyés auprès d’un peuple qu’ils ne songent pas à abandonner à ses souffrances et son malheur. «Quand un prêtre européen est enlevé et assassiné, les journaux font leurs gros titres, dit le Père Antoine Sondag, chargé des questions missionnaires à la conférence des évêques de France. Mais on oublie de dire que les premières victimes de l’insécurité, dont on ne parle jamais, sont les populations locales qui n’ont pas les moyens de fuir la violence et qu’il nous faut continuer à accompagner
Henri Tincq

http://www.slate.fr/story/80169/mission-pretres-francais-afrique

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