La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Pere Daniel-Ange - Jeunesse-Lumiere ! - Un feu sur la Terre !

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Pearl
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MessageSujet: Pere Daniel-Ange - Jeunesse-Lumiere ! - Un feu sur la Terre !   Jeu 27 Fév - 1:30

Vous retrouverez ici, régulièrement mise à jour,  l'actualité des livres et enseignements de Daniel-Ange, ainsi que ses interventions en France et Europe.

          Plus de 60 livres actuellement. Nous avançons donc pas à pas dans ce chantier immense et passionnant !

          Que cette promenade dans le blog vous apporte ce que vous êtes venu y chercher : une idée de livre à lire ou à offrir, une réponse, une Rencontre peut-être...

          Visiteur d'une heure ou d'un instant, notre prière continuera de vous porter.

http://daniel-ange.eklablog.com/bienvenue-c695085


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Le père Daniel Ange (témoignage de vie)
Son appel à l’âge de 12 ans et les étapes de sa vie




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   TÉMOIGNAGES DE VIE

Le père Daniel Ange (témoignage de vie)
Son appel à l’âge de 12 ans et les étapes de sa vie

   4 juin 2012 17:02
   Gino Fillion

« Un appel à l’âge de 12 ans / Il entre chez les Moines de Clairvaux à 17 ans / Après l’expérience de vivre en petite fraternité, il va passer 12 ans au Rwanda / Un retour difficile lorsqu’il revient en Europe / Expérience forte de l’effusion de l’Esprit Saint / Timide de nature, il devient audacieux / Ermitage pendant 7 ans / Il fonde l’école d’évangélisation : Jeunesse Lumière. »

http://www.unfeusurlaterre.org/qehelata/temoignage/le-pere-daniel-ange

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Pearl
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MessageSujet: Re: Pere Daniel-Ange - Jeunesse-Lumiere ! - Un feu sur la Terre !   Jeu 27 Fév - 1:33

Mariage pour tous - gender...


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MessageSujet: Le coup de gueule du père Daniel-Ange aux évêques   Jeu 3 Juil - 6:32

Le coup de gueule du père Daniel-Ange aux évêques
C'est à lire en intégralité :

http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/ladresse-du-pere-daniel-ange-aux-eveques

"Nous, pasteurs, prêtres, évêques, petits bergers d’un peuple confié à nos cœurs de pères, serons-nous interpellés par les questions que nous pose paisiblement et non sans humour, cette nouvelle génération baptismale ?

Étrange : Vous ne cessez de pousser vos fidèles à s’engager résolument en politique, à être actifs dans la société, à s’immerger dans les combats du monde, à s’investir dans la construction d’un monde plus juste et fraternel, à se responsabiliser dans l’actualité [1].

Et voici des jeunes adultes par centaines de mille, prenant à bras le corps les conséquences d’un projet prométhéen de révolutionner l’humanité, allant jusqu’à se présenter aux élections secouant le monde politique. Et devant une réponse aussi massive à vos appels, vous n’en exulteriez pas de reconnaissance ?

Vous ne cessez de lancer des appels — parfois désespérés — aux jeunes, à leur créativité, générosité, dévouement. Et voilà des jeunes par milliers se donnant sans compter, se dévouant jour et nuit, ne calculant ni leur temps, ni leurs forces, ni leurs sous [2].Et vous feriez la fine bouche ? « Ah ! mais ce n’est pas à ce genre de jeunes et d’actions que nous pensions.  »

Vous ne cessez d’appeler à évangéliser tous azimuts, de crier l’Évangile par la parole et par l’action. Et voici la plus fantastique des évangélisations. L’Évangile de la vie, de l’amour, de la famille, et de leur indicible beauté, clamé à tout vent, répercuté dans les grands médias, posant la question à une multitude. Et vous vous posez toutes sortes de questions sur leurs motivations, leur financement, leurs intentions…

Vous ne cessez de nous pousser à sortir de nos chapelles et cocons douillets, pour partir vers les banlieues de l’Église. Et voici un gigantesque courant débordant de loin l’Église, mobilisant des gens qui ne mettent jamais les pieds dans une église et, à travers les mass-media, réveillant le simple bon sens humain d’une multitude de non-croyants. Et au lieu d’en exulter, vous semblez vous inquiéter de ces débordements incontrôlables.

Vous nous exhortez inlassablement à nous ouvrir aux pauvres, marginaux, faibles, vulnérables. Et voici tout un peuple qui a compris que les plus pauvres, faibles, vulnérables, sont les tout-petits à qui la vie est arrachée, les enfants qu’on déstabilise et scandalise en les a- ou dé-sexualisant. Et qui sont prêts à se battre pour les protéger, les sauver. Et vos cœurs paternels n’en seraient pas émus ?

Vous nous exhortez à nous insurger contre la violence, la torture, l’injustice, l’intolérance.

Et voilà tout un peuple qui se lève pour défendre l’enfant contre des adoptions dé-structurantes, des éducations sexuelles violant leur innocence, des théories falsifiant leur intelligence, des adultes abusant de leur confiance, brisant leur bon sens, torturant leur conscience. Et aussi, pour sauver tant de petits de la première des tortures, des injustices, exclusions et des violences : la pré-natale. Comment n’en bondissez-vous pas de fierté ?

Vous ne cessez de nous ouvrir à l’œcuménisme, au dialogue inter religieux. Et voici des baptisés, orthodoxes, protestants, évangéliques, anglicans, et catholiques se serrant les coudes, en une formidable fraternité dans les mêmes comités, groupes, réseaux et jusque sur places et boulevards. Et de plus, des juifs, des musulmans, qui s’y joignent en nombre. Tous soudés pour une même et unique cause. Et vous semblez indifférents !

Vous nous incitez à respecter les sciences humaines, à nous en inspirer. Et voici nos psys, scientifiques, médecins, de tous bords, de tous pays qui s’érigent contre une opération de sabotage de l’humanité en tant que telle et qui courageusement se mouillent pour soutenir un même combat pour la Vie ! Comme vous devriez en être heureux !

Vous nous encouragez à nous investir dans le social. Mais nous vous posons la question : qu’y a-t-il de plus social que de préserver la société en tant que telle de la désespérance meurtrière, engendrée par les attaques incessantes contre la vie, minant de l’intérieur le sens même de l’existence ? A quoi cela sert-il de travailler à la promotion matérielle d’une société, si l’on y encourage le suicide jusqu’à l’assister, même pour les enfants ? A quoi cela rime-t-il d’œuvrer à la paix entre les peuples, si dans ces mêmes peuples, on laisse faire la première des guerres, celle des plus forts contre les plus sans-défense, les plus innocents qui soient ? Pourquoi supprimer la peine de mort et l’introduire dans nos hôpitaux et maisons de retraite ? Pourquoi donc se dévouer et pacifier une société, si tout est fait pour engendrer des psycho-pathologies sociales, une société d’une violence inouïe, parce qu’on aura détruit systématiquement depuis l’enfance, tous ses repères et balises ?

Parce que les enfants qu’on pervertit aujourd’hui seront les dépravés de demain qui n’auront d’autres cris pour dire qu’ils existent, que la violence. Et vous n’en seriez pas débordants de reconnaissance au Seigneur ?

Vous nous suppliez de soutenir massivement l’Union européenne. Et voilà tout un peuple qui justement, veut sauver l’Europe de cette idéologie libertaire et liberticide qui est la destruction par déstructuration systématique des valeurs même qui l’ont fait exister. Qui veut lui rendre ces racines chrétiennes sans lesquelles elle n’existerait même pas. Qui veut lui insuffler un idéal, un souffle, sans lesquels, elle agonise. Surtout, qui veut rendre à cette vieille dame « fatiguée de vivre, qui semble donner congé à l’histoire  » (Benoît XVI), tout simplement le sens de la vie à recevoir et à transmettre, qui veut la sauver de cet hiver démographique virant vite à l’enfer économique, à force de berceaux changés en tombeaux, faisant de l’Union Européenne un paquebot coulant sous la ligne de flottaison, à pic, pendant qu’on boit du champagne sur le pont. Voilà donc un peuple qui se lève précisément pour sauver la société de demain, c’est-à-dire nos futurs enfants et petits-enfants. Se lever ainsi pour défendre le plus petit et le plus faible, n’est-ce pas en vérité : l’humanitaire à son maximum, le social au top, l’évangélisation en sa fine pointe, la générosité n° 1 ? D’un mot : la charité à son sommet.

Mes si chers pasteurs, que voulez-vous donc ? Nous réalisons vos appels, vos désirs, vos rêves dans tous ces différents domaines.

Magnifiquement. Généreusement. Mais, évidemment, de manière non attendue, non prévue, non programmée, non calculée. Donc déroutante, dérangeante, déstabilisante. (Mais notre Pape ne vient-il pas de demander aux fidèles de déranger leurs pasteurs ?) Mais franchement, que faut-il de plus pour vous faire danser avec nous, avec nous descendre dans la rue, rire et pleurer avec nous, être persécutés et triompher avec nous ?

Quand nous jouons de nos guitares, nous n’entendons pas — ou si peu — vos chants ! Quand nous sanglotons sur tant d’aberrations, nous ne voyons pas — ou si rarement — couler vos larmes ! Vos larmes de pères, de pasteurs, au moins de frères et d’amis. « Où sont vos larmes ? » demandait notre pape François à ses prêtres de Rome. Quand nous étions — innocents — molestés, en garde à vue ou en prison — et que le monde s’en alarmait, quand êtes-vous venus nous visiter, nous réconforter, simplement nous aimer, d’un mot, prendre la défense de ceux qui sont vos enfants, même un peu terribles et troublions. Mais n’est-ce pas le propre de cette jeunesse que vous dites aimer ? Où donc étiez-vous quand votre peuple battait le pavé pour simplement sauver l’Homme ? Nous vous attendions. Nous vous cherchions. Nous avions tant besoin de votre présence. Car votre présence, mais ça compte beaucoup pour nous ! Et quel réconfort quand certains se manifestaient, courageux bergers voulant « sentir l’odeur de leurs brebis  » (Pape François)

Ne manquez pas le rendez-vous de notre génération [3]. Ne passez pas votre chemin sans nous voir.

Pasteurs si chers, cette souffrance des tout-petits de votre peuple, de leurs parents horrifiés, l’entendez-vous parmi tant d’autres cris et larmes, dont vous vous faites par ailleurs si bien l’écho ? Une parole forte, intransigeante, unanime de la part de l’épiscopat pourrait réconforter, encourager tous ceux qui luttent désespérément contre cette hydre tentaculaire et planétaire en train de noyauter les mondes de la politique et de l’éducation.

D’autant plus que réagir sans tarder peut encore éviter le pire : l’extension annoncée à toute l’Éducation nationale pour septembre. Après, il sera trop tard. On se mordra les doigts, d’avoir été lâche, quand on pouvait encore crier.

Les différentes Conférences épiscopales se prononcent les unes après les autres. Pourquoi la nôtre serait-elle à la traîne, alors que les ravages sont déjà patents chez nous ?

Pourquoi auriez-vous moins de courage que tant de nos maires revendiquant l’objection de conscience par rapport au mariage gay, certains étant prêts même à la prison ? Quels exemples ! Silence rime-t-il avec connivences et timidité avec lâcheté ?

Entendrez-vous les appels qui vous sont de partout lancés ?

Nicolas qui, du fond de sa prison lance à tous :

« […] Depuis ma cellule de Fleury-Mérogis, j’ai pu mesurer l’ampleur incroyable des réactions de soutien : des milliers de lettres, une chaîne ininterrompue de solidarité et de prières. Si c’était à refaire ? Je ne renierais rien de ce combat qui garde tout son sens. Plus que jamais, nous avons à affirmer qu’aucun enfant, né ou à naître, n’est destiné à devenir un bien de consommation. Quand un enfant grandit privé d’emblée d’un père ou d’une mère, faut-il juger anodin ce déni de ses origines ? Quand une future mère signe un contrat pour abandonner l’enfant qu’elle porte, faut-il se réjouir du succès de la transaction ? Quand plus de 600 enfants sont légalement tués dans le ventre de leur mère chaque jour en France, faut-il se féliciter de l’efficacité de nos hôpitaux ?

Nous ne pouvons pas rester les bras croisés devant la violence de ces situations qui portent atteinte à la dignité humaine. Soyons créatifs, ayons l’audace d’inventer de nouveaux modes d’action. Ne soyons ni des indignés frileux ni des rentiers du ressentiment !

Osons aller à contre-courant. Dans une société égalitariste où chacun exige toujours davantage de droits sur mesure, il est urgent de réaffirmer la primauté du bien commun. Nous le devons aux générations futures.  » Nicolas Bernard-Buss, Étudiant et prisonnier politique [4]  »

Lire la suite "Le coup de gueule du père Daniel-Ange aux évêques"

Notes
[1] Innombrables documents. Encore le 3.10.11, la CEF : «  Les catholiques n’entendent pas être des citoyens interdits de parole dans la société démocratique. En exprimant ce qu’ils pensent, ils ne vont pas à l’encontre de l’intelligence et de la liberté de jugement de ceux qui ne partagent pas leur foi  ».

[2] Par exemple : pour la pétition des 700 000 au CESE, 3 semaines de travail non stop. Ou les Veilleurs « gaspillent  » des heures précieuses même en période d’examens, parfois relayés par parents et grands-parents.

[3] «  L’Église de France traîne une mauvaise conscience. Elle regrette d’avoir « perdu » la classe ouvrière au cours du XXe siècle… Mais aujourd’hui, elle pourrait bien avoir perdu sa propre jeunesse ! La cécité d’une partie des évêques à ne pas lire ce que leur vocabulaire appelle pourtant les « signes des temps » est accablante. Depuis des mois, en effet, des catholiques de base, jeunes ou vieux, essentiellement des familles, se sont mobilisés, par centaines de milliers face à des évolutions de société voulues par le pouvoir socialiste. Cependant, certains prélats, et non des moindres, font mine de ne pas voir ce mouvement… Une partie des évêques a certes compris et accompagné cette indignation massive en encourageant ouvertement la résistance, et en allant même manifester en personne. Mais une autre, dont l’actuelle direction de l’épiscopat français, est restée sur la réserve. En considérant que l’enjeu — la survie ou la disparition de la cellule familiale composée d’un homme et d’une femme et de ses enfants — ne valait pas ce dérangement. Certains évêques, plutôt bienveillants pour le gouvernement socialiste, ne voulaient pas gêner son action, considérant la question du mariage homosexuel comme un débat de société mineur. Seul problème : en composant avec le politiquement correct, ces évêques perdent leur crédit chez une partie des catholiques, surtout chez les jeunes, qui, loin d’être « réacs » sont devenus d’authentiques « rebelles ». Des insoumis « intérieurs » qui n’entrent dans aucune catégorie politique, encore moins celles de l’extrême droite. Mais qui comprennent mal pourquoi la hiérarchie catholique est si réticente à s’engager franchement sur les grands sujets de société.

(…) La jeune génération des catholiques français a inventé de nouveaux moyens de mobilisation, aiguillonnée par un gouvernement qui a commis l’erreur d’enfiler des gants de boxe pour lutter contre un judoka : en clouant violemment au sol ces jeunes cathos, il a éveillé en eux une conscience citoyenne.  » Jean-Marie Guennois, « Cathos et rebelles », in Figaro Magazine, 18.04.14.

[4] Agenda 2014, Éd. Terra Mare, p. 97 et suivantes
Posté le 2 juillet 2014 à 21h46 par Michel Janva | Catégorie(s): L'Eglise : L'Eglise en France

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/leglise_leglise_en_france/

Michel Janva

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"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau, léger.» (Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30)

"Pater dimitte illis non enim sciunt quid faciunt"
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Pearl
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MessageSujet: Re: Pere Daniel-Ange - Jeunesse-Lumiere ! - Un feu sur la Terre !   Dim 4 Jan - 20:01

Ecrire est pour moi une forme d’évangélisation qui s’inscrit dans la durée. Doublement : d'abord parce qu'un livre prend beaucoup de temps : la composition s’échelonne parfois sur plusieurs années. Entre la première semence, l’éclosion et la maturation, il y faut la patience du cultivateur. Ensuite, parce qu'autant un enseignement, une homélie, une exhortation passe, autant un livre demeure.

C’est un véritable labeur. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, j'écris laborieusement, revoyant, améliorant, fignolant indéfiniment un texte, certaines pages connaissant 5 à 10 moutures successives, avant que je ne lui accorde le feu vert sauf pour le pâtre blessé jailli en 3 jours d’un jet.

Ainsi j’ai toujours 3 ou 4 livres sur le métier en même temps. Avec quelques uns encore en prévision, c’est à dire en gestation priante. Je tâche de les écrire devant le Seigneur, implorant sur chaque page son Esprit de Lumière. Car une fois imprimé, c'est fini à jamais, bouteille lancée à la mer, qu’on ne peut plus repêcher.

L'avantage de cette œuvre évangélisatrice spécifique est que je puis y mettre la dernière main sans quitter la solitude. Mes plus gros ouvrages datent de mes années de désert. Encore aujourd’hui, c’est surtout en ermitage que j’écris. Emouvant de penser qu’écrivant une page dans un alpage de 2000m elle sera un jour lue par une multitude d'inconnus sous différentes latitudes.

Inconnus ? Pas toujours. Je reçois tant de lettres de lecteurs, surtout des jeunes que la correspondance devient aussi un moyen et d’écouter et de parler à des jeunes, surtout par le mail. Un vrai dialogue s’instaure, parfois sur plusieurs mois ou années. Je reçois mille confidences qui nourrissent ma prière. Les plus intimes ou douloureuses, je les dépose dans mon tabernacle, ou sous le corporal si je célèbre la messe seul, pour un temps ‘’d’incubation eucharistique’’ avant d’y répondre.

C’est mon ‘’micro-onde pneumatique’’ ...Pere Daniel Ange
http://www.jeunesse-lumiere.com/#!__livres-et-missions-de-daniel-ange

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MessageSujet: Re: Pere Daniel-Ange - Jeunesse-Lumiere ! - Un feu sur la Terre !   Dim 5 Mar - 18:17


Extrait d’un texte du Père Daniel-Ange (13 mai 2013)


Varsovie 1981-Paris 2013 : même combat ?

Oui, même combat contre deux idéologies totalitaires, deux formes de dictatures étrangement ressemblantes en leurs méthodes.

Toutes deux déshumanisantes. Le communisme, en niant l’esprit, l’âme, réduisant l’homme à de la simple matière brute.

Notre libéralisme occidental (…) réduisant l’embryon humain à de la matière brute à manipuler à gogo, le sperme commercialisé suivant le QI et la morphologie du vendeur anonyme, fabriquant des gosses par milliers (qui jamais ne connaîtront leur géniteur, même pas son nom). Et les femmes qui se font squatter le ventre pour revendre le produit aux enchères, bébé contre chèque. Science-fiction ? Celle-ci est dépassée par les faits horriblement courants, dans les pays ayant légalisé la supercherie du mariage artificiel. L’esclavage des camps staliniens, l’exploitation des bras laissant des milliers de cadavres sur les rails et canaux de Sibérie, est-il tellement différent de notre actuel libéralisme [3] ? Cela quasiment en toute impunité, vu les enjeux financiers (liés au cyber-porno faisant le même chiffre d’affaires que le commerce des armes),laissant des gosses par milliers mourir du Sida inoculé par des hommes pervertis. Ces camps-prisons en Corée du Nord [4] toujours stalinienne, où les enfants programmés ne connaîtront pas leurs engendreurs, où les mots père-mère-famille ne signifient absolument rien, seraient-ils tellement différents de ce que nous installons chez nous ? Sans voir concordance ou connivences, reconnaissons au moins des ressemblances… Ressemblances entre les méthodes dictatoriales — non pas évidemment celles de la période stalinienne, mais bien celle des années quatre-vingt des pays satellites. Ordonnances par décret du seul parti, mascarades de vote, livres d’histoires faussés, enfants arrachés à leurs familles car propriété de l’État. Peuple anesthésié par l’alcoolisme, abruti par le travail (ici chloroformé par sexe et fric, comme les anciens Romains par pain et jeux). Chiffres faussés, photos truquées, médias otages de l’État, lignes téléphoniques sur écoute, courrier censuré (chez nous comptes Facebook piratés par la DCRI), attroupement de plus de 10 personnes interdit — cela nous attendrait-il ? Tout débat, tout référendum inimaginable. Mais voici : le peuple muselé, pour crier son existence, fait preuve d’une incroyable créativité. Pour se jouer du pouvoir totalitaire en ridiculisant le gouvernement obligé de voter des lois stupides. Tous descendent dans la rue, à l’heure des infos et quand c’est passible de prison, ils tournent tous les écrans contre les fenêtres — la police n’ayant pas le temps de monter les étages pour arrêter ces salopards. Lors du premier voyage de Jean-Paul II : on confisque aux journalistes les objectifs grand angle, permettant de prendre des vues d’ensemble des foules gigantesques. La TV nationalisée ne montre que quelques vieilles paysannes chiffrant à quelques centaines les deux millions massés sur le Blondie de Cracovie. Lorsqu’il implora l’Esprit de liberté sur eux : épiclèse qui fut l’épicentre du séisme fissurant l’empire soviétique : 10 ans plus tard, le mur s’écroule. Sit-in silencieux au long des nuits, élèves par milliers faisant grève de parole en récré. Buildings la nuit où l’on se répartit les fenêtres allumées en forme de croix de lumière de douze étages, l’espace de quelques minutes, avant que la police ne puisse repérer les appartements des révolutionnaires, etc. Bâillonnés, vilipendés par les médias étatisés, ils n’avaient plus que ces astuces d’écoliers pour parler. Plus que prier pour crier. Plus que leurs pieds sur le pavé pour clamer : nous voulons Dieu ! Ce qui se traduit : nous voulons la liberté. C’est-à-dire la Vérité. Car seule la Vérité rend libre. Ce qu’un Vaclav Havel — sortant de prison — avait fait broder sur son pavillon claquant fièrement au vent sur le palais présidentiel. Le seul badge Solidarnosc étant passible de prison, en quelques nuits, ils le remplacent par celui de Czestochowa (au millimètre près de la même facture). Ici, un certain tee-shirt, et même… le drapeau français ! Le simple dessin d’une famille, ça fait trembler le pouvoir  ! Il faudrait une nouvelle loi pour l’interdire. Interdire cette phrase criminelle : « Un papa, une maman, on ne ment pas aux enfants ». Créativité que l’on retrouve dans cette génération montante, calme, paisible, déterminée, courageuse, suscitant la peur chez les uns, la stupeur chez les autres et surtout notre bonheur. Pour saisir la pertinence de ce rapprochement, il faut relire ces coups de trompette que sont les ultimes homélies du Bienheureux Jerzy Popieluszko lors des «  messes pour la Nation ». On les croirait prêchées dans une paroisse parisienne de Mai 2013.


Tel un geyser jaillissant des nappes phréatiques


Mais on peut aussi faire le rapprochement avec l’implosion quasi miraculeuse de l’ex-système communiste. Comment s’est-il écroulé presque d’un coup ? Par l’échec économique total — tiens, ça nous dit quelque chose ? Par le courage de grands pasteurs impossibles à museler quitte à écoper des années de cachot. Par les cris à la face du monde d’un pape ne mâchant pas ses mots, récusant les «  silences de la honte » (tel notre bon pape François). Mais surtout par ce soulèvement silencieux — ces foules-houles impossibles à tuer — de tout un peuple, évoqué plus haut. Et la Nation a fini par l’emporter sur l’État. Avec une cuisante humiliation pour le régime totalitaire. Là-bas, ce peuple d’ouvriers, dont le parti unique se prétendait être la seule voix, qui se rebelle, faisant mentir Marx : la religion se révélant être non l’opium mais le calcium du peuple. Ici, c’est la rue dont les socialistes se targuaient d’avoir le monopole, qui se rebiffe contre une idéologie qui tente de nous anesthésier pour mieux nous abrutir, nous abêtir à force de nous trahir. Devant ces jeunes, — la majorité dans les grandes manifs, et ces veilleurs en sit-in la nuit — la stupeur nous saisit. Mais «  qui donc sont-ils  ? Mais d’où viennent ils ? » L’Apocalypse décode leurs logiciels : «  Ils viennent de la grande épreuve… Ils ont lavé leurs robes dans le sang de l’Agneau  » (Apocalypse 7,13). Ils ont traversé leurs années scolaires, où on leur inocule toutes sortes de contre-vérités dans les domaines historiques ou éthiques, jusqu’à ces sornettes enseignées doctement en Sorbonne ou à… l’école primaire : «  Tu peux être femelle et masculin à la fois ». Et ils en sortent indemnes, le bon sens humain inné finissant par l’emporter. On les matraque de porno — venin de vipère (Mt 16,18) — jusque sur iPod et Smartphone, cela n’a pas tué leur âme. Ils sont rescapés de la guerre des puissants contre les plus faibles : celle qui transforme en tombeau notre premier berceau. Celle qui élimine les plus vulnérables susceptibles d’attraper un jour telle maladie — ils ont réchappé à l’eugénisme chromosomique, à ce massacre des Saints innocents d’aujourd’hui. Comme Jésus lui-même, protégé qu’il était par un certain Joseph. Et Joseph, c’est aujourd’hui l’Église, qui se bat pour sauver l’homme quand il devient un loup pour l’homme. Pour sauver Jésus présent dans le plus vulnérable, le plus menacé de ses petits frères et sœurs de chair et de sang. Vaclav Havel se posait la même question que celle d’Apocalypse 7,13, en voyant, sidéré, ces foules de jeunes massés sur l’équivalent symbolique de notre place de la Concorde. «  Beaucoup s’étonnent de ce que les citoyens tchécoslovaques, aussi manipulés, humiliés, sceptiques et soumis, aient trouvé tout à coup une force extraordinaire et les instruments pacifiques nécessaires pour secouer le joug totalitaire. Nous en sommes les premiers émerveillés, nous demandant où donc ces jeunes qui n’ont connu aucun autre système politique ont pu étancher leur soif de vérité, leur liberté de penser, leur imagination politique, leur courage et leur pondération. Et comment leurs parents ont-ils pu les imiter ? Qu’est-ce qui a fait que les gens, tout à coup, aient su comment agir, sans avoir besoin de conseils ni d’instructions ? Je pense que la situation actuelle, si riche d’espérance, est la conséquence de deux facteurs. En premier lieu, l’homme n’est pas seulement un produit du monde qui l’entoure : il est une créature qui tend vers quelque chose de plus élevé, même si le milieu et le monde environnant ont cassé cette tension en lui. Le second facteur résulte de la tradition humanitaire et démocratique de notre pays, affaiblie par l’ignorance de la population mais transmise silencieusement de génération en génération, si bien que chacun a pu la retrouver au fond de lui-même à l’instant nécessaire, et la traduire en actes » [5]. Oui, cette génération rebelle à toute idéologie mortifère est la preuve même qu’il y a en tout être un fond divin, une sorte d’innocence première que rien, ni personne ne pourra nous arracher, quelle que soit la puissance totalitaire. Et c’est ce fond qui tout à coup resurgit, telles des eaux souterraines sourdant in extremis — d’une nappe phréatique avant qu’elle ne soit asséchée. Et pour qu’elle ne le soit jamais.

A genoux devant son Seigneur : debout face au persécuteur


Le monde a été saisi de stupeur devant ces images surréalistes : ces veilleurs à genoux dans la nuit, en face-à-face avec les forces de l’ordre. Les premiers têtes nues, mains vides. Les seconds aux casques masquant leurs visages, matraques et gaz lacrymogènes au poing. Les premiers, calmes, paisibles, presque souriants. Les seconds, tendus, agités, presque violents. D’un côté l’innocence. De l’autre la puissance. D’un côté la résistance passive, de l’autre la puissance agressive. Bref, David dépouillé versus Goliath hyper-armé. Deux images saisissantes de la place Tien an Men. Un étudiant tout seul, face à un énorme char n’osant l’écraser. L’autre : un enfant, mains jointes, juché sur les épaules de son papa, dominant une houle de casques… L’enfant régnant, veillant et priant sur son peuple. Et me revenait mon article dans France Catholique de janvier 1982 : «  Un peuple qui, matraqué, tombe à genoux ». Illustrant le mot d’ordre de l’armée romaine tant cité par notre Jérôme Lejeune : «  Le soldat frappé se bat agenouillé. » Et Benoît XVI : « S’agenouiller devant l’Eucharistie est une profession de liberté : celui qui s’incline devant Jésus ne peut et ne doit se prosterner devant aucun pouvoir terrestre, aussi fort soit-il. Nous, les chrétiens, nous ne nous agenouillons que devant Dieu, devant le Très Saint Sacrement. »


Où un rêve se fait chair et sang

Depuis tant d’années, dans homélies et conférences, en évoquant les affres d’une culture de mort, les aberrations des nouvelles idéologies, la peur devant une dictature de la pensée, je disais : comment le peuple par millions ne descend-il pas sur les Champs-Élysées ? Et voilà  ! ça y est  ! Enfin  ! Enfin ! Les visages de nos témoins, pasteurs et apôtres de demain car déjà d’aujourd’hui ? Et même de nos martyrs car seul le sang crie plus fort que toute voix, quand le monde se fait sourd à force d’autisme ? Et parce qu’on ne croit que ceux qui sont prêts à signer leur parole de leur sang. De leur sang et d’abord de leurs larmes. Ces larmes qui désarment les plus armés. Comment ne pas voir l’Esprit Saint en personne à l’œuvre dans cette formidable insurrection populaire manifestant pour rien d’immédiatement gratifiant, mais gratuitement, simplement pour sauver nos enfants de demain, protéger nos familles d’aujourd’hui ? En fin de compte, pour arracher notre peuple, et l’humanité, d’une implosion mortelle. Il faut être aveugle pour ne pas y décoder un signe saisissant des temps de la fin. Malheur à qui se tiendrait en dehors de ce courant, de ce torrent d’eaux vives qui finira par assainir les eaux corrompues de la politique. Sur le visage lumineux d’une clarté d’ailleurs, de ces veilleurs-marcheurs, comment ne pas déceler en filigrane ceux de nos futurs élus et politiciens, pères et mères, consacrés et évêques ? Bref, sur les visages paisibles et déterminés des « mères-veilleuses » et de tous ces jeunes, contemplons ceux de nos saints et saintes que le Seigneur nous prépare pour demain et nous donne dès aujourd’hui [6]. Le Cardinal Journet le diagnostiquait prophétiquement : «  C’est peut-être aux plus sombres époques, quand des milliers d’âmes apostasient, que le Saint Esprit semble vouloir racheter, par l’intensité de la ferveur et la fréquence de l’héroïsme, les pertes subies en nombre et en extension. De grandes effusions de lumière et d’amour accompagnées de miracles et de prophéties descendent sur l’Église militante. Sous ces incomparables visitations, l’Église sent tressaillir ses enfants dans son sein (…). Aux moments décisifs de son histoire, le Saint Esprit viendra au secours de son Église par des voies exceptionnelles. Il suscitera en elle des miracles de force, de lumière, de pureté. Dans la hiérarchie ou dans le peuple fidèle, des hommes et des femmes se lèveront, ils auront pour annoncer leur message tant de netteté dans la voix, tant de sainteté dans le cœur, que le monde croira réentendre les Apôtres. Ils prophétiseront pour éclairer à la lumière de la Révélation le mouvement de leur époque et les besoins des hommes » [7].

Oui, pour plagier Jean de la Croix, « plus le malin se déchaîne, plus l’Esprit Saint se démène ».

De ces jeunes soyons dignes et fiers. Vivons à la hauteur de leur cœur. Ne les méprisons pas. Ne les décevons pas. Ne les trahissons pas. Que notre tiédeur n’éteigne pas leur ferveur. Que nos compromissions ne brisent pas leur élan. Que nos lâchetés n’étouffent pas leur radicalité. [8] Au contraire, laissons-nous entraîner par leur enthousiasme, stimuler par leur courage, booster par leurs audaces, contaminer par leur joie contagieuse, irradier par leurs regards-lumière [9]. L’avenir de la France est dans leurs mains vides. En attendant, ce sont eux qui sauvent son honneur aux yeux du monde, aux yeux de Dieu, eux, les beaux chevaliers de la vie, de l’amour, de la liberté. Eux les veilleurs éveillant notre émerveillement et hâtant l’Aurore. Eux les vainqueurs au grand cœur. Ils signent ce que clamait le jeune président libanais Bachir Gemayel : résister, c’est exister. Face à l’intransigeance, ils entrent en dissidence Pour sauver le bon sens, ils font objection de conscience. Bravissimo !
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« Tu es grand, Seigneur, et louable hautement… Tu nous as faits pour Toi et notre cœur est sans repos tant qu’il ne se repose pas en Toi » (saint Augustin).
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