La Chapelle de la Sainte-Famille

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 Les Vierges Consacrees, dans le monde « sans être du monde »

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Pearl
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MessageSujet: Les Vierges Consacrees, dans le monde « sans être du monde »   Mar 2 Mai - 11:59


Alleluia !

En France, elles sont aujourd’hui environ 500 et de plus en plus nombreuses dans divers pays de tous les continents.

ALLELUIA !



http://angouleme.catholique.fr/Stephanie-Bordes-s-engage-dans-l-ordre-des-vierges-consacrees

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MessageSujet: Re: Les Vierges Consacrees, dans le monde « sans être du monde »   Mar 2 Mai - 12:04

Vierges consacrées vivant dans le monde

Dans l’Église catholique, sont appelées « vierges consacrées » des femmes qui ont été consacrées à Dieu par l’évêque diocésain selon un rituel très ancien : « la consécration des vierges ».

Dès les premiers siècles de l’Église et avant que ne se forment des communautés religieuses, une consécration nuptiale, liturgique, solennelle était proposée à des femmes qui vivaient « dans le monde » (cf. sainteGeneviève au 5è s.). Au fil des ans, cette consécration a toujours continué à être conférée, mais fut de plus en plus réservée à des moniales de vie cloîtrée. Cependant, dans l’élan du ‘retour aux sources’ qui a caractérisé le dernier concile, on a vu réapparaître cette première forme de vie consacrée féminine, qui connaît actuellement un grand renouveau.

Aujourd’hui, on trouve plusieurs milliers de vierges consacrées réparties dans les cinq continents. Elles sont membres du même Ordo virginum (ordre des vierges) tout en ayant des modes de vie, des professions, des engagements dans l’Église et dans la société extrêmement divers.

Toutes les vierges consacrées ont cependant comme trésor commun le fait d’avoir reçu un appel à une vie de prière intense, orientée vers ce qui constitue le cœur de leur vocation : la contemplation du mystère de l’Alliance. Elles sont appelées à vivre d’une manière spéciale ces ‘épousailles’ que Dieu offre à chaque être humain dans le baptême. Par ailleurs « vouées au service de l’Église », elles cherchent – chacune selon ses propres charismes – à hâter le jour où « les Noces de l’Agneau », avec l’humanité tout entière réconciliée, seront pleinement réalisées.

Ainsi les vierges consacrées deviennent-elles « Signes de l’Amour de l’Église pour le Christ ».
« L’Esprit et l’Épouse disent : “ Viens !” » (Ap 22,17)

http://viergesconsacrees.catholique.fr/__fty4348u/

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MessageSujet: Re: Les Vierges Consacrees, dans le monde « sans être du monde »   Mar 2 Mai - 12:18

Le 16 octobre 2016

Ordre des vierges consacrées : témoignage d’Isabelle de La Garanderie



Mgr Aupetit consacrera Isabelle de La Garanderie dans l’Ordo consecrationis virginum le 10 décembre à 10h à la cathédrale Sainte-Geneviève de Nanterre !

« Afin que notre vie ne soit plus à nous-mêmes mais à Lui qui est mort et ressuscité pour nous » (P.E. IV)

Je pourrais m’exclamer comme saint Jean-Paul II : « l’histoire de ma vocation, c’est surtout Dieu qui la connaît » tant j’ai l’impression d’une histoire faite d’imprévus qui me dépasse totalement et où j’ai eu simplement à apprendre à dire oui !

Je ne viens pas d’une famille pratiquante mais, inscrite au catéchisme, j’ai eu l’immense grâce qu’on me propose de servir la messe… C’est là que tout a commencé. Dans le service de l’autel, dans la proximité avec l’eucharistie vécue durant tant d’années, j’ai pris conscience que le Christ se rendait là, présent. J’ai cru, j’ai servi, j’ai aimé.

Et puis, en 2006, il y a eu un formidable coup de cœur lors d’une confession à Saint-Benoît-sur-Loire : une prise de conscience profonde que Dieu m’aimait aussi infiniment que personnellement.
« Tu as du prix à mes yeux et je t’aime » (Isaïe 43, 4) : j’ai pris conscience de la vérité de cette parole… et cela a bouleversé ma vie. Les priorités changeaient de place : je ne pouvais plus vivre comme avant.

J’ai commencé à être accompagnée spirituellement (essentiel !) et, dans ma vie spirituelle qui commençait à se bâtir, est venue se poser en mon cœur la question de la vocation : comment vivre de l’amour de Dieu ? Tous les chemins sont possibles et beaux mais, peu à peu, dans le secret de mon cœur, j’ai perçu que le Seigneur m’appelait à me donner à Lui d’une manière particulière dans la vie consacrée.

Il a fallu que je comprenne que Dieu ne voulait que notre bonheur pour que je puisse avancer avec confiance… Où m’appelles-Tu, Seigneur ? J’ai prié, j’ai fait le chemin de Saint-Jacques, j’ai mûri, j’ai prié encore, j’ai commencé à travailler comme professeur de Lettres, j’ai prié toujours : c’était tout simplement ici, dans la vie ordinaire et dans ce diocèse où j’avais été plantée que le Seigneur m’appelait ! Madeleine Delbrêl est aussi alors devenue une figure spirituelle inspirante pour moi : être toute à Dieu, cœur, corps et âme dans notre monde sécularisé.

C’est la belle coloration de la vie consacrée dans la complémentarité des vocations !

J’ai alors confié le discernement de ma vocation à l’Église et, après plusieurs années de formation, Mgr Aupetit m’a appelée à recevoir la consécration dans l’ordre des vierges consacrées pour le diocèse de Nanterre.

Je m’engagerai alors à la chasteté dans le célibat, à la prière et à suivre le Christ par toute ma vie : s’il s’agit bien d’un être avant d’être un faire, en tout, cela continuera notamment à s’incarner pour moi dans le professorat en éducation prioritaire où les plus pauvres constituent un appel pressant à vivre l’Évangile.

C’est avec un grand sentiment d’indignité devant la grâce de Dieu mais aussi avec une joie immense que je serai consacrée le 10 décembre prochain. Priez pour moi comme je prie chaque jour pour notre diocèse et ses habitants.

Que le Seigneur me donne de toujours davantage me convertir pour qu’Il fasse Son œuvre en et à travers moi : afin de témoigner de Son amour et de Sa joie par toute ma vie !
Source : http://diocese92.fr

http://www.viereligieuse.fr/Ordre-des-vierges-consacrees-temoignage-d-Isabelle-de-La-Garanderie

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MessageSujet: Re: Les Vierges Consacrees, dans le monde « sans être du monde »   Mar 2 Mai - 12:28

Laetitia, consacrée pour témoigner

Laetitia, consacrée dans l’ordre des Vierges le dimanche 23 juin 2013 par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris, à N.-D. des Victoires (2e). Une occasion de se pencher sur la spécificité de cette vocation à travers le parcours d’une jeune femme passionnée du Christ et de l’Église.

« Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique. »


C’est une histoire de Belges et ce n’est pas une blague.

Celle, originale et belle, d’une jeune femme brune aux yeux clairs, née à Bruxelles, quatrième de six enfants. Elle a grandi en parlant flamand à l’école et français à la maison. Écurie familiale oblige, elle monte à cheval dès qu’elle peut dans les plaines entourant la ville de Drogenbos. Là-bas, c’est plat. La formule est célèbre, elle n’en tombe pas moins très à-propos : « Nos uniques montagnes sont nos cathédrales », dit en riant Laetitia... Alors certes, ce plat pays n’est pas si éloigné de Paris et les destinées sont multiples ; mais comment une jeune infirmière en soins palliatifs en vient-elle à de venir consacrée pour le diocèse de Paris ?

Il y a eu un premier déclencheur. « À l’âge de 20 ans, raconte-t-elle, tout juste diplômée, j’ai été confrontée dans mon service à la dépénalisation de l’euthanasie. J’ai réalisé que je n’avais pas de langage pour rendre compte de la valeur infinie de cette vie qui nous est donnée. Je me suis donc inscrite à l’Institut d’Études théologiques de Bruxelles. »

« L’unité croît par l’amour »

La roue tourne. Au fil de ses années de théologie qui la passionnent au point d’en quitter sa blouse blanche, se révèle un pressentiment. Celui qu’elle avait eu un jour, petite, lors de sa première communion, que le Seigneur l’appelait. Son doctorat de théologie en poche, après être passée par l’Institut de théologie morale Jean-Paul II à Rome, en 2009, elle rejoint Paris et le Collège des Bernardins (5e) pour enseigner. C’est là que son appel se confirme.

« Je suis tombée amoureuse d’un Christ parisien, dit-elle dans un sourire éclatant. Je n’avais pas besoin de chercher ailleurs la réponse à ma vocation : enseigner la théologie ici, dans ce diocèse où je me sentais comme à la maison. »

Pour elle, c’est aussi concret que le métier d’infirmière : « Il s’agit d’être témoin de la présence du Ressuscité dans le cœur de l’homme et de le lui annoncer à travers la théologie. »

Objectif : que chaque étudiant puisse connaître le Christ, l’aimer et le suivre, « dans sa vie et pour la vie ». Tout simplement. Et c’est cette joie de la transmission qui enracine Laetitia dans sa vocation ecclésiale et apostolique : vierge consacrée vivant dans le monde, ayant l’évêque pour référent et le monde entier pour communauté…

« Ma communauté, c’est ceux qu’il m’est donné de rencontrer au quotidien, souligne cette apôtre dans l’âme. Donnée à l’Église pour tous les hommes, je me sens d’autant plus proche d’eux de par ma consécration ».

Pour Laetitia, cet appel participe à l’unité de l’Église : « Son unité croît par l’amour. À nous d’en rendre témoignage. »

Ainsi, le 23 juin, à la basilique N.-D. des Victoires (2e), Laetitia, consacrée par Mgr Jérôme Beau, s’engagera à vivre dans la chasteté, à servir la sainteté de l’Église, unie au Christ, « témoin du salut de Dieu pour l’homme ». Après ? Certes, elle continuera de vivre dans son petit appartement du 1er arrondissement de Paris et d’enseigner. Mais quelque chose de fondamental aura changé :

« L’assentiment du corps de l’Église, confirmant mon appel à vivre dans cet état de vie, de manière irrévocable. »
• Laurence Faure

http://www.paris.catholique.fr/laetitia-consacree-pour-temoigner.html

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MessageSujet: Re: Les Vierges Consacrees, dans le monde « sans être du monde »   Mar 2 Mai - 12:36

La vie discrète des « vierges consacrées »

Sophie Lebrun26 Avril 2012


« Un jour, j’ai interpellé Dieu : si, à trente ans, je ne suis pas engagée dans une relation amoureuse, je me consacre à toi. »

Pour Anne, 37 ans, l’aventure de la vie consacrée a commencé sur une boutade. Et quand, à trente ans, ayant rencontré quelqu’un, elle réfléchit à son avenir, c’est pourtant l’idée d’un engagement autre qui s’immisce petit à petit en elle.

« J’ai échangé avec plusieurs consacrées : religieuses, femmes en foyer de charité, en institut séculier… » Jusqu’à une vierge consacrée en qui elle se reconnaît. La professeur de lettres abandonne alors l’idée d’une vie conjugale et familiale pour sui­vre un chemin peu fréquenté, celui des « épouses mystiques du Christ ».

Ces fem­mes, autrefois surnommées « les sœurs chut-chut » pour leur discrétion, mènent une vie de chasteté et de prière tout en vi­vant au cœur du monde.

Cette consécration féminine existe depuis les débuts du christianisme. Interdite en 1927 par Rome, elle est remise à l’honneur par le concile Vatican II. Aujourd’hui, elles sont environ 600 en France. « Les critères sont simples : ne pas avoir vécu maritalement et avoir une certaine maturité affective et spirituelle », explique Anne.

Une fois la demande faite à l’évêque, comme il n’y a ni formation ni noviciat, la future consacrée constitue une équipe qui l’accompagne jusqu’au jour J.

« J’avais choisi des proches qui vivaient avec moi au quotidien pour m’aider à discerner, ajoute Anne. Ces personnes sont là pour représenter l’Église. Car ce choix, tout comme celui de devenir prêtre, ne se fait pas seul. »



Pour Romaine, 37 ans, « c’est une histoire de fiançailles qui se termine par un mariage, un oui ! »mode de vie classique

Le rituel fait en effet écho à d’autres vocations : aux ordinations, quand l’évêque appelle la future consacrée ou quand elle s’étend au sol en prostration pendant la litanie des saints ; et au mariage, au moment où la vierge consacrée reçoit l’anneau l’unissant au Christ après avoir professé sa « décision de virginité ».


Elle repart aussi avec un voile, le livre de la liturgie des heures et une bougie.


Et après ? Les vierges consacrées retournent « dans le monde ». Un logement à soi, un travail, un mode de vie classique. Avec quelques bonus. « On est tenues de participer à l’eucharistie quotidienne, de prier la liturgie des heures selon nos moyens, mais sinon, nous sommes comme tout le monde », précise Claire.

« Nous avons une grande indépen­dance dans notre quotidien, ajoute Anne. Le mien est rempli de gens différents : mariés, célibataires, consacrées, croyants ou non… Pour moi, cet état de vie est complémentaire par rapport aux couples et parents, prêtres, religieux… et constitue une richesse pour l’Église. »

Si les vierges consacrées ne dépendent que de l’évêque, elles ne sont pourtant pas dépendantes de sa volonté : « Nous ne sommes pas au service du diocèse, souligne Claire. Il peut nous solliciter mais nous pouvons refuser car c’est notre être qui est consacré et pas ce que l’on fait. »

Dans cet engagement spécifiquement solitaire – « mais pas isolé » insiste Anne – le risque est plutôt de se perdre dans les sollicitations multiples : « On nous considère comme des religieuses en nous demandant souvent de prier pour des personnes. En même temps, nous avons un travail, des activités… C’est à nous de trouver un équilibre. Je suppose que tout chrétien a ce tiraillement entre une vie au service des autres et une vie de prière. »
http://temoignagechretien.fr/articles/la-vie-discrete-des-vierges-consacrees

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